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Vous savez probablement que la plateforme de films et série à la demande Netflix mène – avec les grands studios de cinéma américain notamment – un travail progressif d’effacement (dans l’imaginaire collectif) de l’identité blanche et de la civilisation occidentale, sans parler de pornographie omniprésente et de propagande pro-LGBT, pro-métissage, etc.
Netflix ne s’embarrasse plus de subtilités désormais.
« Nouvel exemple en date avec la série Vikings : Valhalla, suite de la série Vikings qui va faire les frais des tentatives de négation culturelle.
Ainsi le jarl de Lade, Haakon Sigurdsson, sera joué par Caroline Henderson, une actrice noire.
Non seulement historiquement, le jarl était un homme, mais bien évidemment, il était blanc. Surnommé le Puissant, né vers 937 à Lade et mort en 995 à Romol (aujourd’hui Melhus en Norvège), Sigurdsson exerça le pouvoir dans ce pays avec le titre de jarl jusqu’en 995.
Synopsis de la série : 100 ans après les premiers vikings, l’histoire de leurs descendants, parmi lesquels les légendaires Leif Erikson, Freydis, Harald Harada et William Le Conquérant, des hommes et des femmes prêts à tout pour survivre dans une Europe en pleine mutation… »
Le 5 janvier 2021, vers 1 h 25, les gendarmes de Pont-l’Abbé constatent qu’une Mégane Renault noire s’engage à vive allure dans le rond-point pour prendre la Transbigoudène, direction Quimper. Course-poursuite sur la voie express : les fuyards foncent à 170 km/h dans une voiture volée. Au niveau de l’échangeur L’Avantage, elle fait subitement demi-tour sur la voie express et prend à contresens la direction de Pont-l’Abbé. (…)
Au tribunal, ils nient tout, jonglent avec les versions, inventent des histoires à dormir debout. Comme des vrais trafiquants. L’expérience en moins. Face à ce “tissu de mensonges”, la procureure Béatrice Nectoux requiert dix-huit mois d’emprisonnement à l’encontre du plus âgé et une amende de 150 €, un an ferme contre les deux autres, le maintien en détention des trois et l’interdiction de séjourner dans le Finistère et le Morbihan pendant cinq ans.
Coup de théâtre en fin de procès : la présidente, Béatrice Dupuis, après avoir instruit le dossier, accorde finalement l’exception de nullité soulevée quelques heures plus tôt par Me Elma Kraisnik, l’avocate du plus âgé. Pour elle, la géolocalisation de son client est “illégale. La demande doit être faithttps://www.fdesouche.com/2021/02/10/quimper-3-dealers-venus-de-massy-avaient-fui-la-gendarmerie-a-170-km-h-a-contre-sens-dans-une-voiture-volee-ils-sont-relaxes-suite-a-un-probleme-de-procedure/e par décision écrite et motivée du procureur. Or, ça a été fait par téléphone. C’est une atteinte grave aux libertés individuelles”. Le tribunal joint le dossier au fond, l’instruit, et relaxe les trois prévenus après trois heures de procès. Surréaliste.
Pas facile de s’y retrouver lors de l’audience. Sous le nom de Slimane*, né en 2000, ce jeune homme est jugé sur deux dossiers de vol aggravé et recel de vol, en l’espèce des vols de téléphones portables à la station de métro de Wazemmes, le 5 février et le 6 janvier derniers. On lui reproche aussi d’avoir fourni une identité imaginaire aux policiers.
En effet, comme le rappellent la présidente et le procureur, Slimane serait connu des forces de l’ordre sous pas moins de neuf alias différents. C’est d’ailleurs sous un nom et une date de naissance différents de ceux retenus qu’il se présente au tribunal.
(…)
Il clame son innocence
Face au tribunal, le jeune ressortissant marocain assisté d’un interprète maintient qu’il n’a pas volé les téléphones, affirmant notamment pour l’un qu’il lui avait été vendu pour 20 euros.
Le procureur juge ses explications « invraisemblables ». Le magistrat pointe le fait qu’il est « aperçu trois fois par les policiers en train de voler des téléphones avec le même mode opératoire et il a toujours une bonne explication ».
Le procureur ironise : « Sauf à imaginer un immense complot policier… » Il pointe aussi les multiples identités fournies : « Il y a deux ans il avait 19 ans, aujourd’hui il dit en avoir 16 ». Le ministère public requiert donc la peine de six mois d’emprisonnement.
La police a mené, le 3 février dernier, 28 perquisitions en Flandre occidentale, dans le cadre d’une enquête du parquet fédéral concernant le financement d’organisations terroristes. Une personne a été placée sous mandat d’arrêt, a indiqué le parquet fédéral mercredi.
«L’enquête a révélé qu’un certain nombre de personnes sont en contact avec plusieurs organisations internationales terroristes. Sous le couvert de collectes de fonds à des fins caritatives, comme l’achat de puits dans les pays du Sahel et de la Corne de l’Afrique, elles collectent de l’argent et en transfèrent une partie à différentes organisations terroristes telles que l’État Islamique, Al Qaïda,Boko Haram,Al Shabaab, etc.», a expliqué le parquet fédéral.
«En outre, la plupart des personnes visées par l’enquête semblent également être des partisans de l’organisation terroriste Émirat du Caucase. Cette organisation lutte pour la création d’un émirat islamique en Tchétchénie, au Daghestan et en Ingouchie entre autres. De nombreux pays enquêtent sur ces pratiques, notamment la France, la Suède, les États-Unis, la Russie, la Norvège et la Belgique», a encore indiqué le parquet.
« Le triangle dramatique de Karpman consiste à réduire le discours politique à trois places : le bourreau, la victime et le sauveur » (Lucien Cerise, Neuro-Pirates, Réflexion sur l’ingénierie sociale, Kontre Kulture, 2016. Un livre fondamental que tout Réfractaire devrait avoir dans sa bibliothèque).
On sait qu’utiliser le vocabulaire de l’adversaire revient à s’inscrire dans son système de pensée. Dans un même ordre d’idée, consentir au triangle de Karpman orchestré par une entité ennemie revient à accepter une manipulation dont on ne peut sortir indemne. Dans un triangle de Karpman, le sommet du triangle est généralement tenu par un acteur dont les motivations réelles sont masquées derrière la confiance ou l’indifférence qu’il suscite. Cet acteur furtif échappe aux radars des deux autres acteurs qui vont ainsi accepter le récit manipulatoire qu’il développe sournoisement et qui très souvent vise en fait à les opposer pour qu’ils se neutralisent mutuellement à son profit.
Prenons un exemple.
Qui est responsable des attentats islamistes ? A première vue, évidemment… les islamistes. Pourtant, en creusant un peu, nous voyons bien que sans les politiques d’immigration massives que nous subissons depuis quarante ans, il n’y aurait pas eu d’islamistes au milieu de nous. Donc la responsabilité incombe en premier lieu au régime qui a initié les politiques d’immigration et à l’Etat qui les a mise en œuvre méthodiquement. Quand un chimiste provoque une explosion en mélangeant deux produits incompatibles on n’accuse pas l’un ou l’autre des produits. On accuse le chimiste, ici, donc, le régime et l’Etat. Or qu’observe-t-on ?
Une narration triangulée qui pourrait être schématisée de la manière suivante :
Les attentats islamistes
Victime : la population
Persécuteur : les terroristes
Sauveur : le régime en place
=> Le régime gagne
La narration dominante (celle du régime) oppose donc une population pacifique à des terroristes qui lui font la guerre. La population traumatisée se tourne spontanément vers l’Etat, qui se montre évidemment protecteur. Pourtant c’est bien lui, l’Etat, qui a placé la population en situation de grande insécurité. C’est bien lui, l’Etat, qui est le véritable persécuteur. Même si le terrorisme n’est pas directement le fait de l’Etat (encore que, parfois…), on peut parler d’un « terrorisme d’Etat » dans la mesure où le terrorisme procède directement de son action. L’Etat est donc responsable du terrorisme, et l’on devrait objectivement avoir une conflictualité à deux acteurs seulement, du type :
Etat / population autochtone
Or, la narration triangulée est précisément mise en œuvre pour que la population ne fasse pas une telle réflexion, n’accuse pas l’Etat et se jette au contraire dans ses bras salvateurs. Le régime peut tranquillement faire progresser son entreprise d’ingénierie sociale et, sans opposition notable, augmenter son contrôle… de la population (loi sur le renseignement, caméras de surveillance, contrôles bancaires, fichage…) ! Nous l’avons dit : « le régime gagne ». Et donc nous perdons !
Cette narration triangulée peut avoir plusieurs variantes, avec la même finalité manipulatoire.
Par exemple :
Victime : les valeurs de la République (la laïcité)
Persécuteur : les islamistes
Sauveur : Le vivre-tous-ensemble
=> Le régime gagne
Toute orchestration d’un triangle de Karpman dénote donc une volonté de manipulation au profit de celui qui se place furtivement au sommet du triangle, soit comme victime, soit comme sauveur, et au détriment des deux autres côtés, placés dans une situation qui les met en opposition.
La capacité à mettre en scène un triangle de Karpman dépend essentiellement de la puissance de communication de celui qui veut occuper le sommet du triangle. Cette capacité est aujourd’hui concentrée entre quelques mains hostiles qui en usent et en abusent au dépend des Autochtones. Prenons quelques autres exemples de narrations triangulées :
Les Gilets Jaunes
Victime : l’ordre public (syndrome « Arc de Triomphe »)
Persécuteur : les Gilets Jaunes
Sauveur : les Forces de l’ordre
=> Le régime gagne
Encore une fois, la mise en scène du triangle de Karpman est celle du régime. Les Gilets Jaunes n’ont pas la puissance de communication nécessaire pour imposer un triangle du type :
Victime : la France qui peine
Persécuteur : le régime en place
Sauveur : les Gilets Jaunes
=> Les Gilets Jaunes gagnent
Le racisme
Victime : les allochtones
Persécuteur : les Autochtones
Sauveur : les valeurs de la République
=> Le régime gagne
Ce triangle dramatique se fonde sur un système d’avilissement des Blancs, que nous avons nommé « antijaphétisme » (Japhet étant l’ancêtre des peuples européens selon la Bible, comme Sem est celui des Sémites. Pour une analyse de l’antijaphétisme institutionnel voyez par exemple ici). Ce triangle (artificiellement construit par l’accueil étatique de millions d’allochtones) oppose allochtones et Autochtones, tout en mettant sur le compte du racisme héréditaire des Blancs l’échec du modèle républicain de « vivre-tous-ensemble » (ce qui permet de ne pas remettre en question la validité de ce modèle). L’objectif de la triangulation antijaphite est donc de protéger les principes mondialistes de société ouverte, donc le régime politique qui les met en œuvre (la République). Les Autochtones ne sont pas en capacité d’imposer un triangle du type :
Victime : le peuple autochtone
Persécuteur : le régime politique en place
Sauveur : un Etat national autochtone
Ou bien :
Victime : le peuple autochtone
Persécuteur : l’Etat mondialiste immigrationniste
Sauveur : l’Etat autochtone remigrationniste
La Crise sanitaire
Victime : la population
Persécuteur : le virus
Sauveur : le gouvernement
=> Le régime gagne
Une autre variante, très en vogue :
Persécuteur : le complotisme
Victime : le gouvernement
Sauveur : le Conseil scientifique (la « Science »)
=> Le régime gagne
Le Progressisme sociétal (LGBT, féminisme, antiracisme…)
Victime : les « minorités »
Persécuteur : l’hétéronormativité, le patriarcat, le privilège blanc…
Sauveur : l’Etat de droit égalitaire
=> Le régime gagne
=> Les minorités gagnent
Dans ce cas de figure deux triangles de Karpman se superposent et se soutiennent mutuellement. D’une part celui du régime, qui fait progresser son agenda mondialiste en opposant les minorités persécutées à la majorité persécutrice, tout en se posant comme seul et unique recours des premières contre la seconde. D’autre part, celui des minorités qui opposent la majorité à l’Etat de droit, faisant ainsi pression sur celui-ci pour qu’il fasse usage de son arsenal législatif répressif contre la majorité.
=> Les gauchistes gagnent (puis les faits s’imposent, et alors ils perdent)
On aura compris le schéma général. Se laisser enfermer dans un triangle de Karpman est « dramatique » car cela revient à accepter une logique qui mène à notre persécution. Si le seul recours que vous trouvez face à l’islamisation se trouve dans les « valeurs de la République », alors vous aurez encore plus d’islam car ce sont ces « valeurs » qui fondent la société ouverte. Si vous comptez sur le gouvernement pour vous protéger des virus, alors vous aurez toujours moins de libertés, sans avoir davantage de sécurité. Si vous pensez que la couleur de votre peau fait de vous un persécuteur et un « privilégié », alors l’égalité républicaine fera de vous un esclave (ce que vous êtes sans doute déjà).
Mais comment sortir d’un triangle de Karpman ?
Imaginons une femme dont l’époux prend des libertés avec son serment de fidélité (on pourrait bien sûr inverser la problématique !). Nous avons une relation triangulée assez simple : l’épouse trompée, le mari volage, la maîtresse accueillante. Chaque membre du trio pourra développer une narration triangulée qui minimise son propre rôle (il s’efface alors de la problématique) et oppose les deux autres acteurs.
Comment l’épouse trompée peut-elle sortir de cette relation triangulée ?
Elle aura essentiellement trois solutions :
1. Faire semblant d’ignorer la relation triangulée, au risque de la subir un jour brutalement (« j’ai toute confiance en mon mari »)
2. Révéler le triangle de Karpman (« c’est elle ou moi »)
3. Sortir du triangle de Karpman (« puisque c’est comme ça, je pars »)
Les Autochtones ignorent depuis quarante ans les triangles dramatiques qui les enferment. On en voit les conséquences avec le « Grand Remplacement ». Refouler les réalités n’est donc pas un bon choix.
Ce petit blog et d’autres sites tentent en vain, depuis plusieurs années, de dénoncer les triangles de Karpman qui nous oppriment. Tous ces efforts n’ont servi à (presque) rien. Les raisons sont simples : nous n’avons pas la puissance de communication nécessaire pour révéler et briser les manipulations triangulées (ceux, en revanche, qui disposent de cette puissance peuvent aisément nous faire passer pour des « complotistes »).
Reste donc la troisième solution. L’Etat a été infidèle au peuple autochtone, ce qui lui enlève sa légitimité et nous libère. Il lui préfère désormais sa maîtresse multiethnique et ne reviendra jamais en son foyer historique. Comme une épouse trompée, notre peuple doit maintenant envisager de « refaire sa vie ». Il nous faut donc divorcer, nous séparer, faire sécession.
Pour le coup, il n’y a pas d’autre solution : soit nous restons dans le schéma triangulé pervers, qui fait de nous des monstres racistes et dont la logique aboutira inexorablement à notre extermination, soit nous nous libérons du triangle par la sécession !
Nous ne pouvons contester médiatiquement le système d’avilissement qui justifie notre oppression. Nous ne pouvons l’ignorer non plus. Il nous faut donc à la fois le dénoncer auprès de ceux qui ont des oreilles, un cerveau et quelques tripes ; et nous extraire des rivalités triangulées en poursuivant nos propres buts. Pour cela, il nous faudra passer outre les conflictualités artificielles et les narrations qu’on nous propose.
Comment ? Nous en revenons toujours à notre idée de départ : notre but doit être de créer un Etat national autochtone qui boutera l’Etat infidèle hors de France et hors d’Europe. Nous avons longtemps espéré que des personnalités représentatives du courant réfractaire, unies dans une sorte de CNR, finiraient par proclamer la formation d’un Etat parallèle autochtone articulé sur une société autochtone organisée. Visiblement, cela ne se produira pas. D’autres solutions, moins pyramidales, sont probablement possibles. Nous devons désormais y réfléchir.