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En 2019, l’association Techno Plus a reçu, sur proposition de Mme Anne Souyris, adjointe au maire de Paris, chargée de la santé publique, des relations avec l’AP-HP, de la santé environnementale et de la réduction des risques, 80 000 euros pour financer un « drug truck » :
Chaque année cette association touche des milliers d’euros de subventions de Paris, soit près de 200 000 € en 6 ans :
Dans un communiqué du 1er janvier, l’association Techno Plus s’honore d’accompagner la Rave party à Lieuron en Bretagne, où elle mène des actions de santé pour réduire les risques liés au Covid-19. Mais Techno Plus n’est pas seulement une association d’aide et de prévention. C’est aussi un organisme militant, soutenant des actions illégales. Elle avait ainsi ouvert un espace de consommation de drogues, héroïne comprise, au Teknival de 2013. En 2017, Techno Plus a ouvert à Paris, avec Aides et Asud, un éphémère magasin de vente de drogues.
Dans la région, les centres d’hébergement sont littéralement saturés. À tel point que sur les 130 000 places destinées à l’accueil de personnes dans le besoin, près de 40 % sont des chambres d’hôtel, indique Le Parisien dans une enquête au format long. Depuis quelques années, les chiffres demeurent en constante augmentation. Tandis qu’en 2015, 35 000 personnes étaient accueillies dans des hôtels de la région parisienne, le nombre quotidien de nuitées s’est établi à plus de 53 000 en octobre dernier. […]
[…] « Les dimensions sont devenues énormes », assène Christine Laconde, directrice générale du Samu social de Paris qui a mis en place un service dédié, baptisé Delta, où une centaine de personnes travaillent à temps plein pour rechercher des chambres d’hôtel disponibles, gérer les réservations pour plusieurs départements franciliens et s’apprête à l’assurer pour l’ensemble de l’Ile-de-France dès le mois prochain. […] « Au 26 octobre 2020, le nombre total de nuitées hôtelières s’élevait à 53 545 en Île-de-France », calcule la préfecture de région qui chiffre le « coût moyen d’une nuitée à 21 euros » à Paris, 18 euros en moyenne dans la région. Note globale à régler auprès de 643 hôtels d’Ile-de-France : près d’1 million d’euros chaque nuit, 300 millions d’euros à l’année. […]
En moyenne, les personnes logées à l’hôtel y restent deux ans et demi. Mais « la moitié y est depuis plus de deux ans, martèle Christine Laconde. La raison majeure, c’est l’accès au logement qui est un parcours du combattant. Les gens font face à des galères sans nom pour avoir des situations de séjour régularisées et des papiers pour pouvoir prétendre au logement. […]
Suggestion à Macron: l'État n'étant plus capable de contenir les débordements, de maintenir l'ordre, de faire appliquer ses décisions si ce n'est celles nées de ses tropismes sanitaires, fiscaux bureaucratiques et sociétaux-progressistes en oppressant les braves gens, n'est-il pas temps de créer un comité de réflexion débouchant sur une convention citoyenne visant à réformer la Constitution afin d'y introduire par référendum une reconnaissance participative durable, renouvelable et inscrite dans la marbre institutionnel du droit de chacun aux rave-parties, au cramage de voitures et au doigt d'honneur à toute autorité ?
Le ministre de l'intérieur en serait ainsi moins grotesque
La soirée de la Saint-Sylvestre a été marqué par plusieurs incidents à Toulouse. Une vingtaine de véhicules ont été la proie d’incendies volontaires.
Le couvre-feu semble avoir été plutôt bien respecté dans le département, où environ 200 amendes pour non-respect de la mesure ont été dressées sur l’ensemble du département en zone gendarmerie, selon le général Jacques Plays interrogé parLa Dépêche. Mais dans certains secteurs, plusieurs incidents ont émaillé la nuit du réveillon, obligeant les forces de l’ordre à intervenir à plusieurs reprises.
Au total, une vingtaine de véhicules ont été incendiés pendant la nuit du réveillon à Toulouse. Les policiers ont dû intervenir dans les quartiers de Bagatelle et de Bellefontaine. Un équipage de la Brigade anti-criminalité (BAC) ont été la cible de tirs de mortiers, rue Paul-Gauguin, qui ont dû riposter par des tirs de grenade. Aucun blessé n’est à signaler, précise Actu Toulouse.
Des chiffres inférieurs à l’année précédente où une trentaine d’incendies ont été déclenchés durant le passage à l’année 2020. En 2019, 43 véhicules ont été la proie des flammes.
Une « tentative d’homicide » place Arnaud-Bernard
Plus tôt dans la soirée, des coups de feu ont été entendus sur la place Arnaud-Bernard. Un homme a été pris pour cible aux alentours de 19 heures. Il a été pris en charge par les secours après avoir été blessé à une jambe. Transféré à l’hôpital Purpan, son pronostic vital n’est pas engagé.
Les policiers ont interpellé un suspect dans un squat situé à quelques pas de la place. Il aurait été identifié par des témoins. L’individu a été placé en garde à vue pour « tentative d’homicide ». L’arme reste introuvable.
Des incidents partout en France
Ailleurs en France, un homme de 25 ans est mort dans la nuit, « la tête arrachée » par un mortier d’artifice qu’il manipulait, près de Strasbourg. De graves incidents ont émaillé le secteur durant la nuit.
Près de Rennes, une rave-party a réuni plus d’un millier de personnes est était encore en cours dans la matinée. Des véhicules de gendarmes ont été pris pour cible par des fêtards, obligeant les militaires à abandonner leurs voitures.
A Angers, une quarantaine de voitures ont été incendiées. Gendarmes, policiers et pompiers ont été la cible de tirs de feux d’artifice. A Bordeaux, une trentaine de véhicules ont été dégradés, et plusieurs dizaines à Lyon.