GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1762

  • Reprise des cultes et pitoyable bobard de Castaner

    Publié par Guy Jovelin le 24 mai 2020

    Le ministre de l’Intétieur, accessoirement inculte ministre des cultes, Christophe Castaner a osé écrire que la reprise des cérémonies religieuses était le « fruit du dialogue » entre son ministère et les représentants officiels !
    Quel culot, puisque c’est seulement le fruit d’une décision judiciaire !
    Mais le fat Castaner veut se donner un beau rôle et surtout ne pas reconnaître agir sous la contrainte d’une défaite…

    L’image contient peut-être : texte

    C’est une victoire incomplète puisque les laïcards au pouvoir entend emm..der les croyants – en particulier catholiques – jusqu’au bout, avec par exemple le port du masque obligatoire durant les cérémonies.

     

    Source : contre-info

  • Hongrie et immigration : Viktor Orban serre la vis au droit d’asile

    Publié par Guy Jovelin le 24 mai 2020

    Après la récente décision de la Cour de justice de l’UE qui a défini illégale la détention d’environ 300 immigrants illégaux effectuée par la Hongrie à travers des structures situées le long de la frontière avec la Serbie, le gouvernement Orban a annoncé un resserrement radical précisément dans le domaine des migrations.

    En fait, Budapest a récemment annoncé, en même temps que la libération des aspirants réfugiés en question, une réforme dans un sens encore plus restrictif de la législation nationale sur le droit d’asile. Le changement promu par l’exécutif dirigé par le Fidesz permettra, dans l’intention du Premier ministre magyar, de décourager définitivement les migrants de se blottir aux frontières hongroises pour présenter des demandes de protection internationale aux autorités du pays de l’Europe de l’Est.

    Zoltan Kovacs, porte-parole du gouvernement Orban, a annoncé jeudi le resserrement des lois migratoires hongroises, via un tweet.

    Zoltan Kovacs@zoltanspox

    The transit zone will be abolished, and in the future, asylum seekers will be able to submit their applications in neighboring countries, said Minister Gulyás. More on the BLOG: https://bit.ly/2TpT5CF 

    Selon ce qui a été publié par le haut fonctionnaire du gouvernement, les futures demandes d’asile ne peuvent plus être présentées sur le territoire magyar et donc les aspirants réfugiés, à partir d’aujourd’hui, ne pourront faire valoir leurs demandes de protection internationale que dans les consulats de Budapest présents dans les pays voisins avec la Hongrie, comme la Serbie.

    La déclaration publiée sur le web par Kovacs fait référence à une déclaration publiée à nouveau jeudi par Gergely Gulyás , chef de cabinet d’Orban.

    Au moyen de la note en question, Gulyás a précisément annoncé, après avoir vivement critiqué la décision de l’UE qui a défini la détention d’immigrants illégaux par Budapest comme illégale, qu’il n’y aura bientôt plus de zones de transit le long des frontières hongroises où les migrants pourront déposer leur demande d’asile. A l’avenir ils ne pourront le faire qu’en se rendant dans les bureaux consulaires hongrois opérant dans les “pays sûrs” qui bordent la nation gouvernée par le Fidesz.

    Ce serrement de vis pour contrer l’immigration illégale annoncé par les représentants de l’exécutif d’Orban a immédiatement, souligne le New York Times, mis en colère les organisations humanitaires, tel le Comité hongrois d’Helsinki qui, par la bouche de son porte-parole Zsolt Zadori, a qualifié de « violation de la Convention de Genève sur réfugiés  » la volonté de Budapest de forcer les immigrants à demander l’asile en dehors de la Hongrie.

    Kovacs a immédiatement répondu à cette critique en affirmant la conformité de l’initiative du cabinet Orban avec le texte du traité mentionné par Zadori, tout en précisant que les autorités de Budapest interpréteraient la Convention dans un sens diamétralement opposé à celui suivi par le porte-parole de l’ONG :

    « La Hongrie est entourée de nations sûres. La Convention de Genève stipule que les aspirants réfugiés doivent présenter leur demande dans le premier pays d’arrivée sûr. Nulle part il n’est écrit que les migrants ont le droit de choisir où demander l’asile et donc de violer les lois nationales sur l’immigration, devenant par conséquent des clandestins à repousser. »

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Bagarre à coups de hache dans les rues de Caen (14)

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2020

    Par  le 22/05/2020

    replique-de-hache-plastique.jpg

    Moussa Sarr@Moussgaball

    Caen c’est une vrai ville de ploucs 

  • Pédophilie. Un procès demandé pour un Français accusé de récidive sous couvert d’humanitaire en Asie

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2020

    Par  le 23/05/2020

    En 2008, il part au Népal pour six mois. À son retour en France en 2009, il crée une association, « Philmy voyageurs solidaires », avec l’aide de membres de sa famille et de proches.

    Sur le blog de l’association, Philippe G. détaille les actions éducatives ou humanitaires envers les « populations les plus défavorisées » du Népal, du Cambodge, du Laos ou d’Inde.

    Mais derrière l’engagement humanitaire, il est accusé d’avoir fait subir des masturbations ou des fellations à de nombreux garçons d’une dizaine d’années, parfois de six ou sept ans, lors de douches ou en dormant la nuit entourés de plusieurs d’entre eux.

  • Irak. Le Comité contre la torture de l’ONU demande à la France d’empêcher l’exécution de djihadistes

    Le Comité contre la torture de l’ONU a demandé à la France de prendre toute mesure pour empêcher l’exécution de cinq djihadistes français en Irak, selon une lettre à leur avocat consultée vendredi par l’AFP.

    Le Comité a demandé à l’État de prendre toute mesure utile et raisonnablement en son pouvoir aux fins de protéger l’intégrité psychique et psychologique des requérants, ainsi que d’empêcher que la condamnation à mort des requérants soit exécutée, informe le Comité dans cette lettre adressée vendredi à Me Nabil Boudi.

    La France doit tenir le Comité informé sans délai de toute mesure prise à cet effet, demande ce dernier.