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Nigel Farage, promoteur du Brexit et chef du Brexit Party, anti-immigrationniste convaincu, accuse images à l’appui des bateaux de la marine française d’escorter des canots surchargés de migrants jusqu’à la frontière maritime avec l’Angleterre, prêtant ainsi main forte au trafic migratoire entre les deux pays.
Nigel Farage
✔@Nigel_Farage
I just witnessed the French Navy escorting illegal migrants into British waters, despite the money we are paying them.
They even tried to prevent us from filming the handover, as you can see in the video.
This is an outrage and a scandal. Time for the government to get a grip.
Le français dit « inclusif » est une invention de la gauche féministe la plus tordue. Elle veut tordre la langue française elle-même, massacrer sa grammaire et sa beauté pour des lubies idéologiques. Ce fléau, bien que porté par une petite minorité d’activistes, touche de plus en plus de secteurs. Voici que l’assurance-mutuelle du personnel des armées, Tego, s’y range, comme l’illustre le titre son nouveau magazine :
Évidemment les gens qui ne sont pas spécialement gauchistes vont probablement être nombreux à changer de mutuelle.
Invité ce dimanche du Grand-Jury RTL- Le Monde, Gérard Darmanin qui cumulera donc désormais la gestion de la ville de Tourcoing et la charge du ministère du Budget et des comptes publiques, tout en entretenant soigneusement ses réseaux politiques, économiques et sociétaux patiemment tissés pour lui permettre de gravir une à une les marches de la République conformément à la haute idée qu'il se fait de lui même et en vertu de l'étendue de son ambition, ment deux fois.
Premier mensonge, par simple omission, il est vrai: la dette de la France à la fin de l'année dépassera les 115 % du PIB. Ce que Darmanin oublié de préciser, c'est que selon toute probabilité, la dette côtoiera en réalité les 150%. Vous mentez, monsieur Darmanin.
Deuxième mensonge: "la dette sera remboursée par la croissance initiée par les acteurs économiques qui crèent la richesse". Durablement en récession; paralysée par les conséquences dramatiques d'une mise à l'arrêt du Pays pendant deux mois dont la facture en termes de faillites, de déproductivité et d'explosion du chômage pèsera lourdement tout au long des prochaines années; asphyxiée par les taxes et les carcans bureaucratiques qui étranglent les énergies et les initiatives des acteurs entrepreneuriaux; bientôt minée par une crise sociale attisée par les syndicats révolutionnaires de plus en plus tenus par l'extrême gauche la plus rouge, la France ne peut en aucun cas compter sur un effet naturel de reconstitution de sa vitalité économique. Vous mentez, monsieur Darmanin.
Troisième mensonge: "il n'y aura pas d'augmentation d'impôts". Tout est affaire de calendrier car, en effet, il n'y en aura pas dans l'immédiat. Mais l'immédiat n'a aucun temps... Le recours systématique à l'emprunt favorisé par la politique de taux négatifs et de rachats de dettes sur les marchés secondaires pratiquée suicidairement par la Banque centrale européenne, permettra un temps de tenir sur la double crête des dépenses publiques non réduites et d'une pause fiscale procrastinatoire. Mais au bout du compte, il faudra payer. L'arnaque de l'annonce par Macron et Merkel d'un plan conjoint de relance économique de 500 milliards d'euros présenté comme une volonté de mutualisation des dettes, outre qu'il s'agit de sommes dérisoires par rapport aux enjeux, ne débouchera que sur une perte nette pour la France de l'essentiel des sommes engagées tandis que la fuite en avant de la BCE engendrera nécessairement à terme une inflation qui pourrait être socialement et économiquement meurtrière.
Il y aura donc bien, au final, un choc fiscal qui touchera chaque Français et chaque entreprise. Vous mentez, monsieur Darmanin. Encore et encore!
La seule façon d'éviter ce choc serait l'application d'une politique de réduction drastique des dépenses hors devoirs régaliens de l'Etat (Armée, Diplomatie, Sécurité publique, sécurité sanitaire, Instruction publique et stratégie économique globale), de chasse systématique aux gaspillages, de supression d'au moins un des échelons administratifs de la Nation, de disparition du Sénat et des sinécures de la République comme le Conseil économique, social et environnemental, d'arrêt total d'une immigration au coût annuel vertigineux. Le tout conçu et pensé dans le cadre d"un renouveau politique, industriel d'une France retrouvée et protégée.
En attendant que la Patrie prenne cette voie qui ne peut être que celle de l'Etat national, les Français paieront et beaucoup n'auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer.
Jean-François Touzé Délégué général du Parti de la France.
« En quelques jours, les annonces des dépôts de bilan, licenciements et fermetures d’usines ont plu dans les médias. Naf Naf et Alinea ont d’ores et déjà déposé le bilan, Conforama devrait suivre dans les jours qui viennent. Comme André, la Halle, 5 à sec et hélas, bien d’autres. Redressements judiciaires, plans de sauvegarde, ces dernières essaieront de survivre, mais ne pourront résister qu’en réduisant le nombre de magasins et les effectifs…
Déjà en difficulté à cause des crises des Gilets jaunes, puis des grèves de la fin de l’année, toutes ces enseignes de la distribution, du textile ne résisteront pas à deux mois de fermeture forcée. Avec à la clé des dizaines de milliers d’emplois perdus. Mais au-delà de ces marques symboliques et connues, combien de petits commerces, PME, restaurants, bars ne rouvriront pas ? Selon un sondage pour le Parisien, 22 % des patrons de PME ont l’intention de licencier. Et les licenciements sont évalués à 20 % des effectifs de ces entreprises : après un compte rapide, sur 20 millions de salariés du privé en France, cela représenterait environ 900.000 emplois supprimés… Qui s’ajouteront aux dépôts de bilans.
Restaurants, bars, hôtels auront bien du mal à reprendre leurs activités, sans parler de l’événementiel. Hier soir, le célèbre Jean Roch, patron de la mythique discothèque le VIP Room à Paris, a annoncé qu’il ne rouvrirait pas ses portes : le monde de la nuit ne sait même pas la date approximative de réouverture autorisée… Avec de telles annonces, c’est non seulement l’emploi, mais aussi l’image et l’art de vivre en France qui sont menacés.
À l’heure où l’on parle de relocalisations, Renault prévoit la fermeture de quatre usines : Flins, Dieppe, Choisy et Caudan… L’État voudrait-il même aider ce fleuron en péril qu’il ne le pourrait peut-être pas, avec les règles européennes de non-intervention pour soutenir des entreprises, au titre du dogme de la concurrence libre et non faussée.
Au train où vont les choses, le chômage en France pourrait doubler d’ici la fin de l’année, par rapport à ce qu’il était avant la pandémie. Pour éviter cela, il faudrait accélérer le déconfinement, rouvrir d’urgence tous les établissements, permettre de sauver la saison touristique, recréer vite un climat de confiance. Il faut que les Français retrouvent l’envie de vivre, sortir, consommer. Il en va de la survie de notre économie. Mais le gouvernement est-il encore capable de cela ? Les mensonges et dissimulations des semaines passées se paient aujourd’hui en termes d’emplois, au vu de la mollesse du redémarrage depuis deux semaines maintenant.
L’hécatombe ne fait hélas que commencer. Pour s’en sortir, il faudra autre chose que les plans d’aides improbables annoncés en grande pompe l’autre jour par Macron et Merkel, qui restent entièrement soumis à l’accord des 27 : autant dire que les entreprises en situation d’urgence absolue risquent d’attendre longtemps la bouée de sauvetage… »