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Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2019
Les Anglo-Saxons sont incorrigibles qui s’autoproclament exemplaires dans les méthodes éducatives au point de développer sur le sujet des propagandes qui ressemblent plus à de l’endoctrinement. Monroe,qui rejetait tout colonialisme avec une pieuse hypocrisie, n’aurait pas désavoué ces méthodes de contournement et de subversion. C’est aussi le cas du dernier livre de la journaliste de l’AFP, Véronique Dupont, qui dans « Super Kids » (on appréciera le choix délibéré et partisan d’un titre en anglais) livre les recettes américaines de pédagogie avec un engouement militant mais aussi avec des références au« Vivre ensemble », somme toute parfaitement logiques. Vous apprendrez, chers amis, que vis-à-vis d’un enfant il faut bannir toute critique qui ne serait pas positive. Il faut préserver la motivation du petit en lui disant toujours « C’est bien » quitte à assortir le compliment des réserves proportionnées aux bêtises accomplies. Car il faut aider l’enfant à « rebondir » d’un tort vers une qualité (vœu totalement pieux également, si la dimension de l’erreur est soigneusement éludée). Il faut aussi que les parents apprennent à tolérer et à céder en des circonstances qui ne portent réellement pas de préjudices. Élargissons les champs d’action et de défoulements propices à l’éveil ! Par exemple, pourquoi le sangler dans des vêtements s’il préfère sortir en pyjama ou aller à l’école en robe de fée ? On se demande ?! Le travestissement et la liberté font partie intégrante d’une éducation qui doit passer par le « ludique » ! Sauf que si l’on étend cette permissivité au nudisme (pourquoi laisser des barrières ???), l’éducation passera par les côtés « lubriques » d’une mode qui était déjà pandémique en 1968 (il est interdit d’interdire, faites l’amour pas la guerre etc.).
La liberté d’expression doit être totale, même en cours, et des professeurs doivent laisser parler leurs élèves a volo pour mieux s’extérioriser et se révéler.
Dans ces conditions, la suppression des IUFM est programmée car des potiches suffiront bientôt à servir de pions dans des établissements défoulatoires. Il faut aussi les laisser libres d’opter pour le système de quantification choisi ; l’enfant finira par imposer son propre style et ses méthodes sans besoin d’aucune expérience. L’enrichissement sans entraves est garanti. Il faut en revanche lui apprendre à s’excuser systématiquement quand un impair est commis. Ne vous réjouissez pas trop vite car, on peut déjà se demander quelles sortes d’impairs sont encore disponibles dans ce panel. Il faut aussi s’inquiéter de la banalisation de cette formule de politesse ou plutôt de consentement à la « négociation », à la transaction car, toute autorité étant prohibée par définition, l’automatisme d’une formule d’excuse est autant une méthode de dérobade qu’une formulation insincère. De plus, l’enfant n’est pas l’égal de l’adulte. La leçon par l’erreur suppose aussi une échelle de sanctions mais le mot est sans doute prohibé chez les bobos américains. Continuons : la pédagogie doit être participative ! Il faut que les enfants parlent à autrui, même à des inconnus et en n’importe quelle occasion (ascenseurs, trains, etc.).
Le respect de la tranquillité étant déjà très limité dans les TGV, la mode consistera bientôt pour les voyageurs à devoir s’occuper de la progéniture pendant que les parents se reposent ou matent leurs ordinateurs. En cours, la pédagogie participative doit inciter les profs français à « s’enthousiasmer » des bonnes réponses des élèves pour les mieux motiver (là, on se rapproche des encouragements cynophiles !). De riches idées sont aussi suggérées, celles fondées sur l’expérience US irremplaçable : pour toute bonne réponse, l’élève est par exemple invité à faire « un panier » dans la poubelle du professeur, ce qui initie aussi au basket…
Il ne faut jamais punir, il faut discuter, comprendre, parler, car la conséquence d’une erreur consiste à la réparer. Soit, sur ce plan-là, rien de bien nouveau mais la punition n’a-t-elle pas ses vertus dissuasives ? Évidemment non ! Surtout pas ! Quant à une fessée ou une réprimande physique, c’est du domaine de l’impensable. Convention de Genève, mise à l’index, DASS, tribunal, etc... Il n’est d’ailleurs pas rare aux USA que des bobos apostrophent des parents qui grondent leur marmot ! « Shame on you, shame on you !!! ». Ce recours à la vindicte ne vous rappelle rien ? Moi si, le goût pour la délation, pour l’irruption intrusive dans les droits individuels, pour les mises à l’index en vogue sous la « Révolution culturelle » de Mao, période d’éveil idyllique encadrée par des Gardes rouges avides de mea culpa publics. Ce qu’il y a de constant chez les bolchos, c’est que, même embourgeoisés, les vieux réflexes transpirent toujours sous la couche du bobo. Il ne faut plus pratiquer non plus ni notation ni sélection. En fait, si la dimension individuelle paraît survalorisée dans cette méthode, c’est uniquement pour la couler dans un moule conforme, et le mérite n’est un critère encore admissible que dans l’obéissance, non dans la compétition.
Là, on rejoint les ravages de la discrimination positive et, pour une fois, l’ancien Ministre Luc Ferry est bien inspiré d’en condamner les effets pervers dans le Figaro. « Elle vole leur victoire à des candidats qui réussissent », les modestes qui ont l’atout de la persévérance, ou les autodidactes qui ont celui de la soif d’apprendre. « Le droit à la différence, dit-il, s’est ainsi renversé en différence des droits », inversion discriminatoire, certes pour forcer le vivre-ensemble. Cela au profit d’élèves médiocres mais disposant des bons codes d’apparences correctes, au détriment des meilleurs, toutes classes sociales confondues : Et c’est la dictature des quotas. Mais pourquoi ? Bien sur, il y a le Grand remplacement. Mais il n’est qu’un outil, selon moi, parmi d’autres, d’un profit inhérent à la société américaine. Ne rien refuser aux enfants, ne rien frustrer de leurs moindres caprices, c’est aussi et surtout un enjeu consumériste et mercantile, l’assurance de voir les parents sacrifier plus souvent aux rites des dieux marchands, donc de dépenser pour eux sans compter.
Parano ? Excessif ? Allez donc voir les Dieux en question et les milliards déjà accumulés par le dernier Avengers. Et puis la fête continue, avec bientôt la Reine des Neiges, le Roi Lion en film, et surtout un énième Star Wars, emblématique des « valeurs » de l’empire atlantique.
« Éduquer » pour gagner de l’argent, ou le sens double des « valeurs », le double sens du principe de « gâter » nos chers enfants, nos têtes blondes. Aïe, je dérape...
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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 2151
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Le billet de Franck Timmermans ÉDUCATION A L’AMÉRICAINE ou l’acception involontaire des deux sens du verbe « Gâter »
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« L’homo festivus » est partout chez lui…avec le sang des autres !
Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2019


Afin d’aller secourir deux hommes otages, Messieurs Picque et Lassimouillas (non, rien) qui avaient cru bon d’aller célébrer leur voyage de noces en batifolant dans une zone hautement déconseillée par le Quai d’Orsay depuis plusieurs mois pour cause de terrorisme islamiste, deux commandos de Marine, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, parmi l’élite de l’armée française, sont morts.
Il est normal d’aller secourir les ressortissants français en danger partout où ils se trouvent. Il serait normal ensuite d’interroger ces « homos festivus » sur leur degré de responsabilité dans la situation que leur propre insouciance a créée, voire de leur faire payer les dommages, étant entendu que pour les parents des deux militaires, c’est la condamnation à la douleur à perpétuité.
Là où l’on dévisse complètement dans l’indignité, c’est quand on apprend que le chef de l’Etat les recevra en grande pompe à l’aéroport de Villacoublay, comme s’ils étaient des héros, alors que par leur comportement stupide et irresponsable ils ont mis en péril et causé indirectement mais clairement la mort de deux de nos concitoyens parmi les plus valeureux.
Mais, dans le fond, le bobo mondialiste, l’adulescent hors sol, le branchouille inclusif qui pense que la planète entière est son terrain de jeu et que l’homme par nature est bon, ne constitue-t-il pas une bonne définition et une parfaite connivence avec ce qu’incarne, aussi, la non-pensée macroniste ?
Dans ces conditions, après tout, il est normal que tout ce petit monde se retrouve, en vie.
Anne Sophie CHAZAUD
Rubrique : avilissement
Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, sont morts pour la France.
Ils ont été tués dans une opération de libération d’otages menée par l’armée française. Deux touristes en voyage de noces, et malgré les avertissements s’étaient rendus dans une zone extrêmement dangereuse.
Le chef de l’État français en campagne électorale, ne faisant aucun cas de la dignité qu’appelle la tragédie et le sacrifice de ces hommes, pense utile pour grappiller quelques voix d’aller accueillir sur le tarmac les guignols responsables par leur stupidité de la mort nos deux soldats.
Cet homme n’a vraiment aucun sens de la décence et aucune idée de ce qu’est la fonction qu’il a usurpée en mai 2017.
Un jour nous ferons les comptes.
Regis de CASTELNEAU
Source : leblogalupus
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Spiritualité : la sélection FNAC en ce mois de ramadan
Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2019
Par €ric le 13/05/2019 -
Pour les Décodeurs du Monde, Cohn-Bendit n’a pas vraiment attouché d’enfants car aucune victime ne s’est déclarée
Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2019
Par Francois le 14/05/2019
(…) Mais il est outrancier d’évoquer des « petits enfants » qu’il aurait « attouchés » là où, en réalité, aucun fait précis ne lui a été reproché en la matière. Personne, à ce jour, ne s’est déclaré « victime » de Daniel Cohn-Bendit ou aurait fait état de faits répréhensibles qui se seraient déroulés dans le cadre de ses activités auprès d’enfants en bas âge.
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Militaires tués au Bénin: les insupportables calculs de Macron Le Drian
Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2019

La prise d’otages de ressortissants français est devenu un sport continental dont l’Afrique est de loin le plus grand joueur. Un jeu macabre où les risques de finir égorgé ou perforé par des balles est de plus en plus important. Les multiples groupes qui pullulent dans la région sahélienne n’hésitent plus à régler le compte de leurs otages dans une surenchère d’images sanguinolentes auquel le monde s’habitue pourtant. Même si mettre la main sur des rançons à plusieurs millions d’euros n’est pas pour déplaire à ces gangsters reconvertis dans l’islamisme, la liquidation d’otages est une menace réelle. Que faire ? La question est difficile et presque insoluble, mais le tandem Macron-Le Drian a prouvé que leur chemin n’était clairement pas le bon.
Macron lâche l’armée pour sa passion de l’image
Fallait-il envoyer un commando afin de tenter de libérer deux ressortissants français kidnappés par un groupe terroriste dans le nord du Bénin ? La politique française de ces dernières années est de tout faire pour récupérer les otages même si cela doit passer par le paiement d’une rançon qui viendra nourrir et rendre plus forts les groupes qui sèment la terreur sur de larges bandes du territoire africain. Les forces françaises ont estimé qu’il y avait une opportunité pour intervenir et le général carton-pâte Macron ne s’est pas fait prier pour donner son accord. Si la mission réussie, il entend de se faire passer pour un héro et si l’échec vient conclure l’intervention, il dira que c’était la seule solution et qu’il fallait prendre le risque. Un dernier discours qui marche aussi pour l’affaire qui nous préoccupe puisque si les deux otages ont été libérés, deux soldats français ont perdu la vie.
Ne fallait-il pas renoncer à cette opération et laisser à leur sort les deux otages français partis faire du tourisme dans une région plutôt hostile ? Ce serait plutôt la position de Le Drian, un ministre dont le parcours montre que la fidélité n’est pas la marque de fabrique. Le besoin de dire la vérité non plus. Car si faire du tourisme dans le nord du Bénin est pour le moins curieux, il est faux de dire que « la zone où étaient nos deux compatriotes était considérée depuis déjà pas mal de temps comme une zone rouge, c’est-à-dire une zone où il ne faut pas aller, où on prend des risques majeurs si on y va ». Soit Le Drian est un menteur patenté, soit il n’est pas au courant que la zone où les deux Français ont été kidnappés a été mise en « zone rouge » par les services du quai d’Orsay plus d’une semaine après leur enlèvement…
Le Drian est dans l’infox totale et suit les préceptes d’un Gouvernement expert en la matière. Le problème est qu’il raconte n’importe quoi pour essayer de couvrir une autre polémique légitime. Pourquoi donc Macron est-il venu accueillir les deux ex-otages sur le tarmac de l’aéroport ? Leur envie d’escapade a quand même eu pour résultat de faire perdre la vie à deux commandos français. Voir le chef de l’Etat se déplacer juste pour faire de l’image est aussi déplacé qu’irrespectueux. Le Drian joue au ministre qui compatit avec des militaires en colère parce que Macron est en faute et que la ministre de la Défense (Florence Parly) ne comprend même pas la nature de la faute du chef de l’Etat. Président et ministres accumulent les faux pas et on peut s’interroger sur la capacité des armées françaises à recruter à l’avenir, car nos soldats sont sacrifiés dans des guérillas à des milliers de kilomètres dont le sens profond échappe parfois à l’entendement. Place à la cérémonie d’hommage de ce mardi 14 mai qui permettra à Macron de faire de nouvelles images. La course au bon cliché est meurtrière…
Source : 24heuresactu



