Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2019

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Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2019

Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2019
Rédigé par notre équipe le 17 mai 2019

Edouard Philippe est un être difficile à suivre. Heureux maire du Havre au sein des Républicains, il a préféré laisser sa ville aux mains d’un pervers et renier sa famille politique dans le seul but de décrocher une belle place en Macronie. Archétype du traître, il se donne pourtant l’image d’un homme droit dans ses bottes prêt à supporter toutes les critiques pour préserver le bien public. Un mensonge grossier dévoilé par le retournement de veste concernant la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes départementales. Et si le seul objectif de Philippe était de s’accrocher au pouvoir ?
Quand il s’agit du bien-être et même de la vie des Français, un homme se bat avec le courage d’un lion. C’est homme n’est autre que le premier des ministres. Un grand échalas barbu au regard sombre qui choisit avec soin les batailles qu’il mène pour ne pas tomber dans une oubliette de la politique française. Malheureusement pour lui sa prudence n’a pas été à toute épreuve ces derniers mois et le Premier ministre se retrouve acculé sur un sujet qu’il avait lui même mis sur la table. A croire que son sens politique s’est rapidement érodé, mais il peut toujours compter sur sa dialectique politicienne pour s’en sortir.
Matignon plus important que la vie des Français ?
La sécurité routière est vraiment devenue un enjeu public sous Jacques Chirac. En 2002, le président décide de mettre des radars sur toutes les routes et l’effet est radical puisqu’on compte 1 200 morts de moins sur les routes en un an. A la fin de son mandat, ce sont un tiers de tués en moins qui sont à mettre à son crédit. Très bien, mais entre temps, les Rapetous de Bercy et de l’Elysée sont passés par là et les radars sont devenus des machines à fric au lieu de rester des instruments de la sécurité routière. Ils flashent partout et sans relâche et pour mieux prendre « un pognon de dingue », quoi de mieux que d’abaisser les limitations de vitesse ? C’est ainsi que le prétendu bon gestionnaire Philippe a décidé en solo que les Français rouleraient désormais à 80 km/h sur les départementales. Une décision solitaire, mais néanmoins bénie de solidarité présidentielle, car Macron est un expert en taxes et autres impôts déguisés qui doivent finir de ratiboiser le Français moyen.
Alors on fait passer ce nouveau racket comme l’idée du siècle pour faire baisser la mortalité routière. Les Français ne croient pas à ce bobard, les élus locaux non plus, mais Edouard Philippe affirme à plusieurs reprises qu’il ne cèdera pas un pouce face aux plaintes. La pression monte, Philippe nous fait une Juppé aiguë et comme tous les faux durs, il finit par renoncer. Un renoncement masqué puisque pour ne pas perdre entièrement la face, le Premier ministre indique désormais que la règle sera bien 80 km/h, mais que les conseils départementaux auront la possibilité de revenir à 90 km/h. Philippe dit « assumer » sa politique, mais les faits parlent contre lui…
Macron a la confirmation que son Premier ministre a l’envergure d’un fusible mal confectionné et c’est d’ailleurs pour éviter de sauter après les européennes que le Premier ministre nous propose cette danse grotesque. Celui qui disait qu’aucun argument, aucun cri ne le ferait changer d’avis sur les 80 km/h a vite compris que son intérêt personnel était la sauvegarde de son poste. Alors, il ne faut pas s’attirer les foudres de Français déjà frondeurs et c’est la pseudo lutte pour la sécurité routière qui passe à la trappe.
C’est tout sauf une surprise de la part d’un traître prêt à tout pour avoir un peu de pouvoir et de gloire. Trop occupé à tenter d’exister, il n’a pas compris qu’aucune gloire n’atteindra jamais son nom tandis que le pouvoir est un fluide qui s’échappe bien facilement des mains des plus médiocres. Vivement le changement de fusible !
Source : 24heuresactu
Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2019
Auteur : Lionel

Le totalitarisme LGBT se répand de partout, et notamment dans le foot puisque ce week-end les capitaines des équipes de ligue 1 vont arborer un brassard au couleur LGBT. Jugeant cette propagande insuffisante, les associations LGBT se sont mis dans la tête d’aller rencontrer les supporters des équipes de foot. Difficile de faire dans plus grand totalitarisme : les gens viennent se divertir pour voir un spectacle, ils se retrouvent avec des discours qu’ils n’avaient pas demandés !
Dans ce contexte, on ne peut que féliciter les supporters de Lens qui ont refusé de rencontrer le collectif qui devait leur bourrer le crâne. Ainsi, nous dit Le Parisien:
« Les supporters lensois n’ont pas voulu discuter avec le groupe anti-homophobie Rouge Direct. »
Du reste, cette association ne se limite pas à porter la bonne parole, mais sait aussi se faire menaçante. Elle est particulièrement remontée contre les supporters de Lens qui auraient tenu des propos homophobes le 12 avril dernier, lors d’un match. Rouge Direct réclame notamment le « passage en commission de discipline » et une « action en justice contre les auteurs des injures homophobes, en particulier le capo, parfaitement identifiable ». Bref, elle est très belliqueuse et veut malgré tout rencontrer ceux qu’elle persécute. Difficile de faire plus hypocrite !
Source : contre-info
Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2019
Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2019

Il y a deux ans, la National Collegiate Athletic Association en Amérique avait pris une décision pour le moins contestée mais conforme au politiquement correct. Elle avait décidé que les transgenres pourraient concourir avec les sportifs du sexe auquel ils s’identifiaient. Evidemment des petits malins se sont engouffrés dans la brèche. Un garçon déclare affirmer qu’il est une fille ; quelques injections d’œstrogènes, de progestatifs et d’aldactone pour ne pas prendre trop de cellulite… Le voilà qui arrive à la compétition. Pas même une demande de carte d’identité, d’examen médical ; et pas non plus de caryotype (étude des chromosomes) pour savoir s’il s’agit bien d’une fille. Et c’est parti pour la victoire ! Pourquoi ? Parce que la constitution physique des hommes, n’en déplaise aux féministes, est plus puissante notamment par les muscles et les os. Les transgenres hommes sont le plus souvent gagnants sur les femmes. Un âne comprendrait cela. Pourtant il est question lors des prochains jeux olympiques de laisser les transgenres participer aux compétitions du sexe opposé au leur. Source de conflits à n’en plus finir. Il y en a eus dans différents sports : arts martiaux, rugby, boxe, cyclisme etc.
Bien sûr immédiatement un certain nombre de scandales émergèrent dès 2017. Certains athlètes, hommes de bonne foi, gagnèrent des prix car ils étaient les plus forts. Mais bien sûr des filous profitèrent de la situation. C’est le cas de « Marie » Grégory qui s’était lancé dans la compétition des poids et haltères. La Fédération l’avait considéré comme une femme sur sa simple affirmation. En un an il avait gagné toutes les compétitions et avait battu quatre records mondiaux. Comble du cynisme, l’intéressé a remercié la Fédération de lui avoir permis de concourir.
Cette situation curieuse a fini par inquiéter une série de champions dans la discipline concernée. Plusieurs d’entre eux estimèrent qu’il fallait prendre en considération le sexe biologique et pas le genre. Ils déclarèrent qu’il y avait là une plaisanterie de bien mauvais goût. D’autant que plusieurs cas de cette nature avaient déjà été enregistrés et relevaient d’un manque de fairplay.
Le président de la Fédération des poids et haltères fit faire une prise de sang à Grégory et la supercherie fut dévoilée. Le 1er mars, il rayait tous les titres et prix obtenus par l’intéressé. Et ensuite ?
Ensuite il exprima le souhait de voir se développer des épreuves pour les transgenres. Une autre bouteille à l’encre insoluble en raison des variétés de ce « genre ».
Décidément seule la bêtise humaine nous donne une notion de l’infini.
Jean-Pierre Dickès
Source : medias-presse.info