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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 507

  • Fort de Joux (25) :  Emmanuel Macron célèbre le “héros” franco-haïtien Toussaint Louverture

    Publié par Guy de Laferrière le 27 avril 2023

    Le président Emmanuel Macron s’est rendu jeudi au château de Joux, dans le Doubs, pour un hommage au général et ex-esclave affranchi Toussaint Louverture (1743-1803), héros de l’indépendance de Haïti, à l’occasion du 175ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France.

    À la mi-journée au château de Joux, dans le Doubs, où le héros de l’indépendance de Haïti fut emprisonné jusqu’à sa mort, le chef de l’État devait déposer une gerbe devant le buste de l’ex-esclave affranchi avant de prononcer un discours.

    Cette année, comme en 2018, le président a choisi de célébrer la date du 27 avril 1848 qui correspond au décret de Victor Schoelcher abolissant l’esclavage en France. L’exécutif devait donc être représenté par la Première ministre Élisabeth Borne lors de la traditionnelle cérémonie dans les Jardins du Luxembourg le 10 mai, qui commémore l’anniversaire de la loi Taubira de 2001 ayant reconnu l’esclavage comme crime contre l’humanité.

    Emmanuel Macron entendait combiner ce rappel historique cette année avec le 280e anniversaire de la naissance et le 220e anniversaire de la disparition de Toussaint Louverture, mort dans la forteresse en avril 1803.

    À travers ce rendez-vous, ce sont “trois mémoires de l’esclavage que nous commémorons“, a dit mercredi un conseiller du président : “la mémoire des victimes“, puisque Toussaint Louverture était né esclave, “la mémoire des abolitionnistes” et “la mémoire des héros“.

    Cette “figure universelle“, qui a accédé “au savoir” et qui “toute sa vie défendra” les idéaux des Lumières, a été “un militaire et un général révolutionnaire” qui mènera tous ses combats “au nom de la révolution française“, a souligné un autre conseiller. “Même quand la France s’éloignera de ces idéaux“, a-t-il ajouté, puisqu’il fut emprisonné en 1802 au château de Joux, sans procès, accusé de haute trahison et rébellion, sous les ordres du consul Napoléon Bonaparte.

    Comme à chaque déplacement du président de la République et de ses ministres depuis la promulgation de sa réforme très contestée des retraites, une manifestation était prévue à proximité, même si l’accès au château, qui surplombe la région dans le massif du Jura, devait être barré aux protestataires.

    La CGT du Doubs avait annoncé que l’intersyndicale de Pontarlier donnerait “un concert de casserole au pied du château de Joux”. “Prévoyez de quoi faire du bruit pour faire entendre que 64 ans, c’est toujours non!”, avait dit le syndicat dans un appel à ses adhérents et sympathisants.

    France 24 via fdesouche

  • Pau (64) : excédé par les “deals” sous sa fenêtre, il était descendu de son immeuble avec un bâton et avait été roué de coups par Younès et Magomed

    Publié par Guy de Laferrière le 27 avril 2023

    À la barre du tribunal ce mardi, la victime, un homme de 37 ans à l’époque des faits, rejoue la scène de l’agression subie le 9 novembre 2020 au pied de son immeuble dans le quartier Saragosse, à Pau. Excédé par les « deals » sous sa fenêtre, il était descendu avec un bâton, face à deux jeunes d’à peine plus de 18 ans. Il avait été roué de coups.

    Dans le box des prévenus, il n’y a plus que Younès Mahi, 19 ans à l’époque. Son « collègue » Magomed Alkhanov a refusé d’être extrait du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan où il purge une peine de 6 ans pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner. C’était aussi une rixe avec « effet de groupe », déjà dans le quartier Saragosse, près de deux ans plus tôt. Il a été condamné en fin d’année 2022 par la cour d’assises des mineurs.

    Younès reconnaît qu’il dealait au pied de cet immeuble. « J’ai été condamné pour ça à un an de prison. » Une altercation a éclaté avec le riverain depuis sa fenêtre. « J’en avais marre des dealers, j’étais excédé. » Des insultes volent. En train de faire son ménage, le résident balance un seau d’eau en direction des deux jeunes. « Descends si t’es un homme. »

    (…) Elle évoque le nez cassé, la mâchoire abîmée et le genou « en vrac » de son client, mais surtout les suites de cette agression. « Il a vendu son logement et quitté la région ». Lui-même raconte qu’il a encore des angoisses. « Je ne peux plus vivre seul. »

    Pour le ministère public, le « déferlement de violences » est attesté par les constatations médicales pour un riverain excédé par les deals « qui a laissé s’exprimer sa lassitude de manière maladroite ».

    (…) 18 mois dont six mois avec sursis probatoire pour Younès Mahi, 24 mois dont 6 mois de sursis pour Magomed Alkhanov. Ils ont interdiction de contact avec la victime qu’ils devront indemniser à hauteur de 1800 € pour son préjudice moral. Ils ont aussi interdiction de paraître au quartier Saragosse.

    La République des Pyrénées via fdesouche

  • Bordeaux (33) : des parents occupent une salle d’une école maternelle afin de loger une famille nigériane sous OQTF ; cette dernière est à la rue après un non-respect du règlement des hôtels mis à sa disposition

    Publié par Guy de Laferrière le 27 avril 2023

    Pour soutenir une famille nigériane à la rue, l’école maternelle Jean Cocteau devrait être occupée par des parents d’élèves à compter de ce jeudi soir. Ils veulent alerter sur la situation de cette famille de cinq enfants.

    Je ne sais plus quoi faire” désespère Tracy, maman de cinq enfants, originaire du Nigeria. Elle est arrivée en France il y a trois ans et demi. Son mari et elle ont fait une demande d’asile dont le dernier recours a été refusé en septembre dernier, au moment de la rentrée scolaire. 

    On arrive un peu au bout de nos ressources” raconte Florence, mère d’élève qui soutient Tracy, et s’interroge sur la suite à donner à cette histoire. Pour l’instant, les parents d’élèves ont décidé d’installer la famille dans une salle de l’école maternelle, et d’occuper les lieux la nuit, afin d’alerter sur leur situation.

    La préfecture de Gironde précise que la famille est visée par une OQTF (une obligation de quitter le territoire français) et se trouve donc en situation irrégulière. Elle étudie la possibilité de lui proposer une solution d’hébergement de préparation au retour. Elle explique aussi, qu’initialement, la famille aurait pu rester dans un hébergement d’urgence jusqu’en juin, mais que des hôtels se sont plaints du non-respect de leur règlement intérieur, et lui ont demandée de partir.

    […] France Bleu via fdesouche

  • Prison de l’Île de Ré (17) : lors d’une évaluation pour suspicion de radicalisation, un détenu étrangle et frappe la directrice du quartier de la caserne, il avait également dissimulé sur lui une lame de quinze centimètres

    Publié par Guy de Laferrière le 27 avril 2023

    Âgé de 35 ans, l’homme avait été condamné à trois ans d’emprisonnement en 2020. L’individu, détenu depuis 2022 à Saint-Martin-en-Ré et jusqu’alors libérable en 2024, s’opposait à cette évaluation.

    L’homme a d’abord assené un coup de poing à son interlocutrice avant de se jeter à son cou pour l’étrangler, de la projeter par terre, et de continuer à la frapper à plusieurs reprises au visage.

    Interrompu à temps par le personnel, l’individu n’a pas pu, s’il en avait l’intention, utiliser l’arme artisanale “très pointue” d’une quinzaine de centimètres dissimulée dans ses vêtements.

    “On a une explosion des violences physiques sur les personnels, l’année dernière, on en a comptabilisé trente, depuis le 1er janvier, on est déjà à dix, ça commence à faire beaucoup”, décompte un surveillant syndiqué. “Les violences verbales explosent aussi contre le personnel. La situation se dégrade et ça n’a malheureusement pas l’air d’aller en s’arranger”, analyse-t-il.

    Le détenu accusé d’avoir agressé la directrice, lui, a été transféré dans le quartier disciplinaire de la prison de Saint-Martin. Il devrait être jugé rapidement.

    […] France 3 Régions via fdesouche

  • NON à la transformation de la chapelle Saint-Barthélemy de Laàs en cabaret          

    Publié par Guy de Laferrière le 27 avril 2023

    NON à la transformation de la chapelle St-Barthélémy en cabaret, Pyrénées-Atlantiques
    La « principauté » de LAAS en Béarn vient d’inaugurer sa dernière excentricité : un cabaret au sein d’une chapelle du XIIème siècle. Un projet fou mené par le maire jusqu’au-boutiste, en dépit des oppositions ». (Quotidien Sud-Ouest du 17 mars 2023)

    Une chapelle “désacralisée ” a été transformée en tripot/cabaret à  Laàs, Pyrénées-Atlantiques, par la volonté et la trahison d’un roitelet  local, maire de son état,  régnant sans coup férir  depuis des années  sur 6 km² et 140 habitants grâce  à ses intrigues locales, mixant habilement  verdeur, grossièreté  langagière  et comportementale ainsi que  revendications  “régionalistes ” assez typiques de nos régions du sud de la France.

    Ce cabaret nommé  Fourmi Rouge en référence à une aide précieuse de restauration par les scouts – dont le dessein d’origine a été, à l’évidence,  trahi – affiche un spectacle de dames légèrement  vêtues  dans des chorégraphies sommaires dont les éléments  essentiels sont : voyeurisme , suggestions lubriques ,le tout pouvant être qualifié  de soft  porno digestible par tous les esprits tant soit peu égarés.

    La presse locale nous informe que le ci-devant maire Jacques Pedehontàa ne compte pas s’arrêter là : “il prévoit, dans les prochaines semaines, d’ouvrir un “escape church” dans l’église de Laàs.”

    Civitas, par l’intermédiaire de  sa section  des Pyrénées-Atlantiques et à l’initiative de son chef de section Eric TOUREH, a adressé au maire la lettre suivante – que MPI met à votre disposition – afin de faire cesser cette profanation qui ne dit pas son nom sous prétexte “artistique”.

    Lettre ouverte à Monsieur Jacques PEDEHONTAA, maire de LAAS, Place de l’Hôtel de Ville, 64390 LAAS 

    Objet : NON à la transformation de la chapelle Saint-Barthélemy de Laàs en cabaret  

     Le 24 avril 2023

    Monsieur le Maire,

    Le 11 mars 2023 a eu lieu une première représentation dans la chapelle St-Barthélemy de LAAS. S’agissait-il d’un concert de musique sacré, de pièces polyphoniques issues du riche répertoire liturgique catholique comme l’on s’y attendrait dans un tel lieu ? pas du tout, ce soir-là, la troupe de « La fourmi rouge » livrait au public et à un parterre de personnalités officielles locales sa revue « Gabrielle ».

    Car oui, contre toute raison et tout usage habituel, cet édifice est devenu un lieu de divertissement au parfum de scandale, un cabaret.

    La visite du site de la Fourmi rouge, contrairement aux affirmations de Madame Myriam DELCROIX , sa directrice artistique,  dans un récent article paru le 14 avril 2023 sur RTL, je cite : «  le ton est sexy chic, personne n’est dénudé sur scène » , ne laisse en fait aucun doute sur l’atmosphère quasi érotique de la revue-vedette du lieu « Gabrielle » : femmes très dévêtues, dans des postures lascives et provocantes sur un fond sonore assourdissant , portant corsets lacés en cuir noir et bas résilles, qui ne dépareraient pas dans des revues spécialisées. Des jeux de lumières habillent l’anatomie des danseuses dénudées.

    Comment les Légatiens (dont il est dit qu’ils sont 80% à être opposés à la reconversion de la chapelle en cabaret), les habitants du Béarn et de bien d’autres régions, croyants ou non, ne seraient-ils pas scandalisés par ce que je n’hésite pas à appeler une ignoble profanation de ce lieu chargé d’histoire tant religieuse que profane ?

    Mais, allez-vous m’opposer : « Cet édifice est désacralisé » : certes cette belle chapelle romane du XIIème siècle n’est plus dédiée au culte, mais elle n’en revêt pas moins un caractère sacré et digne, témoin de la dévotion séculaire de générations de fidèles, sur les routes de Saint-Jacques de Compostelle.

    Pourtant le déroulement de la restauration de ce petit joyau béarnais laissait entrevoir un avenir autrement plus digne : souvenez- vous, Monsieur le Maire, de votre enthousiasme à recevoir de 1997 à 2000 plus de 2 500 caravelles (Guides de France catholiques féminines) pour conduire un chantier exemplaire de rénovation du lieu « rebâtir une chapelle romane, ancienne église témoin et mémoire de l’histoire du village (…). Si Dieu le veut, nous en ferons un grand lieu culturel au service de LAAS et des Guides de France ». (Source : votre communiqué paru en 1999).

    Qui aurait pu prévoir alors que le travail inspiré de ces jeunes filles, des artisans, avec l’appui généreux des habitants, ferait l’objet en 2023 d’une telle trahison ?

    L’une d’elles, mère de famille, témoignait dans le quotidien SUD-OUEST du 8 mars 2023 et se disait choquée :« On nous aurait dit tout de suite ce qu’allait devenir la chapelle, on ne serait pas venues. Le maire avait promis dans un tract un lieu culturel. Le scoutisme porte des valeurs qui ne peuvent accepter la transformation d’une chapelle en lieu de débauche : je me suis clairement sentie trahie ». 

    De son côté, le 11 août 2022, la Gazette du patrimoine titrait : » LAAS : actes de vandalisme à l’église et au cimetière ? non, un projet municipal ! ». Les Légatiens assistaient impuissants au saccage commis lors du chantier d’aménagement dudit cabaret : mur du cimetière éventré, bris d’une croix, creusement d’une fosse, destruction du caveau du caveau de la famille du propriétaire du château, destruction d’un petit autel de marbre blanc, construction d’un édicule en parpaings adossé aux murs centenaires (où était passé l’Architecte des Bâtiments de France ?).

    La pétition lancée en septembre 2022 a recueilli plusieurs centaines de signatures et publié les commentaires outrés des protestataires béarnais, même incroyants : « Lamentable, honteux, révoltant, aucun respect : c’est abject. » ou bien : « Une église reste une église ». Une ancienne caravelle déplore « j’ai participé au chantier scout, et jamais il n’a été question de transformer la chapelle en cabaret et encore moins d’en profaner le cimetière pour installer des toilettes et une fosse septique au milieu des ossements des défunts ». De nombreux autres commentaires font tous part de leur indignation. Mais cet instrument d’une démocratie sans cesse vantée par les politiques n’a pas ébranlé votre détermination, votre obstination diraient certains, à accomplir ce forfait.

    Toujours dans le quotidien régional SUD-OUEST, très consensuel d’ordinaire, le journaliste fait d’ailleurs part de son étonnement dans un article du 17 mars 2023 en écrivant : » La « principauté » de LAAS en Béarn vient d’inaugurer sa dernière excentricité : un cabaret au sein d’une chapelle du XIIème siècle. Un projet fou mené par le maire jusqu’au-boutiste, en dépit des oppositions ».

    C’est pourquoi, en ma qualité de chef de la section départementale de CIVITAS, unique parti œuvrant à promouvoir et défendre l’identité nationale et chrétienne de la France en s’inspirant de la doctrine politique et sociale de l’Eglise, je vous prie instamment aujourd’hui de rester fidèle à vos engagements passés dans l’intérêt de vos administrés , peut-être même par prudence eu égard au caractère aventureux de cette affaire qu’il serait dommageable de voir portée devant les tribunaux , sans non plus négliger votre salut.

    En espérant que vous prendrez mieux aujourd’hui la mesure du scandale causé chez vos administrés, chez vos anciennes partenaires des Guides de France et tous les amoureux du patrimoine béarnais, veuillez agréer, monsieur le Maire, l’assurance de mes salutations distinguées mais néanmoins vigilantes.

    Civitas Pyrénées-Atlantiques

    Eric TOUREH, Chef de la section CIVITAS des Pyrénées Atlantiques

     

    Source : medias-presse.info