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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 849

  • Le Mans : appelés pour un incendie, des policiers tombent dans un guet-apens et reçoivent des tirs de mortiers incessants par une cinquantaine d’individus. “On y voyait comme en plein jour”

    Publié par Guy Jovelin le 22 juillet 2022

    Un homme de 21 ans a participé à un guet-apens tendu à la police vendredi 15 juillet 2022 au Mans (Sarthe). Les policiers avaient été la cible de tirs de mortiers.

    Il est 0h30 vendredi 15 juillet 2022, lorsque la police est appelée à la plaine des Glonnieres, au Mans (Sarthe), à la suite de l’incendie d’un container près du petit stade dudit quartier et une voiture de police se rend immédiatement sur les lieux.

    Guet-apens et tirs de mortiers

    Mais une fois sur les lieux, les 3 policiers sont victimes de tirs de mortiers et ne peuvent aller plus loin à cause des caddies du centre commercial tout proche utilisés comme barricades.

    Alors qu’ils essaient d’opérer un demi-tour, les policiers constatent que d’autres caddies liés ont été mis derrière leur véhicule. Ils sont pris dans un guet-apens.

    “On y voyait comme en plein jour “

    Encerclés et bloqués, les policiers subissent les tirs de mortiers enfermés dans la voiture de police. Pendant de longues minutes, une cinquantaine de personnes utilisent leurs engins pyrotechniques. La puissance de feu est tel qu’un policier déclarera plus tard : « on y voyait comme en plein jour ».

    (…)

    Me Agathe Géreau, l’avocate des policiers, a déclaré que les policiers se sont retrouvés sur une « véritable scène de guerre » qui a « salement endommagé » leur véhicule dont ils ont été les prisonniers, car ils ont été empêchés de quitter les lieux.

    Elle a demandé des dommages et intérêts pour les policiers dont elle a souligné le traumatisme.

    (…) Actu.fr via fdesouche

  • En 2021, les policiers n’ont jamais autant dégainé leur pistolet électrique

    Publié par Guy Jovelin le 22 juillet 2022

    Le rapport annuel de l’IGPN, la «police des polices», atteste que cette arme a été utilisée à 2699 reprises en opération. Soit environ deux fois plus qu’en 2017.

    Le Figaro via fdesouche

  • Caen. Un sauveteur de la SNSM perd l’usage de son œil après avoir défendu une femme d’une agression

    Publié par Guy Jovelin le 22 juillet 2022

    Après avoir porté secours à une femme importunée par deux personnes à Caen (Calvados), vendredi 15 juillet 2022, vers 5 h 30, un nageur-sauveteur de la SNSM est agressé par les deux mêmes individus. Après avoir reçu un coup de bouteille, il perd définitivement l’usage de son œil.

    (…)

    Le nageur-sauveteur bénévole de 20 ans reçoit alors un violent coup au visage, avec une bouteille qui se brise. Sa copine, elle, est bousculée. Les policiers et les sapeurs-pompiers de Caen se rendent sur place mais les auteurs ont déjà pris la fuite. Blessée à l’œil, la victime est transportée à l’hôpital et perd l’usage de son œil. La lésion est définitive, suite à l’onde de choc causée par la violence du coup.

    (…)

    Ouest France via fdesouche

  • Couvre-feu à Joinville (52) : afin de “réduire la délinquance”, la municipalité interdit aux mineurs non-accompagnés de moins de 16 ans de sortir la nuit entre 23h00 et 06h00

    Publié par Guy Jovelin le 22 juillet 2022

    Jusqu’au lundi 15 août, un arrêté municipal empêche les mineurs non-accompagnés de sortir la nuit à Joinville (Haute-Marne). Par ce couvre-feu, la municipalité entend ainsi réduire la “délinquance” sévissant selon elle dans ses rues.

    Aux grands maux, les grands remèdes. Bertrand Ollivier, le maire (DVD) de Joinville (Haute-Marne), a fait grand bruit en prenant une mesure peu conventionnelle : un couvre-feu.

    Pour lutter contre les incivilités qui se multiplieraient la nuit dans sa cité, l’édile a interdit aux mineurs non-accompagnés de moins de 16 ans de sortir la nuit, entre 23h00 et 06h00. L’arrêté municipal court jusqu’au lundi 15 août, et ne s’applique pas si les mineurs en questions sont accompagnés d’une personne majeure (plus de 18 ans), quelle qu’elle soit.

    France 3 Champagne-Ardenne a voulu en savoir plus, mais monsieur le maire étant parti en vacances, c’est sa première adjointe, Sandrine Jean dit Pannel, qui a expliqué ce qu’il se passait. “C’est pour éviter des dégradations qui se répètent : tags, vitres de maisons brisées, petits feux… Les gens commencent à avoir un peu peur dans certaines rues, et on veut éviter que ça n’empire les prochaines semaines, pendant les vacances.”

    Prévention d’abord, puis des amendes

    Une réunion de coordination a eu lieu avec la gendarmerie le mercredi 20 juillet pour commencer à appliquer cette mesure. “On a pris cette décision pour la sécurité de toutes les personnes. Les gendarmes vont être plus présents sur le terrain.

    La crainte de la municipalité, c’est que “si on ne fait rien tout de suite, on va arriver à des choses qu’on ne pourra plus maîtriser”. Les rondes de la gendarmerie ne versent pas directement “dans la répression complète” et viseront “dans un premier temps à avertir, pour ne pas que ça se reproduise”, mais pourront, in fine“aller jusque des amendes”.

    (…) France 3 via fdesouche