Publié par Guy Jovelin le 05 janvier 2026
africains
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Il y a plus d’Africains quelque part
Il y a plus d’Africains quelque part : « c’est au mérite, vous n’avez qu’à être meilleurs ».Il y a plus de Blancs quelque part : « c’est du racisme, vite des quotas pour représenter la diversité ».(Fonctionne aussi avec les femmes)Source : https://x.com/CommanderTorenn -
Une association d’adoption d’Africains dans la tourmente : Elle aurait sciemment déclaré les enfants orphelins
Publié par Guy Jovelin le 01 août 2021

« Les Enfants de la Reine de Miséricorde » a permis depuis 1990 l’adoption de près de 1 600 enfants en Ethiopie et au Burkina Faso. Aujourd’hui, plusieurs d’entre eux portent plainte, convaincus que cette association les a sciemment déclarés orphelins. Des accusations infondées, assurent les mis en cause.
C’est un véritable séisme dans le monde de l’adoption. Deux jeunes femmes nées en Éthiopie et adoptées en France, ainsi qu’un parent adoptif, viennent de déposer plainte pour « abus de confiance et escroquerie » contre l’association « Les Enfants de la Reine de Miséricorde », basée à Coutances (Manche). Ils sont convaincus que des membres de cette association se sont arrangés pour rendre certains enfants adoptables, parfois en falsifiant des documents pour modifier leur âge, parfois en fabriquant de faux courriers. Mais surtout bien plus grave : en ne mentionnant pas que l’un, voire les deux parents biologiques de ces enfants, était encore en vie ! C’est en tout cas la conviction de Julie Foulon, elle-même adoptée à l’âge de 6 ans, et auteur du livre autobiographique « Sara et Tsega », qui a, semble-t-il, libéré la parole de plusieurs autres adoptés et familles.
[…]Le Parisien via fdesouche
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Les Africains utilisés comme cobayes par la Fondation Gates pour tester l’injection de nanoparticules marquant les vaccinés
Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2021
Auteur : Pierre-Alain Depauw
L’information pourra difficilement être qualifiée de “complotiste” puisqu’elle fait l’objet d’une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) relayée par le journal Le Monde autoproclamé boussole de la Vérité sur le Covid et tout ce qui l’entoure.
Des ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée.
La Fondation Gates, qui finance le projet, a aussi lancé des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.
L’idée est d’inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin (….)
Le système, décrit mercredi dans la revue Science Translational Medicine, n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates (partenaire du Monde Afrique), espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT.
(…) La recette finale est composée de nanocristaux à base de cuivre, appelées des boîtes quantiques (« quantum dots » en anglais), de 3,7 nanomètres (nm) de diamètre, et encapsulés dans des microparticules de 16 micromètres (μm, 1 μm égale un millionième de mètre, et 1 nm égale un milliardième). Le tout est injecté par un patch de microaiguilles de 1,5 mm de longueur.
Après avoir été appliquées sur la peau pendant deux minutes, les microaiguilles se dissolvent et laissent sous la peau les petits points, répartis par exemple en forme de cercle ou bien d’une croix. Ces petits points sont excités par une partie du spectre lumineux invisible pour nous, proche de l’infrarouge.
Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de faire apparaître, fluorescent sur l’écran, le cercle ou la croix. Les chercheurs voudraient qu’on puisse injecter le vaccin contre la rougeole en même temps que ces petits points. Un médecin pourrait des années plus tard pointer un smartphone pour vérifier si la personne a été vaccinée.
(…) En outre, les gens accepteront-ils de multiples marquages sous la peau pour chaque vaccin? Et qu’adviendra-t-il des points quand le corps des enfants grandira ?
La Fondation Gates poursuit le projet et finance des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.
Tout commentaire serait superflu. L’AFP et le journal Le Monde viennent simplement de confirmer ce que les médias alternatifs, traités de complotistes, annonçaient depuis au moins un an.
Source : medias-presse.info
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Lannemezan (65): des Africains « connus défavorablement des forces de l’ordre » saccagent 63 tombes « pour réussir dans la musique » sur conseil d’un marabout
Publié par Guy Jovelin le 24 août 2020
Par Sebastien de Lyon le 23/08/2020
63 tombes vandalisées dans le 65 : ils voulaient pactiser « avec le diable »
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Comme le souligne la gendarmerie des Hautes-Pyrénées sur sa page Facebook, « rapidement », des indices conduisent les enquêteurs sur la trace de deux suspects, âgés de 23 et 24 ans, « déjà connus défavorablement » par les forces de l’ordre.
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Et c’est devant une salle « médusée » que Fabien, originaire du Cameroun, a donné les motivations de son geste au tribunal. « Cela n’a rien à voir avec les personnes catholiques, ce n’était pas pour causer du tort » à d’abord concédé celui qui a ensuite avoué être en relation avec un marabout au Mali, qui lui aurait conseillé, pour réussir dans la musique et devenir célèbre, « d’enlever ce qui représente Dieu et le remplacer par 666 », pour « faire des offrandes à l’être opposé à Dieu ».
[…]
Et quand la présidente lira la déposition de Fabien, dans laquelle il n’excluait pas de récidiver, le jeune homme a lâché, médusant une nouvelle fois l’auditoire : « Oui mais pas en France. En Afrique, c’est moins cher, on peut payer les gendarmes. Ici, non, ils font des enquêtes ! »
[…]
L’article dans son intégralité sur La République des Pyrénées
Source : fdesouche
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« Il faut condamner les Africains » pour la traite négrière
Publié pa Guy Jovelin le 27 juillet 2020
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Le professeur Abiola Félix Iroko, Professeur au département d’histoire et d’archéologie de l’université d’Abomey-Calavi (Bénin), déclare sur Bénin Web TV :
[…] Lorsqu’on parle de la traite négrière, les gens n’accusent que les Blancs. Mais ils sont venus (en Afrique) en acheteur et nous (Africains) avons été des vendeurs. La plupart des esclaves ont été achetés en bonne et due forme à Ouidah (Ex-port négrier du Bénin). C’est le « yovogan » [ le représentant des Blancs, ndlr], le représentant du roi qui fait gongonner la veille pour demander aux citoyens de venir vendre ce qu’ils ont (les esclaves). Cela signifie que la vente des esclaves n’était pas seulement un phénomène régalien. Le roi même en vendait. Le roi Adandozan (neuvième roi d’Abomey entre 1797 et 1818. Son nom, son règne et ses symboles ont été effacés de la tradition historique d’Abomey) a vendu la mère de son frère consanguin (prince Gakpe) devenu Guézo, par la suite.
Des Africains en ont donc profité. Il n’y a pas d’acheteurs sans vendeurs, nous (Africains) étions des vendeurs. Quand la traite a été supprimée, des Africains étaient contre l’abolition. Le Roi Kosoko de Lagos (Nigéria) était contre l’abolition à l’époque. Un roi de Dahomey dont je tais le nom était également contre l’abolition. La traite négrière qui a duré 4 siècles est un phénomène malheureux de longue durée qu’il faut ranger parmi les crimes contre l’humanité dont les Africains aussi sont en partie responsables. C’est une question de coresponsabilité. Ce n’est pas l’acheteur qu’il faut condamner, il faut condamner le vendeur aussi et davantage le vendeur parce que le vendeur a des liens d’affinité et de parenté avec celui qui est vendu. Parmi ceux qui ont été vendus et qui ont eu des descendances là-bas, beaucoup se sont retournés après l’abolition. Certains sont revenus chez eux avec des noms à consonance portugaise, Da-Silva, D’Oliveira …Malheureusement, certains d’entre eux venus au XIX siècle se sont transformés, à leur tour, en négrier et ont acheté des esclaves qu’ils font convoyer pour leurs correspondants restés au Brésil. Des Africains ont repris ce commerce après l’abolition.
Egalement, ceux qui ont supprimé la traite négrière ne l’ont pas fait parce qu’ils aimaient les Noirs. C’est parce qu’ils ont constaté à un moment donné, qu’avec le développement du capitalisme et surtout du machinisme, ils n’ont plus besoin d’autant de main d’œuvre. Ce qu’un esclave peut accomplir en 5 jours, en une journée, les machines peuvent le faire. Ce n’était pas par philanthropie comme beaucoup le pensent. […]
Source : lesalonbeige
