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cinglés

  • Chronique des cinglés

    Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2026

    Chronique des cinglés

    En ligne, de plus en plus de jeunes se revendiquent « thérian » et affirment se sentir animal et plus seulement humain.

    L’Ordre des médecins vétérinaires portugais ne soignera pas les « thérians » :« une personne qui s’identifie à un animal reste un être humain au regard de la loi ». Déguisés en chats, chiens ou encore renards, les vidéos de jeunes thérians pullulent sur TikTok, au point que le hashtag #thérians atteint 1,8 million de publications.

    Le mot « thérianthropie », issu de la mythologie, désigne les transformations d’homme à l’état animal. Sur Internet, le terme émerge à la fin des années 1990 sur des forums dédiés aux « loups-garous » avant de connaître un essor dans les années 2000 puis d’interpeller les jeunes générations grâce aux applications Tumblr dès 2010 et TikTok à partir de 2016.

    Yohan, 21 ans, habite dans le sud de la France. Artiste et illustrateur, il assume auprès du Point être un « thérian ».

    « Être thérian c’est une identité qui n’a rien à voir avec la communauté LGBTQIA +. Il s’agit de ressentir une partie animale en nous, qui n’a rien de sexuel. C’est uniquement psychique, parfois cela relève de croyances comme le fait d’être persuadé d’avoir eu une ou des vies antérieures animales ».

    Prochaine étape : les jeunes qui se prennent pour des fers à repasser ou des fauteuils club… ?

     

    Source : lesalonbeige

  • Les cinglés sont parmi nous

    Publié par Guy de Laferrière le 22 mars 2024

    Les cinglés sont parmi nous (encore dit-on "cinglé" pour rester polis) ! On le savait, certes, et depuis longtemps, ce n'est donc pas une "dernière minute", sensationnelle. Néanmoins, un élu macroniste a tenu à nous le rappeler, et c''est Thomas Joly qui en fait part (sur tweeter) :

    Le maire macroniste de Saint-Côme-du-Mont, Bernard Denis, qui avait prétendu avoir été menacé et agressé par « l'extrême droite » et avait été complaisamment relayé par les médias nationaux, a reconnu avoir tout inventé devant la justice. Cerise sur le gâteau, il est poursuivi pour avoir exhibé ses parties intimes à la mairie devant une femme de ménage. La Macronie a les héros qu'elle mérite...

    Image

     

    Source : lafautearousseau

  • Chronique des cinglés

    Publié par Guy Jovelin le 22 janvier 2021

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    Disney avait déjà fait précéder nombre de ses films d’un avertissement sur le fait que l’œuvre véhiculait des « stéréotypes » insupportables. Tellement insupportables que Disney a décidé de les interdire aux enfants.  Sur la plateforme Disney+ ils sont bloqués sur les comptes pour enfants. Ils ne sont plus disponibles que sur les comptes pour adultes.

    Dumbo, Peter Pan, La Belle et le Clochard, Les Aristochats… sont des films X.

    Avec toujours l’avertissement :

    « Ce programme comprend des représentations datées et/ou un traitement négatif des personnes ou des cultures. Ces stéréotypes étaient déplacés à l’époque et le sont encore aujourd’hui. Plutôt que de supprimer ce contenu, nous tenons à reconnaître son impact nocif, apprendre de ce contenu et d’engager le dialogue et de construire un avenir plus inclusif, ensemble. Disney s’engage à créer des histoires sur des thèmes inspirants et ambitieux qui reflètent la formidable diversité de la richesse culturelle et humaine à travers le monde. »

    Les films pour enfants sont donc des films pour adultes (qui doivent être conscients qu’ils ne doivent pas non plus les regarder). Quant aux enfants ils doivent attendre les prochaines productions Disney, qui mettront systématiquement en scène des « familles » LGBT (on l’a déjà vu), des personnages « racisés » et « décoloniaux », où le héros ne sera jamais blanc, avec des scénarios woke et conformes à la « cancel culture »…

     

    Source : lesalonbeige

  • Sa mère s’appelle Robert

    Publié par Guy Jovelin le 29 juin 2020

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    Sa mère s’appelle Robert

    En 2013, les partisans de la dénaturation du mariage estimaient que ce slogan était homophobe. Aujourd’hui, la cour de cassation en fait presque une réalité : une avocate générale de la Cour de cassation s’est prononcée mardi en faveur de la reconnaissance d’une femme transgenre, née homme, comme mère de sa fille.

    Bienvenue dans la chronique des cinglés.

    Jusqu’ici, la justice avait considéré que seule la mention “parent biologique” pouvait figurer sur le livret de famille.

    En 2011, cet homme a officiellement été reconnu comme une femme sur son état civil. Après ce changement de genre, il a eu une fille naturellement avec son épouse Sophie en 2014, car il n’avait pas encore été opéré et possédait encore ses organes masculins.

    Depuis, il réclame d’être reconnu comme la mère de sa fille, ce qui lui a toujours été refusé. Fin 2018, la cour d’appel de Montpellier lui avait finalement accordé le statut de “parent biologique”, dans un jugement inédit. Dans son avis rendu mardi, l’avocate générale auprès de la juridiction suprême soutient le même raisonnement.

    “La désignation du parent dans l’acte de naissance de l’enfant (…) doit prendre en compte la réalité de l’état civil de chacun des parents”.

    Encore une fois, ce sont les juges qui tordent le cou à la loi.

    La décision de la Cour de cassation est attendue le 16 septembre.

    Source : lesalonbeige

  • Les cinglés veulent nous apprendre à jouer

    Publié par Guy Jovelin le 27 juin 2019

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    Les cinglés veulent nous apprendre à jouer

    C’est typique des Etats totalitaires : l’Etat s’immisce au sein de nos vie jusqu’au plus petit détail. Selon la secrétaire d’Etat à l’Economie, les jeux scientifiques s’adressent principalement aux garçons tandis que les petites filles sont encore trop rattachées à l’univers domestique. Le gouvernement appelle donc à faire évoluer les jouets pour susciter davantage de vocations scientifiques chez les jeunes femmes. Ce n’est pas un canular, une fausse nouvelle, un poisson d’avril, c’est très sérieux. C’est dans la logique de l’idéologie du genre :