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maison

  • Auterive (31) : Une famille à bout de nerfs vit sous le caillassage nocturne de sa maison par une bande de jeunes. “Ces jeunes nuisent au vivre-ensemble de notre commune”, déplore le maire

    Publié par Guy Jovelin le 20 octobre 2022

    Depuis de longues semaines, une bande de jeunes, pour le moment impossibles à appréhender, font vivre un véritable enfer à une famille des beaux quartiers d’Auterive.

    La première fois, c’était à la fin de l’hiver, lors des vacances de février. Depuis, à chaque période de congés scolaires, ça recommence. « Ils arrivent un peu avant minuit et là c’est l’enfer, ça caillasse pendant près de 2 heures », raconte Muriel, une quadragénaire installée ici avec son mari et sa fille, dans l’un des nouveaux quartiers plutôt huppés d’Auterive.

    Difficile d’imaginer sur ce balcon résidentiel à l’atmosphère benoîte qu’un déferlement de violence et de bêtise vienne soudain s’abattre la nuit venue. Une violence qui fait froid dans le dos quand on fait le tour extérieur du propriétaire et que l’on relève les profonds éclats dans les murs, les volets, les parois…

    (…) « On connaît ces jeunes qui nuisent au vivre-ensemble sur notre commune. On les attrape parfois », confie René Azéma, le maire d’Auterive. « Attraper », c’est justement ce qu’auraient suggéré à Muriel et Ludovic les gendarmes, en une sorte de self-défense. « Oui, on m’a dit de mettre des caméras et d’attraper moi-même ces jeunes », affirme Ludovic, qui se dit prêt à s’armer d’objets pour passer à l’action.

    (…) La Dépêche via fdesouche

  • Oissel (76) : Des squatteurs coupent les arbres, détruisent les meubles et font poser du carrelage par des artisans dans sa maison. “Ils sont désormais chez eux”

    Publié par Guy Jovelin le 29 septembre 2020

    « C’est pire que ce qu’on voit à la télévision », dénonce Cécile Pigné, 50 ans, une habitante de l’agglomération de Rouen. Les larmes aux yeux, cette aide-soignante raconte comment le jeudi 17 septembre 2020, elle a retrouvé la maison de ses grands-parents, dont elle avait hérité neuf ans auparavant, occupée par des inconnus, 14 rue des écoles, à Oissel.

    « Ce sont des voisins qui m’ont appelée. Ils m’ont demandé si j’avais bien vendu ma maison car il y a avait des personnes qui étaient en train de couper tous les arbres sur le terrain et de faire des travaux à l’intérieur… »

    Paniquée, elle a appelé directement la police qui est venue sur place. « Mais ils n’ont rien pu faire car les squatteurs avaient ouvert des compteurs d’eau et d’électricité plus de 48 heures avant que je les prévienne… Et la loi les protège. Je les voyais détruire les meubles devant mes yeux mais je ne pouvais rien faire. Il fallait que je parte, que la police s’en aille. Ils sont désormais chez eux. Je n’ai pas le droit de les expulser, c’est terrible. »

    Cécile Pigné a même vu défiler des artisans dans sa maison. « Ils ont fait venir des peintres, ils ont enlevé toute la tapisserie, mis du carrelage… C’est incroyable. » Elle n’a pas pu porter plainte contre le squat « car ils sont désormais chez eux ».

    76 actu via fdesouche

  • Calais : la maison que Bruno vient d’acheter est squattée par des migrants

    Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020

    Par  le 17/02/2020

    À l’intérieur, cinq sacs de couchage posés sur des cartons à même le sol. Voilà ce qu’a retrouvé Bruno* ce lundi après-midi en entrant dans la maison, pour laquelle il vient de signer un compromis de vente il y a deux semaines, située rue Eugène-Rivet, dans le quartier du Courgain-Maritime.

    Depuis quelques jours, des migrants viennent dormir la nuit dans l’habitation, inoccupée depuis plus d’un an. Une scène qui en rappelle d’autres. Entre 2013 et 2015, plusieurs maisons avaient été squattées par des exilés, à la recherche d’un toit où dormir, comme rue Descartes en mai 2013, ou l’ancien site de recyclage Vandamme dès juillet 2014, ou encore avenue Louis-Blériot, boulevard Victor-Hugo, etc. C’est une des voisines qui a contacté l’agence immobilière chargée de la vente de l’habitation de la présence de migrants à l’intérieur, la nuit, et d’allée et venues. « Ils ont cassé une vitre pour entrer avant de refermer le volant roulant en bois. Ils ont aussi cassé une vitre de la porte, qui a été forcée, pour rentrer et sortir de la maison plus facilement, raconte le nouvel acheteur. Heureusement que cette voisine a donné l’alerte. »

    (…) La VDN via fdesouche

  • Rire ou sourire un peu ... même s'il n'y a pas vraiment de quoi

    Publié par Guy jovelin le 03 mars 2019

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    Source : lafautearousseau