GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 17

  • A propos de "la droite"...

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2019

     

    62590300_10211688066516672_9074111026986745856_n.jpg

    Jean-François Touzé

    Jean-Pierre Maxence, en 1936 : "D'une droite qui, en dépit de ses tares, fut grande par les traditions morales, les vertus chevaleresques et terriennes, le courage et la volonté de victoire, on a fait une droite hagarde, avide de ses intérêts, cramponnée à des lambeaux de liberté, de tolérance, sentimentalement encore mais inefficacement attachée à des idées et à des réflexes en déroute, une droite désespérée, inerte, capable encore de réticences, de réserves, mais incapable d'offensives, de décisions, une droite qui ne croit plus en elle même".

    Et son ami Pierre Drieu la Rochelle, deux ans plus tard dans l'Émancipation nationale (NDLR : organe du PPF)"La droite, en tant que force politique et force sociale conservatrice d'une certaine tradition morale ne croit plus en elle même. Et la France, par contrecoup, croira de moins en moins en elle même".

    Depuis ces années d'avant guerre, d'erreurs en trahisons, de renoncements en abandons, le moins que l'on puisse dire est que la droite française n'a contredit ni l'un ni l'autre de ces grands penseurs nationaux.

  • Les festivals d’érotisme et les « marches des fiertés » pornographient le mois de juin

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2019

    Les festivals d’érotisme et les « marches des fiertés » ponctuent la saison chaude et particulièrement ce mois de juin qui met toutes les formes de sexualité sur le devant de la scène, bien en vue, histoire d’hameçonner aussi bien les adultes que les jeunes et les enfants. Tout cela contribue à la mise en place d’une société « pornographiée »… et à terme, à la normalisation des images et des comportements les plus avilissants. Y a-t-il un lien entre la pornographie et les Gay Prides qui se multiplient en France (pas moins de 19 marches sont répertoriées à ce jour pour cette année 2019, de mai à août) ? Oui, dans la mesure où l’image véhiculée par ces défilés débridés est toujours fortement sexualisée. De nombreux participants débarquent en déshabillé plus ou moins agressif et participent à cette culture du corps étalé pour lui-même aux fins de susciter l’excitation physique, homosexuelle en l’occurrence.

    Alerte à l’omniprésence du sexe

    C’est si vrai qu’en 2014 déjà, un militant gay de San Francisco s’insurgeait contre l’omniprésence du sexe, devenu le thème principal de l’événement phare qui se déroule en Californie. (…) « La Pride s’est transformée pour passer d’une célébration de la culture et des droits gays à une infestation de fétiches, d’orgies et de pornographie. Les enfants et les adolescents qui y assistent verront ces programmes, ces dépliants, ces spectacles, la nudité et l’inconduite… » Bref, mêmes parmi ceux qui revendiquent des « droits » pour l’inversion, il se trouve des personnes outrées par les proportions que tout cela a pris. Mais à la faveur de la chaleur estivale, on défile partout en France et dans le monde, le « google doodle » de ce début de mois est aux couleurs des « Fiertés » et entre lutte contre le sida, Gay Prides et films dits « érotiques » l’images et les idées pornographiques descendent sur la France comme une chape de plomb qui alourdit les cœurs et entrave l’ancrage des âmes dans le bien.

    Les festivals dits érotiques « pornographient » la société

    Du 16 au 19 mai, la ville de Toulouse accueillait un festival d’« éducation populaire » – ça ne s’invente pas – sous le titre Le vent se lève, avec, « café sexo, écoute érotique, clitoris en 3D », pour reprendre un titre complaisant de la presse locale. Avec « témoignages pornographiques » ou participation à un atelier « jouir sans entrave » : on est presqu’étonné d’apprendre que ces animations étaient réservés à un public majeur. Mais les enfants n’étaient pas oubliés : des ateliers sur le « genre » et le « consentement » leur étaient proposés dès l’âge de sept ans. Si le festival Eros in Love de Bèze en Côte-d’Or (comme c’est fin !) ne semble pas avoir rencontré son public, puisqu’il s’est arrêté après sa deuxième édition l’an dernier, d’autres rendez-vous restent d’actualité. C’est dans des salles parisiennes de cinéma d’art et d’essai que se déroulera fin juin la 6e édition Festival du Film de Fesses : quatre jours de projection d’œuvres choisies pour s’inscrire dans une « révolution sexuelle » supposée soft : « La nôtre, celle qui pense que le sexe n’est pas forcément transgressif, mais qu’il peut être beau, intelligent, et drôle ». Ou l’art de donner bonne conscience aux festivaliers qui n’en seront pas moins invités à venir regarder des images pornographiques, parce qu’explicites.

    La lutte contre le sida, prétexte à l’hypersexualisation des jeunes

    La bonne conscience est décidément partout puisque Solidays, sous prétexte de lutte contre le sida, proposera de nouveau à Paris – du 21 au 23 juin, une série de concerts et de conférences sous le slogan In love we trust. Libérer la parole et les consciences, voilà l’objectif affiché : lors d’éditions précédentes, cela s’est fait par le biais de groupes musicaux transgressifs et d’expositions carrément pornographiques. Pour l’édition 2019, cela est toujours au programme : l’exposition Sex in the City propose « un labyrinthe à taille humaine dans lequel on prône avant tout la découverte des plaisirs pour aborder les risques de manière décomplexée. Un véritable espace de liberté et de plaisir », comme l’explique un militant. À peine « déconseillée aux moins de 16 ans », Sex in the City est un étalage d’imagerie explicite sur fond rose bonbon, « qui titille les sens et stimule l’imagination » et qui s’en vante. Solidays et Quinzaine des fiertés à Paris : alerte ! Solidays bénéficie du partenariat [financement public !] de la région Île-de-France, de la Ville de Paris, de divers ministères et du Défenseur des droits, mais aussi de la Bill & Melinda Gates Foundation et même de France Galop puisque la « fête » se déroulera à Longchamp. Et vise ouvertement les enfants, comme en témoigne la photo illustrant cet article [ci-haut] : elle figure dans les « visuels » proposés dans l’espace presse de Solidays. Encadrant l’événement dans le temps pour culminer avec la Marche des fiertés le 29 juin à Paris, la Quinzaine des fiertés du 14 au 30 juin « propulse dans la capitale deux semaines d’intense visibilité lesbienne, gaye, bisexuelle et trans » avec des événements d’outing organisés par les journalistes LGBT et des conférences sur les rapports entre religion et « homophobie ». Un temps à ne pas mettre les enfants dehors ? Chut ! En le disant, en cherchant simplement à protéger les vôtres d’un étalage de propos et d’images sexuellement explicites, vous seriez déjà suspect.

    Source via medias-presse.info

  • La révolution anthropologique en marche : « iel » et non il ou elle, nouvelle folie gender

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2019

     

    L’idéologie de “genre” est en marche vers le délire le plus abscons qui soit ! Négation de l’altérité sexuelle, la genderofolie s’invente « fluide », « nomade » et « liquide » et en appelle à la reconnaissance publique de la liberté de choix du genre.

    Cette révolution anthropologique nie la réalité biologique et l’identité sexuelle donnée à la naissance pour laisser libre cours au « sentir » et au « vouloir » de l’individu, devenu sa seule référence et son propre dieu créateur.

    Cisgenre, transgenre, travestie, non binaire ou agenre, « gender fluid », la liste des « genres » ne fait que s’alourdir sous la pression des lobbies LGBTQIAIZPPSMF+. Et donne naissance à des drôle de machins à barbe et en jupe qui se prennent très au sérieux.

     

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Syrie : Une fratrie de neuf enfants de djihadistes rapatriée en France

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2019

     
      
     

    BREIZATAO – ETREBROADEL (11/06/2019) Comme le révèle BFMTV, une fratrie de neuf enfants a débarqué en France ce mardi matin en provenance de Syrie.Enfants de jihadistes, ils ont été pris en charge par le parquet de Bobigny. Lundi 10 juin, 12 enfants de djihadistes, pour la plupart orphelins, devaient atterrir à l’aéroport de Villacoublay, selon une information du Parisien. Ils étaient détenus dans les camps de Al-Hol et de Roj, en Syrie, par les forces kurdes.

    Âgés de 2 à 10 ans, ces jeunes garçons et filles ont été remis « à une délégation du ministère français des Affaires étrangères », a confié Abdelkarim Omar, haut-responsable des Affaires étrangères de l’administration kurde, dans des propos relayés par franceinfo. Parmi eux, la fille et le garçon de Yassine Sakkam, originaire de Lunel (Hérault) et récemment condamné à mort en Irak. Dès leur arrivée sur le sol français, ces jeunes enfants seront pris en charge par un médecin, avant d’être confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) qui se chargera de leur trouver une famille d’accueil. Une audience devrait être organisée au tribunal de Versailles dans les deux semaines. Selon les derniers chiffres du ministère des Affaires étrangères, « 400 à 500 Français » se trouveraient actuellement dans le Nord-Est syrien, et une centaine d’autres dans la région d’Idib, au Nord-Ouest. Par ailleurs, deux orphelins néerlandais ont également été remis à une délégation gouvernementale de leur pays, précise franceinfo.

    (Source : Valeurs Actuelles) via breizatao

  • Sauvetage de migrants en Méditerranée : une capitaine risque jusqu’à 20 ans de prison

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2019

     

     
     
    Cyril Simon

    L’Allemande Pia Klemp, 35 ans, est soupçonnée par la justice italienne d’aide et de complicité à l’immigration illégale au large de l’île de Lampedusa.

    En France, le visage de l’aide aux réfugiés se nomme Cédric Herrou, aux prises avec la justice depuis plusieurs années pour ses activités à la frontière franco-italienne. À l’échelle européenne, l’Allemande Pia Klemp va-t-elle incarner l’épineuse problématique du « délit de solidarité » ?

    L’ancienne capitaine du navire « Sea Watch 3 », âgée de 35 ans, doit être jugée par la justice italienne dans le cadre de ses sauvetages de migrants en mer Méditerranée. Soupçonnée « d’aide et de complicité à l’immigration illégale » de 2016 à 2017, elle risque jusqu’à 20 ans de prison, selon son avocat.

    Ce procès s’annonce très symbolique puisque le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a plusieurs fois assimilé les missions de certains navires au trafic des passeurs - une position partagée par son homologue français Christophe Castaner.

    [...]

    article complet:

    via lesobservateurs