GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 19

  • Écologie et démesure

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2019

     
    POSTÉ LE 05 JUIN , 2019

    L’ombre ici, c’est le nombre: trop de gens, trop d’armes, trop de déchets, trop d’égoïsme, trop de gaspillage étatique, trop de lois, trop de laisser-aller. En somme, trop de tout!

    La lumière, ce n’est ici ni l’Amour, ni la Haine, mais la Raison qui nous dicte de réduire drastiquement tous nos «trop» et nous pose un dilemme moral crucial, à savoir : mettre en parenthèse la marche actuelle du monde pour sortir de l’ornière ou, au contraire, s’enliser davantage en fluidifiant toujours plus toutes les relations : plus de commerce, plus d’interactions, plus de tourisme avec un chef d’orchestre utopique mondial pour gérer le tout.

    Faut-il lâcher la bride aux écologistes autoproclamés incompétents qui n’hésitent même plus à enrôler les enfants pour leurs prêchi-prêcha mondialistes illusoires ou s’en remettre aux vrais chercheurs?

    La réponse est évidente; on ne peut pas mentir et dire n’importe quoi, même pour la bonne cause car cela obscurcit les perspectives plus qu’elles ne les éclairent.

    Les blessures que nous nous infligeons écologiquement les uns aux autres sont guérissables. Il n’y a pas de point de non-retour, sous réserve de s’attaquer correctement aux vrais problèmes et de ne pas profiter de l’Écologie pour faire triompher des idées sociales qui n’ont pas grand rapport avec elle.

    Les Chinois avaient montré la voie de la raison en préconisant «un enfant unique par famille» mais, hélas, ils ont manqué de sagesse dans l’application pratique et cela a tourné court.

    Ils avaient cependant fondamentalement raison quand l’on voit toutes ces masses migrantes aux familles trop nombreuses aller chercher ailleurs ce pain qu’elles ne sont plus capables de produire chez elles.

    Pour nous sortir de la nasse écologique, il nous faut impérativement plus de frugalité en toute chose, moins de démesure, moins de déchaînements d’envie et de haine, plus de véritable savoir et la lumière se maintiendra.

     

    Source : les4verites

  • Un week-end sportif dans la France macronienne…

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2019

    Rédigé par notre équipe le 10 juin 2019

     

    Depuis vendredi soir, certains français profitent d’un week-end de trois jours. Pas tous malheureusement, car le lundi de Pentecôte a été sacrifié sur l’autel du sauvetage des finances de l’Etat. L’excuse du financement du 3e âge est toujours utilisée, alors certains salariés turbinent pendant que la Macronie s’enfonce dans le grotesque et le mensonge. Petite plongée dans une France qui va mal, mais jouit de quelques événements sportifs pour amuser le gogo.

    Marre de la politique et de constater l’état de délabrement de la France ? Rien de tel qu’un petit week-end sportif pour se vider la tête et offrir « du temps de cerveau disponible ». On commence donc le week-end avec l’ouverture de la Coupe du monde de foot féminin. Un match facile pour les Françaises qui ont gagné 3-0 contre la Corée du sud et une manière pour TF1 de rentrer dans le moule de l’égalité femme-homme (c’est dans ce sens là qu’il faut dire). TF1 met de gros moyens pour suivre la Coupe du monde, pourtant les téléspectateurs n’auront droit qu’aux matchs de l’équipe de France alors qu’ils étaient noyés dans des rencontres parfois indigestes à l’été 2018. Ce n’est pas plus mal au fond, mais quand on touche le fond on en revient toujours à la politique et à une certaine Sibeth Ndiaye.

    Au secours, la Macronie tente encore de surfer sur le foot !

    La porte-parole du gouvernement s’est encore une fois ridiculisée (et a terni plus encore sa fonction) en s’affichant devant la télévision grimée en supportrice. A ses côtés, Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement. Ces deux là sont connus pour leur incompétence, mais au lieu de bosser un minimum et de le faire savoir, ils se filment en train de brailler et de lancer des piques à Cédric O, secrétaire d’Etat au numérique… « Ça Cédric il n’est pas capable de le faire. Il est beaucoup trop petit, il est beaucoup trop petit il l’aurait jamais mise… » peut-on entendre dans une vidéo aux dialogues mal joués et dénués du moindre intérêt. Bref, le week-end commence mal, mais il suffit de changer de chaîne quelques heures plus tard pour prendre la direction de Roland Garros. Un tournoi sans intérêt puisque comme chaque année, la finale dame a été insipide tandis que celle des hommes n’a laissé place qu’à un faux suspens de quelques minutes.

    Il fallait donc se tenir éloigné de la télévision pour ne pas passer de la honte à l’ennui, mais c’était sans compter sur le chef de l’Etat qui a cru bon rappeler que l’équipe de France (masculine cette fois) s’était pris les pieds dans le tapis turc samedi soir et que la Marseillaise avait été sifflé par le public. Un président qui a jugé « inacceptables » les sifflets qui ont lourdement retenti lors de la Marseillaise. Et quoi après ? Rien ! Il faut juste afficher son « émotion ». Une sortie pour rien sauf peut-être pour montrer que le président défend mollement l’hymne face à des supporters turcs dont on ne peut pas attendre monts et merveilles.

    Et quand l’émotion est là, il faut surfer dessus même si on entre dans le glauque. C’est ainsi que les trois sauveteurs en mer morts lors d’une opération délicate se verront attribués la Légion d’honneur à titre posthume. Comme les footballeurs champions du monde… Comme quoi, on vit dans un monde où il est préférable de jouer à la balle (et de gagner accessoirement des millions) que de risquer (et donner sa vie) pour recevoir les honneurs de la République. La chose n’est guère nouvelle, mais la voir s’afficher devant les yeux une fois de plus provoque un vrai sentiment de malaise.

    Un malaise dont sont bien loin les Républicains en voie d’implosion et qui vont certainement avoir recours à l’un des plus médiocres d’entre eux – Christian Jacob – pour sauver une maison en flammes de laquelle s’échappent tous ceux qui rejoindront un jour ou l’autre Macron. Pour trouver un malaise plus grand encore, il faut regarder du côté des pseudos Insoumis dont la débandade aux européennes a permis d’ouvrir entièrement les vannes. Les têtes plus ou moins pensantes quittent le navire et Mélenchon ne se retrouve qu’avec les indigénistes qu’il a lui même aidé à phagocyter le parti. C’est la débandade à tous les étages et mieux vaut se retirer à la campagne, un lieu où l’on est certain de ne croiser aucun sportif honoré par Macron, aucun politique à commencer par un écolo, ni aucun marcheur auto-proclamé. Vivement que le week-end se termine !

     

    Source : 24heuresactu

  • David Belliard (EELV) : « L’homme fort, puissant, quinquagénaire, blanc et hétérosexuel qui passe à la télé et qui décide de tout, c’est terminé ! »

    Publié par Guy Jovelin le 10 juin 2019

    Par  le 09/06/2019

    David Belliard sera le candidat d’Europe Ecologie – Les Verts pour les élections municipales à Paris en 2020. Et après les bons résultats des Verts aux européennes, l’élu veut frapper un grand coup.

    […] Comment pallier votre faible notoriété?

    La politique a profondément changé : les citoyens n’aspirent plus au star-système des années 1980. Ce qui les intéresse, c’est d’avoir un ou une maire qui connaît leur quotidien. L’homme fort, puissant, quinquagénaire, blanc et hétérosexuel qui passe à la télé et qui décide de tout, c’est terminé! Aujourd’hui, il y a un besoin de sincérité, d’accessibilité, d’honnêteté. De ce point de vue, je pense que je peux répondre aux attentes. […]

    Le JDD via fdesouche

  • Montpellier (34) : la Ville octroie une ristourne sur l’acquisition de la grande mosquée

    Publié par Guy Jovelin le 10 juin 2019

    Par  le 09/06/2019

    La salle Averroès de La Paillade est désormais intégralement la propriété de l’association des fidèles qui en assure le fonctionnement.

    Philippe Saurel a profité de la fête de l’Aïd-el-Fitr, la semaine dernière, pour faire avancer un dossier qu’il avait initié à la mi-2016 : la cession des deux grandes mosquées de la ville aux associations qui en assurent le fonctionnement quotidien. Et pour annoncer officiellement la fin du processus d’acquisition de celle de La Paillade, grâce à une ristourne de 15 % octroyée par la Ville sur l’achat du bâtiment évalué à 1,02 M€. Fin 2018, les responsables du lieu de culte avait demandé à pouvoir bénéficier d’un délai supplémentaire jusqu’en 2020 pour honorer les échéances.

    (…) Midi Libre via fdesouche

  • Loup Mautin : « Ces citadins vivent dans une campagne qui n’existe pas ! »

    Publié par Guy Jovelin le 10 juin 2019

     

    sfztz4su_400x400.jpg

    Entretien avec Loup Mautin, agriculteur.

    Boulevard Voltaire cliquez ici

    via synthesenationale

    Un agriculteur a eu une amende de 8.000 euros à cause du dérangement provoqué par le bruit de ses vaches. C’est pour dire stop à ce genre d’histoires qu’un maire a lancé un appel : reconnaître le bruit de la campagne comme patrimoine national !

    En province, dans le milieu rural, on a pris le parti d’en rire. Il vaut mieux en rire qu’en pleurer. C’est une réalité à laquelle on est confronté tous les jours. Des élus sont condamnés à cause du bruit des cloches et des agriculteurs, à cause de l’odeur de leur fumier ou du chant de leur coq.

    On a affaire à des citadins qui vivent en métropole et qui rêvent d’une campagne qui n’existe pas. Ils veulent une campagne aseptisée sans odeur et sans bruit où ils seraient les rois.

    La réalité est bien différente.

    La campagne a ses bruits et ses odeurs. Il faut savoir les supporter.

    En Normandie, on est confronté à ce problème. Les citadins ont élu domicile chez nous. Chez nous, il ne fait pas beau tous les jours, les vaches ne sont pas toujours silencieuses et les chiens traînent dans la rue et ne sont pas toujours à l’endroit où ils devraient être.

    À ce titre-là, les gens sont confrontés à une réalité qu’ils doivent accepter. Ce n’est pas possible autrement. La nature des choses est ainsi faite.

    On avait vécu cela après Mai 68, lorsque les citadins se sont mis à aller élever les chèvres dans le Larzac. C’est toujours ce réel qui vient leur empoisonner l’existence…

    Ils sont très déçus lorsqu’ils s’aperçoivent qu’il y a un champ de maïs devant chez eux ou qu’un agriculteur vient moissonner à deux heures du matin. C’est la vie de la campagne. C’est à prendre ou à laisser. Ce sont nos façons de vivre, de travailler et notre savoir-faire ancestral. Tout n’est pas rose et il faut s’adapter aux populations et aux terroirs dans lesquels on s’installe.

    Y a-t-il un risque que la campagne devienne une sorte de gîte d’étape géant où, finalement, tout ne serait que décor et paysage artificiel ? Les citadins essaieraient-ils de mettre les paysans hors de chez eux ?

    Il ne faudrait surtout pas. Notre campagne est le grenier de la France et de l’Europe. Ce n’est pas uniquement des musées faits pour les touristes et des promenades pour les cyclistes. Des gens vivent ici, exploitent, travaillent et voudraient pouvoir en vivre.

    Ce genre de situation pose-t-il d’autres problèmes ?

    Le problème de fond est de savoir si on doit légiférer sur tout. Doit-on tout protéger, y compris des choses qui ne devraient pas avoir besoin de l’être ? Veut-on vraiment poursuivre vers cette tyrannie du droit, cette boulimie législative ? Elle aboutit à la guerre de tous contre tous. C’est l’enfer !

    C’est une fracture olfactive et phonique.