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  • Au Parlement européen, le groupe Identité et Démocratie se constitue autour de la Ligue – Marine Le Pen n’est plus au centre du jeu

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

    Jeudi, lors d’une conférence de presse au Parlement européen à Bruxelles, a été dévoilé le nouveau groupe européen “Identité et Démocratie” formé autour de la Ligue de Matteo Salvini.

    Ce groupe “Identité et Démocratie” rassemble 73 eurodéputés issus de neuf nations et constitue en poids politique le cinquième groupe au sein de cette assemblée de 751 parlementaires.

    Les 29 eurodéputés italiens de la Ligue, première force du groupe Identité et Démocratie

    Il est à noter que le groupe se constitue désormais autour de la Ligue de Matteo Salvini et non plus autour du Rassemblement National de Marine Le Pen comme c’était le cas dans le passé avec le groupe de l’Europe des nations et des libertés, qui comptait 36 élus dans la précédente législature . En effet, parmi les partis nationalistes et populistes prêts à s’allier, la Ligue fait figure de championne en faisant partie de la majorité gouvernementale en Italie et en envoyant 29 eurodéputés au Parlement européen.

    L’italien Marco Zanni (Ligue), président du groupe “Identité et Démocratie”

    Le groupe “Identité et Démocratie” sera donc présidé par l’italien Marco Zanni (Ligue), assisté de deux vice-présidents : le français Nicolas Bay (RN) et l’allemand Jörg Meuthen (AfD).

    Le groupe est composé, outre les élus italiens de la Ligue, français du RN et allemands de l’AfD, d’élus du Vlaams Belang (Belgique), du FPÖ (Autriche), du Parti Populaire Danois (Danemark), du Parti Populaire Conservateur (Estonie), des Vrais Finlandais (Finlande) et de Liberté et Démocratie Directe (République tchèque).

    Ce nouveau groupe parlementaire n’a pu en revanche s’allier les élus espagnols de Vox – le parti a annoncé jeudi qu’il siégerait au sein du groupe des conservateurs et réformistes européens (ECR).

    Les élus hongrois du parti Fidesz de Viktor Orban continueront, eux, à siéger au sein du Parti Populaire Européen (PPE), tandis que les élus polonais du parti Droit et Justice (PiS) siègeront au sein du groupe des conservateurs.

     

    Source : medias-presse.info

  • Tropicana : des oranges et des montagnes de plastique

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

    Rédigé par notre équipe le 16 juin 2019.

    Le plastique est un problème auquel la France a décidé de se confronter. Une lutte surtout sémantique, car interdire le plastique dans les administrations comme le prétend Edouard Philippe est comme verser une goutte d’eau dans le désert. Tout le monde a bien compris que le Gouvernement jouait du pipeau alors la marque de jus de fruits Tropicana n’a pas hésité à s’engouffrer dans la brèche en annonçant qu’elle allait désormais utiliser pour ses emballages le plastique à la place du carton. L’écologie continue de n’être qu’un slogan politique sans ambition concrète… 

    Moins de plastique pour plus d’écologie ! C’est le mot d’ordre de la Macronie post-élections européennes. Il faut montrer que le logiciel libéral-libertaire est vert, alors dans son discours de politique générale tenue jeudi dernier, Edouard Philippe a fait dans le recyclage. Une belle action qui l’a amené à dire que le plastique était l’ennemi numéro un de la planète. Alors, le plastique sera supprimé des administrations un jour et en attendant, les fonctionnaires iront se désaltérer avec des bouteilles… en plastique siglées Tropicana.

    Les paroles de Philippe déjà plastiquées par Tropicana

    Car oui, la marque américaine qui nous vend des publicités avec de belles oranges (pas bio) de Floride a étudié le marché et conclu qu’il est plus profitable de mettre son produit dans des flacons en plastique plutôt qu’en carton. Le plastique serait-il moins cher ? Non, les clients veulent de la « transparence ». Ils veulent voir leur jus dans la bouteille pour mieux l’apprécier… « La brique carton, cela suffit, nous ont-ils répondu. Les consommateurs veulent de la transparence, ils souhaitent voir le produit », a expliqué au Monde Bruno Thévenin, directeur général de PepsiCo France. On pourrait croire à une blague, mais le règne de la transparence touche plus rapidement le contenant que le contenu.

    Le plastique ne recule pas, mais augmente malgré les reportages dans les JT qui suivent le quotidien de rares personnes qui font sans plastique et parfois même sans déchet. Entre l’enfer écologique et boboland, il y a un juste milieu qui ne sera donc pas trouvé par PepsiCo France. L’entreprise, numéro 2 mondial des boissons non alcoolisées ne peut pas le dire en ces termes, mais si le plastique est désormais privilégié, c’est parce que le concurrent Innocent (de quoi ?) ronge des parts de marché et que les jus de cette marque sont contenus dans des bouteilles plastiques. Il faut copier alors qu’il suffirait de faire meilleur, plus sain et/ou moins cher.

    Une option qui ne traverse même pas l’esprit des dirigeants de PepsiCo. Ces derniers savent que l’écologie est une slogan et que personne n’ira boycotter leurs produits juste parce qu’ils participent d’un pourrissement de la Terre. Si le Gouvernement veut faire un peu de comm’ et s’en mettre plein les fouilles, il pourrait imaginer une énième taxe. Elle concernerait les boissons non alcoolisées contenues dans une bouteille plastique… Des milliards d’euros à se faire à moins que l’industrie agro-alimentaire et celle du plastique ne viennent taper sur les doigts de Macron et Philippe.

    Ces deux-là ont pour mission de faire plaisir au big business et ce n’est pas une promesse écologique qui pourra les faire changer de trajectoire. Il ne reste plus qu’à fêter ça autour d’un verre de jus d’orange ou plutôt de champagne, car de l’Elysée à Matignon, on aime les bons produits de nos régions !

     

    Source : 24heuresactu

  • Manuel Valls a trouvé le meilleur job au monde : candidat

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

    Rédigé par notre équipe le 16 juin 2019.

    Afin de se faire ou de garder une place en politique, les urnes sont un passage obligé. Manuel Valls est un grand spécialiste de la chose puisqu’il passe son temps à faire campagne pour une mairie, un siège de député, voire carrément le Palais de l’Elysée. Le Graal reste cependant une place de choix dans un Gouvernement, car dans ce cas, il suffit de convaincre un Flamby de président sans passer par la case électeurs. Bref, Manuel Valls est en campagne quasi permanente et aurait trouvé le moyen d’en faire un métier avec un salaire de 20 000 euros nets par mois à la clé. Sa pitoyable aventure barcelonaise n’a pas que des mauvais côtés…

    Grotesque, dangereux, malfaisant, expert en trahison, bien des qualificatifs collent à la peau de Manuel Valls. Il faut toutefois rendre hommage à l’ancien Premier ministre, car après tous les coups qu’il a reçu (après les avoir cherchés), il aurait dû quitter la scène politique et se trouver une niche dans une banque ou dans une société d’assurance. S’il a bien quitté (pour le moment) la scène politique française, Valls continue sa croisade politique de l’autre côté des Pyrénées. Direction Barcelone où il pris une nouvelle claque électorale en plein visage. Ça fait mal, mais son portefeuille se porte à merveille.

    Valls, un exemple pour la jeunesse catalane

    Le journal catalan « Ara » nous apprend que pour Valls, être candidat est un métier qui doit être rémunéré et pas au SMIC s’il vous plaît ! Ainsi, celui qui a fait croire que la Catalogne entière l’attendait pour se sauver des griffes des méchants indépendantistes à réseauté comme jamais afin que ses ambitions politiques soient en phase avec son goût pour l’argent. Venus comme un cheveu sur la soupe lors des élections municipales de Barcelone, Valls a profité de la campagne et de sa riche nouvelle compagne pour passer la brosse à reluire aux grandes fortunes catalanes. Le discours est simple : avec Valls pas d’indépendance et donc pas de risque pour le business.

    Les quelques élites bourrées de fric sont séduites, mais Valls ne se nourrit pas de beaux discours contrairement à certains électeurs. Les industriels sont habitués à distribuer les billets de banque au candidat qui sera le meilleur toutou au pouvoir (les dons des particuliers sont limités à 50 000 euros par an) et ils ont donc mis la main au portefeuille pour financer la campagne de l’ex Espagnol devenu Français. C’est bien, mais c’est largement insuffisant pour un Valls qui aurait clairement signifié qu’il ne ferait pas campagne sans pouvoir compter sur des revenus personnels à 20 000 euros net mensuels !

    Marianne rapporte les propos d’un convive qui a assisté, médusé, à l’une des levées de fonds en faveur de Valls. « Les gens étaient effarés quand Manuel Valls a demandé une telle somme pour lui. Ce n’est pas très élégant » affirme cet anonyme bien renseigné. « Effarés », mais soumis car Valls aurait bénéficié de 20 000 euros par mois pendant ses huit mois de campagne ! Une opération à 160 000 euros, soit plus de onze années de travail pour un Smicard ! Quand on vous dit que le socialisme paye !

    Valls s’est empressé de démentir les chiffres, mais s’est bien gardé de dire combien il avait gagné à jouer le bouffon catalan… Huit mois d’esbroufes et un compte bancaire bien garni, c’est un travail qui ferait envie à bien des gens. Les qualités pour ce job ? Principalement savoir retourner sa veste en un clin d’œil. Valls l’a fait a de multiples reprises jusqu’au dernier retournement en date et son soutien à la maire sortante de Barcelone qu’il n’arrêtait pas d’attaquer pendant la campagne… Et pas d’inquiétude si la veste finie par être très usée des deux côtés. Avec un boulot de candidat si bien payé, Valls à de quoi s’en racheter d’autres…

     

    Source : 24heuresactu

  • Quand les bouffons de France Inter prennent le train…

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

    Rédigé par notre équipe le 15 juin 2019.

    La station de radio France Inter est insupportable à bien des égards. Les intervenants se couvrent du drap journalistique pour asséner leur propagande et affubler de tous les noms ceux qui ne pensent pas comme eux. Ne pas s’extasier sur la PMA et la GPA, ne pas déclarer son amour aux vagues migratoires, ne pas se dire à gauche quand on a été escroqué depuis quatre décennies, vous envoie directement dans la case fasciste. Un classement réalisé d’une main de maître par la bande de l’émission « Par Jupiter ». De tristes clowns avinés qui ne font rire pas grand monde.

    Jeudi soir, les voyageurs présents dans le train Annecy-Paris ont eu la malchance de tomber sur l’équipe emmenée par Charline Vanhoenacker, une pseudo journaliste qui prétend aussi être humoriste. L’auditeur tombe des nues, car lorsque Vanhoenacker fait de l’humour, la réaction d’un être normalement constitué se rapproche de celle de François Fillon, un soir de mars 2017. Le niveau est dramatique, mais ce qui importe sur France Inter, ce n’est pas le talent ni le professionnalisme, mais bien le message gauchiste qui doit être passé à tout prix.

    Les pochtrons de France Inter en tournée !

    Ainsi, France Inter est perpétuellement dans le mélange des genres. Aux côtés de journalistes que les auditeurs doivent impérativement considérer comme sérieux et neutres… ils ont droit à la dose de (bonne) humeur avec des billets humoristiques incroyables de bêtise. On pourrait se dire que c’est par manque de temps que des textes aussi mauvais sont rédigés (et joués), mais non. Les week-ends, les vacances, rien n’y fait. Tout est mauvais du lundi au vendredi, de septembre à juin. Mais quand ces voix nasillardes qui crient au nazisme toutes les deux minutes sortent de la radio pour devenir une réalité tangible, ce sont les pauvres gusses coincés dans le TGV qui mangent leurs chapeaux.

    La scène se passe donc jeudi soir. La bande de « Jupiter » revient d’Annecy où France Inter a eu l’idée géniale de délocaliser la station quelques heures durant. Il faut faire croire au peuple qu’on s’intéresse à lui alors on extirpe la bande de la Maison de la radio pour la mettre en face de ceux censés se marrer derrière leur poste de radio chaque jour. Une sortie éprouvante pour tout le monde, car bien souvent les seuls ricanements qui viennent ponctuer une chronique, répétons-le humoriste, sont ceux du petit voisin qui a déjà terminé la sienne en se disant que ce métier est décidément une planque parfaite.

    Mais faut-il vraiment faire sortir ces olibrius de la Maison de la radio autrement qu’à coups de pied dans le derrière ? Venus à Annecy, ils sont vite repartis le jeudi soir après leur heure de travail journalière. Et quoi de mieux pour tuer le temps que de boire comme des trous et raconter leur vie en gueulant et au mépris du respect des autres passagers ? Rien de bien différent de ce qu’ils font à l’antenne, la retenue en moins.

    Un passager agacé à eu l’idée de rapporter quelques propos et attitudes de la part d’une équipe bas de plafond. « Ce soir je me retrouve dans le TGV à côté d’un petit groupe de personnes comprenant plusieurs chroniqueurs de France Inter (dont Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice). Certains s’enivrent, ils brayent, ils rient fort, ils renâclent (c’est surtout Vanhoenacker qui renâcle comme un petit cochon). L’un d’entre eux renverse sa bouteille (75cl) de vin sur les fauteuils ce qui rend la petite bande hilare. Ils n’essayent même pas de nettoyer. En voyant un hôtel en contrebas la chroniqueuse Juliette Arnaud, visiblement pas en état de sobriété, crie qu’elle « a déjà baisé là ».

    La suite est tout aussi consternante et montre bien que les bouffons du service public sont de tristes sirs qui s’amusent de leur bêtise crasse en forçant les autres passagers à subir le tout. Au moins avec la radio, on peut éteindre. Là, il faut subir ou alors demander à ses oiseaux de se calmer au risque de se faire traiter de Kapo ou pire encore. L’histoire ne dit pas si quelqu’un aura osé les remettre à leur place. Tancés ou non, ils auront dégueulassé au propre comme au figuré un voyage en train et montré que l’hystérie de la bouffonnerie publique est encore plus pénible avec de l’alcool dans le sang. A quand des médias publics qui informent et ne payent pas grassement de tels énergumènes ?

     

    Source : 24heuresactu

  • Irresponsabilité pénale avant 13 ans : du laxisme à l'encouragement

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

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    Jean-François Touzé

    Délégué national du Parti de la France

    aux Études et Argumentaires

    En annonçant son intention d'établir un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ne fait pas que se conformer aux desiderata de diverses organisations internationales telles que la Cour de justice européenne ou la Convention internationale des droits de l'enfant : elle crée les conditions d'une déferlante de la délinquance et de la criminalité tolérées par l’État, organisées et légalisées par les pouvoirs publics.

    Dealers des cités, petits et grands caïds venus d'ailleurs, sauront utiliser cette main d’œuvre incondamnable, tandis que le sentiment de totale impunité sera renforcé, livrant nos rues à la sauvagerie.

    La France vit depuis des décennies dans le laxisme. Elle entre avec la macronie dans l'ère de l'encouragement.