Publié par Guy Jovelin le 28 septembre 2019

Une éducatrice de 36 ans a été condamnée lundi 23 septembre, au Mans, à 18 mois de prison avec sursis pour atteintes sexuelles sur mineurs
Enceinte, la prévenue est restée débout, face au président pendant toute la durée de l’instruction de son dossier. Digne… […].
Les faits ont été commis entre 2011 et 2018 alors que l’éducatrice travaillait à la Fondation des Orphelins et Apprentis d’Auteuil. Sept jeunes victimes, des adolescents et des jeunes hommes âgés de 14 à 17 ans, ont été retrouvées.
[…]
L’affaire a été révélée en août 2018 après un séjour à Marseille, où l’on constate que l’éducatrice est un peu trop proche d’un garçon, âgé de 14 ans. On la soupçonne d’entretenir, avec ce jeune mineur isolé, arrivé en France il y a moins d’un an, une relation intime.
En audition, l’éducatrice spécialisée a, elle-même, révélé l’existence d’autres relations, avec d’autres jeunes. Il s’agissait surtout de jeunes d’origine indienne ou pakistanaise. Les relations avaient lieu dans les chambres mises à la disposition des jeunes par la fondation, à l’hôtel ou même chez elle…


Bernard Plouvier

“(…) Pour avoir une petite idée de ce que donnerait un Juppé à la tête de l’Etat, il convient donc de se remémorer le bilan calamiteux de Chirac comme Premier ministre, puis comme président de la République. On lui doit en 1975 la loi Veil qui tue légalement plus de 200.000 enfants français par an dans le ventre de leur mère (…), en 1976 le regroupement familial qui a transformé une immigration temporaire de travail en une immigration de peuplement et d’ayants-droit sociaux mettant ainsi en œuvre une politique de Grand Remplacement, en 1975 la création de la taxe professionnelle ruineuse pour les entreprises et donc pour l’emploi, en 1996 la fin du service militaire obligatoire coupant le lien entre l’armée et la nation, en 1996 la fin des essais nucléaires mettant en danger l’indépendance de la France, en 1995 la condamnation de la France en tant que telle pour les déportations des juifs sous l’Occupation (…). Ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait voulu faire, Chirac l’a fait sans honte et sans hésitation : condamner solennellement le pays dont il présidait officiellement aux destinées.