Publié par Guy Jovelin le 13 octobre 2019
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L'intervention de Jean-François Touzé aux Journées de Synthèse nationale
Publié par Guy Jovelin le 13 octobre 2019
Cliquer su ce lien : https://www.facebook.com/lepartidelafrancecompteofficiel/videos/518341242233591/
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« Dans la street je rêve d’être l’assassin du flic » : le rappeur Rost touche-t-il 940 € par mois du Conseil Economique et Social ?
Publié par Guy Jovelin le 13 octobre 2019
Par Robin le 13/10/2019
CESE : le rappeur Rost nommé par Hollande.
Il fait partie des rares rappeurs « fréquentables » et fréquentés par ceux d’en haut. Amewofofo Adom’ Megaa, plus connu sous le nom de Rost, a été nommé par décret présidentiel au Conseil économique, social et environnemental, en même temps que 54 autres personnalités associées. Rost n’est pas nommé « conseiller » du Cese, mais « personnalité associée ». Il touchera, à ce titre, 940 euros par mois, s’il est présent dans les travaux de la commission, au lieu des 3 700 gagnés par les conseillers. […]

Source : fdesouche
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Italie : La responsable d’une organisation de l’ONU maltraitée par son mari musulman « Nos enfants ont été forcés d’apprendre le coran »
Pulié par Guy Jovelin le 13 octobre 2019
Par IceWind le 13/10/2019
Après un procès long et éreintant, un Libanais de 52 ans a été condamné à trois ans de prison pour avoir maltraité sa famille. Sa femme, responsable d’une organisation de l’ONU, est intervenue à plusieurs reprises au cours du procès pour raconter les années de souffrance vécues avec l’homme, un entrepreneur.
Comme le rapporte Il Corriere, au début de leur histoire, l’homme a fait croire qu’il était une personne ouverte aux échanges culturels, et surtout libre de préjugés sur la foi professée par son épouse âgée de 45 ans. Mais avec l’arrivée de difficultés économiques, le Libanais a changé et est devenu de plus en plus autoritaire, forçant sa famille à vivre dans un cauchemar.
L’homme a obligé les enfants à apprendre les versets du Coran par cœur, imposant sa culture et sa religion par la force. De plus, il ne voulait en aucun cas que les enfants suivent la foi catholique et la culture de leur mère. Enfin, la femme subissait des pressions de plus en plus fortes : un contrôle toujours plus inquiétant de son téléphone et l’interdiction de prendre un café avec les collègues au travail.
[…]
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Thierry Solère (LREM) a été mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence (MàJ)
Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2019
Par Francois le 12/10/2019
12/10/2019
Le député LREM Thierry Solère a été mis en examen vendredi 11 octobre notamment pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence, a indiqué dans un communiqué la procureure de la République de Nanterre.
Le document précise que l’homme politique «a été mis en examen par les trois magistrats instructeurs du pôle économique et financier du tribunal de grande instance de Nanterre» pour sept chefs d’infractions, dont «fraude fiscale», «détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique», «recel de violation du secret professionnel», «trafic d’influence passif» concernant quatre sociétés, «recel d’abus de bien sociaux», «recel d’abus de confiance», «financement illicite de campagnes électorales». Le tout «portant sur une période comprise entre 2003 et 2017».
Le quadragénaire a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté pour «manquements aux obligations déclaratives à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique» et «trafic d’influence passif» concernant une cinquième société.
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La justice s’intéresse à ce proche du Premier ministre Edouard Philippe depuis 2016, après une plainte de Bercy pour fraude fiscale, qui avait entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).
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04/02/2019
L’enquête sur le député Thierry Solère avance. Ouverte à Nanterre en septembre 2016 pour fraude fiscale, elle a depuis été élargie à d’autres infractions. Une affaire qui vient d’être confiée à un juge d’instruction, a indiqué lundi le parquet dans un communiqué.
Une information judiciaire a été ouverte le 1er février à l’encontre du député des Hauts-de-Seine ainsi que de six autres personnes et six personnes morales, sur une période datant de 2005 à 2017, a précisé Catherine Denis dans un communiqué. L’instruction a été ouverte notamment pour fraude fiscale, détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique, trafic d’influence, abus de biens sociaux et financement illicite de dépenses électorales.


