GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 22

  • La SNCF coûte 215 euros à chaque Français (même à ceux qui ne prennent jamais le train)

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2019

    Sans vraiment s’en apercevoir, chaque Français a contribué à hauteur de 215 euros au financement de la SNCF en 2018. Soit 379 euros pour chacun des 38 millions de foyers fiscaux. Le tout avant même de dépenser le moindre euro pour un billet de train. C’est en tout cas le constat établi par une étude de l’ancien magistrat de la Cour des comptes François Ecalle.

    Selon lui, le coût total de la SNCF pour l’État et les régions (Ile-de-France Mobilités en Ile-de-France), et donc pour les contribuables, s’est établi à 14,4 milliards d’euros en 2018. Sur cette somme, 8,2 milliards d’euros représentent 35% des coûts de fonctionnement de l’entreprise ferroviaire. 3,4 milliards ont également été accordés par l’État et les autorités régionales au titres des subventions d’investissements, soit 42% de l’ensemble des subventions octroyées à la SNCF. […]

    L’Opinion via fdesouche

  • Rouen (76) : « Artistes avec les migrants », une vente aux enchères qui dépasse les espérances les plus folles

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2019

    Par  le 08/10/2019
    Ce projet, mis en place par le collectif A chacun son art, consistait à réunir plus d’une centaine d’œuvres qui ont été ensuite exposées puis vendues au profit d’associations intervenant localement en faveur des migrants. Cette vente aux enchères s’est déroulée dans l’abbatiale Saint-Ouen de Rouen (Seine-Maritime), vendredi 4 octobre 2019.

    À la fin de la première salve, Dominique Pasquet, du collectif Welcome est satisfait. « Concernant la somme de 24.195 € récupérée vendredi, elle dépasse largement nos espérances les plus folles. Et ceci malgré l’ambiance particulière qui règne sur Rouen depuis l’incendie Lubrizol, qui a eu lieu deux jours avant le vernissage ! Il faut rajouter à ce bilan comptable un retour très positif des visiteurs qui ont apprécié l’exposition en tant que telle. Un retour des artistes qui ont apprécié l’organisation, la scénographie dans ce magnifique lieu qu’est l’abbatiale« . […]

    Tendance Ouest via : fdesouche

  • Japon : comment l’archipel fait-il pour être aussi propre ?

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2019

    Par  le 08/10/2019
    […] Les touristes qui se rendent au Japon sont souvent frappés par la propreté des lieux. Dans ce pays, l’environnement est chaud et humide: les aliments se périment vite, les bactéries s’épanouissent et les insectes abondent. Une bonne hygiène signifie donc une bonne santé. Si le Japon est aussi sain, c’est parce que la population garde elle-même les espaces communs propres.

    […] Dans la vie quotidienne, les employés de bureau et de magasin nettoient les rues autour de leur lieu de travail le matin. Les quartiers organisent régulièrement des activités de nettoyage de rue et les enfants ramassent les déchets près de leur école. Finalement, il ne reste pas grand-chose à nettoyer, car les gens ramènent leurs ordures à la maison. Dans toutes les écoles du pays, à la fin de chaque journée de cours, l’enseignant divise les élèves en cinq lignes afin de nettoyer les lieux. Les lignes 1 et 2 s’occupent de la salle de classe, les lignes 3 et 4 du couloir et des escaliers et la ligne 5 des toilettes. […]

    Slate via fdesouche

  • La France sera le premier pays d’Europe à généraliser la reconnaissance faciale

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2019

    Par  le 08/10/2019

    On assiste en France à de plus en plus d’expérimentations sur la reconnaissance faciale, les portiques biométriques dans les lycées, au carnaval de Nice, ou encore dans les aéroports… Le Ministère de l’Intérieur et l’Agence Nationale des Titres Sécurisés lance une nouvelle application sur Android : Alicem.

    Elle propose aux citoyens de se créer une identité numérique pour tout ce qui est procédure administrative en ligne et ce, à partir de la reconnaissance faciale. Selon les révélations de Bloomberg, elle sera lancée dès novembre.

    Bloomberg via fdesouche

  • Rennes : Jugé pour avoir violé une baby-sitter sous la menace d’une machette devant les enfants qu’elle gardait, le colosse Mahorais déclare avoir « entendu des voix »

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2019

    Par  le 08/10/2019

    Dans le box des accusés, le jeune homme est un colosse coiffé de petites dreadlocks. Originaire de Mayotte, il est arrivé en métropole en 2017 sur les conseils d’un cousin qui espérait le sortir de la délinquance. Mais le jeune homme n’a pas été pris dans l’armée, ayant échoué aux tests de sélection. Il n’a pas non plus poursuivi le CAP de mécanique où son cousin l’avait inscrit.

    Deux mois avant les faits, il arrivait à Rennes. Sans domicile fixe, il était hébergé par le 115. Le 8 février 2018, il s’arrête dans ce quartier résidentiel et frappe à la porte d’un pavillon pour demander un verre d’eau. Il pénètre dans la maison et attaque la jeune femme, la menaçant avec un coupe-coupe. La jeune femme réussit à s’échapper mais il la rattrape dans la rue, la fait rentrer dans la maison, la force à se déshabiller et lui impose une relation sexuelle.

    Les deux enfants de 8 et 10 ans qui faisaient leurs devoirs ont été giflés, menacés et ont vu la scène de viol. L’homme, qui a été interpellé sur les lieux, reconnaît les faits.

    D’une capacité intellectuelle faible, l’accusé ne semble pas comprendre toutes les questions qui lui sont posées. Pourtant, l’enquêtrice de la brigade des mœurs qui est venue témoigner indique que l’accusé était lucide au moment de la garde à vue « et qu’il n’a jamais montré de signes de problèmes psychiatriques ». Il a cependant indiqué, ce mardi matin, « entendre des voix ».

    Le procès se poursuit jusqu’à jeudi. Les experts vont être entendus, ce mercredi, et les réquisitions et les plaidoiries sont prévues, jeudi, avant un verdict qui devrait tomber en fin de journée. Le procès devra déterminer si l’homme a choisi la maison « au hasard » ou s’il avait suivi la baby-sitter. Il encourt jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.

    Le télégramme via fdesouche