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  • Financer la reconstruction de l'armée française.

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2025

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  • Emmanuel Macron persiste dans sa quête vaine de grandeur

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2025

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    Emmanuel Macron, fidèle à son habitude, a livré ce soir un discours empreint de grandiloquence, tentant désespérément de se hisser au rang des grands hommes d'État, alors qu'il demeure insignifiant aux yeux de l'Histoire.
    Il agite la menace russe comme un épouvantail, une chimère déconnectée des réalités géopolitiques actuelles. Cette posture belliciste n'est qu'un écran de fumée destiné à masquer son incapacité à comprendre les véritables enjeux internationaux.
    Certes, l'augmentation des dépenses militaires pourrait être perçue comme une nécessité. Cependant, la motivation qui l'anime est erronée, guidée par une vision déformée des menaces réelles et une volonté de plaire à une certaine élite mondialiste.
    Quant à son propos sur le partage de notre bouclier nucléaire, il reste d'une opacité inquiétante. Cette ambiguïté témoigne soit d'une méconnaissance profonde des enjeux stratégiques, soit d'une manipulation destinée à embrouiller les esprits.
    Enfin, sa volonté de convaincre Donald Trump de renoncer aux droits de douane sur les produits européens relève de l'utopie. Sans stratégie claire ni moyens concrets, cette ambition s'apparente davantage à une posture qu'à une réelle intention diplomatique.
    En somme, Emmanuel Macron persiste dans sa quête vaine de grandeur, multipliant les discours creux et pompeux, sans jamais saisir l'essence des défis auxquels notre Nation est confrontée.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Bon carême !

    Publié par Guy Jovelin le 05 mars 2025

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    Le Parti de la France

    À tous les Français catholiques, le Parti de la France souhaite un carême de courage et de foi. Dans une France qui renie ses racines, que ce temps de pénitence ravive l’âme de notre grande Nation chrétienne.

  • Attentat islamiste de Mulhouse : la maire Michèle Lutz (LR) dénonce les « récupérations » et autres discours qui risquent « de créer un creuset haineux (…) 136 nationalités coexistent ici, on tient à cette cohabitation »

    Publié par Guy Jovelin le 04 mars 2025


    Michèle Lutz, la maire (divers droite) de la ville dénonce, de son côté, « les récupérations ». « Cela ne m’étonne pas, à un an des élections municipales, mais il y a un risque à travers ces expressions de causer des divergences entre les gens et les communautés d’une même ville et de créer un creuset haineux, estime l’édile. A Mulhouse, nous avons une capacité à faire cité : 136 nationalités coexistent et on tient à cette cohabitation. » (…)

    Les élus locaux plaident tous pour davantage de fermeté quant à l’exécution des obligations de quitter le territoire français, mais affirment rester attachés au « vivre-ensemble ». (…)

    Le Monde via fdesouche

  • Un prétexte pour prolonger la guerre

    Publié par Guy Jovelin le 04 mars 2025

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    Depuis trois ans, les chancelleries occidentales et leurs médias aux ordres répètent inlassablement le même mantra : si la Russie n’est pas arrêtée en Ukraine, elle envahira l’Europe. Ce narratif, digne d’une propagande de guerre, n’a qu’un objectif : justifier la poursuite d’un conflit absurde qui ravage l’Ukraine et angoisser les peuples européens. Pourtant, un examen sérieux des faits et de l’Histoire démontre que cette thèse relève du fantasme pur et simple.
    Une puissance régionale, pas un empire expansionniste
    L’argument selon lequel la Russie ambitionnerait d’envahir l’Europe repose sur une ignorance crasse de la réalité stratégique. La Russie n’est pas l’Union soviétique. Son PIB est celui de l’Espagne, son armée est loin d’être la machine de guerre invincible qu’on nous décrit, et son économie repose principalement sur les exportations de matières premières. À quel moment une telle puissance aurait-elle les moyens – et l’intérêt – de partir à la conquête de l’Europe ?
    Même en Ukraine, la Russie n’a pas mené une guerre d’annexion totale. Ses objectifs ont toujours été limités : sécuriser le Donbass russophone et garantir que l’Ukraine ne devienne pas un avant-poste de l’OTAN. Loin d’une marche triomphale vers l’Atlantique, la guerre a démontré que l’armée russe rencontre déjà des difficultés face à une Ukraine surarmée par l’Occident. Imaginer qu’elle puisse se lancer dans une conquête de Varsovie, Berlin ou Paris relève du délire.
    Un prétexte pour prolonger la guerre
    L’idée d’une Russie impérialiste avide de conquête était avant tout un outil de propagande destiné à maintenir l’Europe sous tutelle américaine. Depuis 2022, les États-Unis - sous l'administration Biden - et leurs alliés ne cessent d’alimenter l’Ukraine en armes, au prix d’une escalade permanente. Plutôt que de favoriser la paix, ils ont attisé le conflit en prétendant qu’il s’agissait d’un combat existentiel contre un nouvel Hitler.
    Or, qui veut réellement la paix aujourd’hui ? Les peuples européens, qui subissent de plein fouet les conséquences économiques de cette guerre. Les Ukrainiens, sacrifiés sur l’autel d’une stratégie qui ne vise qu’à affaiblir Moscou. Donald Trump qui a fait de la paix en Ukraine l'un de ses axes de campagne. Et même les Russes, qui n’ont aucun intérêt à voir ce conflit s’enliser indéfiniment.
    La peur comme instrument de domination
    Le discours sur une menace russe imminente n’est qu’un énième moyen de soumettre les opinions publiques européennes. Depuis des décennies, nos dirigeants ont recours à la peur pour justifier leurs politiques de contrôle de la population : après la crise sanitaire, voici venu le spectre de l’invasion russe. L’objectif est clair : maintenir les peuples sous pression et légitimer des dépenses extravagantes au profit d'un régime ukrainien ultra-corrompu et au détriment des priorités nationales.
    La vérité, c’est que la Russie ne veut pas conquérir l’Europe. Elle veut simplement que l’Occident cesse d’étendre son influence à ses portes. La solution à ce conflit ne viendra pas des va-t-en-guerre de Bruxelles ni d'ailleurs, mais d’un retour à la diplomatie et au réalisme. Plus tôt nous comprendrons cela, plus tôt nous pourrons mettre fin à cette tragédie absurde.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France