Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2021
Le Parti de la France - Page 1271
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Gare de Lyon (Paris) : Bagarre générale dans le RER
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A la découverte de ces 26 villes où l’Union des Démocrates Musulmans Français a rivalisé avec les autres partis aux élections régionales
Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2021

Le parti communautariste de l’Union des Démocrates Musulmans de France a réalisé un score important dans de nombreuses communes où il s’était présenté, dépassant régulièrement les partis traditionnels.
Un score d’autant plus remarquable que le parti n’a pas bénéficié d’une couverture médiatique à la hauteur de ses concurrents et que ses électeurs devaient imprimer eux-mêmes leurs bulletins, ce qui a probablement engendré l’annulation de suffrages, en raison de documents jugés non satisfaisants lors du dépouillement.
Dans 26 communes françaises de plus de 500 habitants, l’UDMF a obtenu un score de plus de 5% des suffrages exprimés.
En région parisienne

NDR : les données de Puteaux présentées sur le site Data.gouv.fr ne sont pas correctement renseignées, cette commune ne fait pas partie de celles où l’UDMF a réalisé plus de 5%
En Moselle et Meurthe-et-Moselle

A l’Est de Lyon

Dans la banlieue de Troyes

Source chiffrée : Data.gouv.fr via fdesouche
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Seine-et-Marne : Très forte participation (82,76%) chez les prisonniers invités à voter à titre expérimental depuis leur cellule (màj : pour qui ont-ils voté ?)
Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2021

22/06/2021
Le bureau 18 de Melun ayant été exclusivement réservé au vote des prisonniers des prisons du département, il était intéressant d’analyser le vote des prisonniers au regard de celui des autres Melunais…


21/06/2021
Pour la première fois, les détenus des trois prisons de Seine-et-Marne ont voté au sein du 18e bureau de vote à Melun. Les bulletins ont été acheminés au bureau centralisateur.
Une expérimentation en vue de l’élection présidentielle et des législatives. Pour la première fois, tous les détenus de Seine-et-Marne ont voté au sein d’un 18e bureau de vote, situé à Melun, pour le 1er tour des élections départementales et régionales.
Si le scrutin n’a pas attiré les foules en Seine-et-Marne (le taux de participation à 17h était de 24,41%) la participation en milieu carcéral a été très importante puisque le taux pour les inscrits des prisons de Melun, Réau et Chauconin-Neufmontiers atteint 82,76 %.
« C’est la première fois que nous expérimentions ce type de scrutin, souligne Henri Mellier, adjoint au maire de Melun en charge des élections. Les détenus ont voté dans leurs établissements et ce sont les directeurs qui ont ensuite apporté les bulletins au bureau centralisateur, à l’école Pasteur. »
La république de Seine-et-Marne
Ce que dit la Loi : Le détenu qui n’a pas été définitivement condamné à une interdiction des droits civiques peut voter : Soit en se rendant au bureau de vote, soit par procuration, soit par correspondance.
Un détenu peut demander à être inscrit sur les listes électorales, ou à modifier son inscription (par exemple, pour changer de commune de vote).
Le directeur de la prison doit informer le détenu ayant le droit de vote, ou qui sera en âge de voter le jour du vote des formes du vote (au bureau de vote, par procuration, par correspondance).
Comment aller au bureau de vote ? Pour voter au bureau de vote, le détenu doit demander au juge d’application des peines une permission de sortir d’une journée pour aller voter.
Cette permission est refusée à la personne condamnée à une peine de prison de plus de 5 ans, tant qu’elle n’en a pas accompli la moitié.
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En supprimant le père dans la loi de bioéthique, c’est tous les pères de France qu’on assassine !
Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2021

L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit, le 10 juin à 1 h 30 du matin, un texte de loi qui entérine un changement anthropologique majeur : celui du droit à l’enfant. Les révolutions les plus violentes s’accommodent fort bien du silence feutré de la nuit. C’est ce qui s’est produit, mardi soir, ou plutôt ce mercredi matin, à 1 h 30.
Seuls 130 députés étaient présents dans l’Hémicycle, soit 22 % des parlementaires. Seuls 43 d’entre eux se sont opposés ou abstenus, tandis que 84 d’entre eux ont approuvé le texte. Ils resteront dans l’Histoire, ceux qui ont, officiellement – et non pas seulement symboliquement -, tué le père.C’est donc un deuil que nous vivons, à seulement quelques jours de la « fête des pères », le 20 juin prochain. Cette fête aura un goût amer pour tous les pères de France, que l’État a, sans débat, sans précaution ni recul, relégués dans la sphère des inutiles.
Ce vote pourrait être psychanalysé simplement. Œdipe est mort.
Ce vote est le fruit d’une société immature, réduite à son narcissisme infantile, qui rêve au fantasme de la toute-puissance : croire qu’un enfant peut naître de deux femmes, simplement parce qu’elles l’ont décidé.
Le vivant sera désormais soumis aux changements aléatoires de la volonté, du seul désir individuel.
Or, ceci est une illusion, car la volonté seule ne parviendra jamais à créer le vivant. Le vivant obéit à des lois irréductibles qui échappent, fort heureusement, à l’emprise de la volonté. C’est le fait de l’union des deux sexes, de deux gamètes qui, en s’unissant, créent la vie.
Faire dépendre la vie d’un homme de la seule volonté humaine revient à le soumettre à l’arbitraire et au risque de la tyrannie. Oui, c’est bien ce à quoi mène la politique qui décide que la volonté seule définit la réalité et détermine la vérité. Cependant, l’Assemblée nationale a fait « comme si c’était vrai ». Elle décide d’inscrire dans la loi un mensonge, qui est et restera source d’une immense violence. Elle déclare que deux femmes sont les mères d’un enfant, tandis que celui-ci sera privé de son père.
Elle déclare qu’il est possible de créer des chimères homme-animal, piétinant la dignité inaliénable de la personne et du corps humain, le livrant à des expériences monstrueuses. Elle pense servir la science en créant, tel Faust, le pire de ce que la médecine est capable de produire lorsqu’elle n’est plus soumise à l’éthique ni à aucun code moral.
Elle s’aveugle sur ses buts, pensant que tout est possible, et ce, simplement parce que l’embryon humain n’a pas de voix – du moins le croient-ils.
Lorsque Emmanuel Macron a été giflé à Tain, les politiques de tous bords se sont écriés : « C’est la République et la France qu’on gifle ! » Aujourd’hui, je veux reprendre les mêmes propos : en supprimant le père dans la loi de bioéthique, c’est tous les pères de France qu’on assassine.
Source : https://www.bvoltaire.fr/ -
Grenoble : il refuse de lâcher son couteau et avance sur les policiers, l’un ouvre le feu et le neutralise
Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2021


