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Annoncée mi-mai par les autorités du pays, la réouverture sous conditions des frontières du pays ne permet pas aux Algériens de France de passer l’été dans leur famille. Impatiente, la communauté oscille entre colère et résignation.
« Nous sommes tous très en colère et toujours dans l’attente. » Nawelle a du mal à cacher son amertume. Deux mois après notre première rencontre, cette médecin de 49 ans ne va pas mieux. Mi-mai, l’annonce de la réouverture des frontières de l’Algérie avait allumé en elle une lueur d’espoir. Celui de pouvoir enfin rendre visite à son père de 82 ans, affaibli et dépendant depuis qu’il a réchappé du Covid-19. Son épouse, elle, n’a pas eu tant de chance et s’est éteinte l’été dernier. Ni cette Parisienne à la double nationalité, ni aucun de ses trois frères et sœurs, n’a pu venir en aide à leur papa, bloqué à Alger. « Il est impossible de s’y rendre, ces annonces sont une simple opération de com’ », s’étrangle la scientifique, qui dénonce « des conditions inhumaines et anormales ».
Hans-Georg Maassen, l’ancien directeur des renseignements allemands, viré par Angela Merkel en 2018, a dénoncé, dans un entretien au Daily Mail le samedi 3 juillet, la politique immigrationniste d’Angela Merkel. En 2015, la chancelière allemande avait laissé entrer plus d’un million d’immigrés dans son pays, avec les conséquences que l’on connaît. Les Allemands « ne peuvent pas comprendre pourquoi de plus en plus de personnes entrent dans ce pays alors qu’elles n’ont évidemment aucun droit à l’asile ».
Hans-Georg Maassen avait été démis de ses fonctions en 2018 après avoir contredit publiquement l’affirmation de la chancelière selon laquelle des étrangers avaient été «chassés» par des extrémistes lors de troubles dans la ville de Chemnitz, en Allemagne de l’Est.
L’ancien chef du renseignement insiste sur l’inconsistance des politiques allemands, qui donnent l’impression d’accepter « tout simplement le fait que les gens d’ici soient victimes de ces migrants ». Quelques jours après qu’un réfugié somalien, arrivé en 2015, a poignardé et tué trois personnes à Würzburg – aux cris d’ « Allah Akbar », Hans-Georg Maassen interroge :
« Pour n’expulsons-nous pas les migrants ?».
« Le parti a clairement subi beaucoup de dégâts au cours des 20 dernières années ». « C’est devenu un club pour élire la chancelière sous le slogan ’Nous voulons que Merkel soit réélue’, mais la substance politique et programmatique réelle a disparu ».
Candidat CDU en Thuringe, pour les élections du 26 septembre qui décideront du successeur d’Angela Merkel, l’ancien chef des renseignements espère être élu, et incarner l’aile droite de la CDU.
De nombreux militaires font état de fortes pressions pour la vaccination. Vaccination obligatoire pour partir en Opex, menaces de sanctions disciplinaires, Pass sanitaire à l’entrée du mess, mutation ou jours d’arrêt pour refus de vaccination…
Exemple de message :
Bientôt une nouvelle épuration dans l’Armée ?
Addendum– un lecteur m’apporte ces précisions :
le Service de Santé des Armées (sur ordre du ministère) a rendu par un texte, obligatoire la vaccination contre le Covid-19 avant tout départ en mission hors métropole. Aussi un militaire qui refuse cela ne peut pas partir en mission (au même titre que le vaccin contre la fièvre jaune).
Le chef d’unité est responsable de la mise en condition opérationnelle de ses hommes et matériels, le vaccin en fait partie.
Les éventuelles sanctions relèvent d’une autre question, tout comme les accès à telle ou telle installation (là encore c’est de la responsabilité du chef de garantir le bon fonctionnement de son unité à tout point de vue, y compris sanitaire).
Une récente décision de justice portugaise est passée inaperçue, si ce n’est occultée par les mass médias. Pourtant elle bouleverse la narration officielle sur la mortalité covidienne.
Selon une décision du tribunal de Lisbonne, seulement 0,9% des « cas vérifiés » sont morts de covid, soit 152, et non 17 000 comme le prétend le gouvernement. « La décision a prouvé que le gouvernement a falsifié les statistiques sur les décès dus au covid-19 » écrit GreatGameIndia, le média qui révèle l’affaire et publie le jugement.
« À la suite d’une pétition citoyenne, explique l’article, un tribunal de Lisbonne a été contraint de fournir des données vérifiées sur la mortalité covid-19.
Selon la décision (lire l’intégralité du jugement ici), le nombre de décès vérifiés dus au covid-19 de janvier 2020 à avril 2021 n’est que de 152, et non d’environ 17 000 comme le prétendent les ministères.
Tous les « autres » sont décédés pour diverses raisons, bien que leur test PCR soit positif.
Les données proviennent du Sistema de Informação dos Certificados de Óbito (Système d’information sur les certificats de décès – SICO ), le seul système de ce type au Portugal.
La référence à 152 certificats de décès délivrés « sous la supervision du ministère de la Justice » est fallacieuse, car tous les certificats de décès sont délivrés sous les auspices du ministère de la Justice, étant la seule institution qui les délivre. »
Ce n’est pas la première fois que la justice portugaise condamne la gestion et les mesures prises par le gouvernement du pays :
« L’année dernière, rappelle GreatGameIndia, une cour d’appel portugaise a statué que les tests PCR ne sont pas fiables et qu’il est illégal de mettre en quarantaine des personnes uniquement sur la base d’un test PCR. Le tribunal a déclaré que la fiabilité du test dépend du nombre de cycles utilisés et de la charge virale présente. Citant Rita Jaafar et l’Oxford Academy, le tribunal concluait que ‘’si quelqu’un est testé par PCR comme positif lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme c’est la règle dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que cette personne soit infectée est inférieure à 3%, et la probabilité que ledit résultat est un faux positif est de 97%‘’ ».
L'aide médicale de l'État (AME) facilite l'accès aux soins des personnes en situation irrégulière. Elle ouvre droit à la prise en charge à 100 % des soins avec dispense d'avance de frais.
Hospices Civils de LyonHôpitaux Universitaires de Marseille
C’est un rapport parlementaire explosif. Près de 90 pages consacrées à la prise en charge médicale des personnes en situation irrégulière et des demandeurs d’asile en France. Les dépenses, en augmentation, se révèlent plus importantes qu’affichées et les données relatives aux bénéficiaires ou aux soins trop souvent inaccessibles. Avant la publication de ce document, d’autres avaient conclu que la France était l’un des pays les plus « généreux » d’Europe, à l’instar de Didier Leschi directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, dans son ouvrage Ce grand dérangement. L’immigration en face (Tracts Gallimard, 2020). Conséquence : des filières migratoires voient le jour. Entretien avec celle qui est à l’origine de ce rapport, la députée LR de l’Orne Véronique Louwagie.
Marianne : Quels sont les grands enseignements de votre rapport ?
Véronique Louwagie : Tout d’abord, le fait que nous ne connaissons pas précisément la dépense pour soins dont bénéficient les étrangers en situation irrégulière et les demandeurs d’asile dont la grande majorité sera déboutée. Le montant de la dépense dépasse la dépense affichée pour la seule aide médicale d’État (AME). J’ai tenté de déterminer le coût exact de cette prise en charge médicale. Je me suis rendu compte que pour en avoir une idée réelle, il serait nécessaire d’additionner la dépense des onze dispositifs existants prenant en charge les migrants. Je n’ai pu en chiffrer que six. J’arrive à 1,5 milliard d’euros en 2020, soit un montant supérieur de près de 60 % au coût de la seule AME. Il en reste donc cinq autres dont le montant n’est pas connu.
« Peut-on considérer que le traitement de l’obésité appartient aux soins urgents ? Je ne le pense pas. »
Fait-on face, selon vous, à des filières d’immigration irrégulière à des fins médicales ?
En effet, le rapport des Inspections le dit. Aujourd’hui, les nombreuses personnes qui font une demande d’asile sont en situation régulière tant que leur demande n’a pas été traitée. Elles sont alors couvertes par le dispositif d’assurance maladie de droit commun, la protection universelle maladie (Puma). Or, nous savons qu’il y a un certain nombre de personnes qui font des demandes d’asile, émanant de pays d’origine dits « sûrs », uniquement pour avoir un accès aux soins. Puis une fois les personnes déboutées, beaucoup déposent une demande de titre de séjour pour soin. Et dans l’attente, elles seront prises en charge par l’AME.
La couverture santé proposée aux étrangers en situation irrégulière et aux demandeurs d’asile serait la plus « généreuse » d’Europe. Tous les pays consultés ne contiennent pas de disposition équivalente à la France