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Le Parti de la France - Page 1832

  • Julien Le Cam (Alliance Police 78) : « La montée en puissance des attaques inquiète beaucoup sur le terrain »

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2020

    Par  le 21/04/2020

    Julien Le Cam du syndicat de police Alliance :

    • La nuit a été vraiment compliquée pour les collègues. Plus compliquée que ces dernières semaines. Il y a une montée en puissance des attaques et cela inquiète beaucoup sur le terrain 
    • Le trafic de drogue est fortement impacté par le confinement. Les écoles sont fermées. Les beaux jours reviennent et on sait très bien que cela coïncide avec la reprise des rodéos à moto. De plus, beaucoup de personnes qui étaient en prison ont été remises en liberté ces derniers jours. Tout cela conduit à un cocktail explosif renforcé par une certaine oisiveté quotidienne.
    • Il faut que des sanctions lourdes soient prononcées contre ceux qui s’en prennent aux policiers. Mais il faut également que la hiérarchie donne des consignes claires quant aux modalités de nos interventions. On a l’impression qu’il y a une forme d’immunité pour ces individus.
    • Quand tout le monde va reprendre sa vie, vouloir sortir pour fêter cette forme de libération, ça va être compliqué. D’abord parce que nous allons manquer d’effectifs. Ensuite parce que les policiers sont épuisés. Physiquement et moralement. Lorsqu’ils arrêtent des individus, certains s’amusent à leur crachat dessus en leur disant qu’ils ont le Covid-19. Les règles du confinement ? Ils s’en moquent complètement. Alors qui peut accepter de travailler comme cela ?

    actu.fr via fdesouche

  • Mirail : une nuit d’émeutes en plein confinement

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2020

    MirailLes restes de l'émeute du dimanche 19 avril, rue de Kiev, dans le quartier du Mirail à Toulouse. © H.G / Infos-Toulouse.

    Soirée mouvementé dans le quartier du Mirail. Les policiers ont été pris dans un véritable guet apens, où cocktail molotov, pierres et pétards ont fusé sur les équipages de la police. 

    Le confinement n’est pas à l’heure du quartier de la Reynerie. Les policiers ont été pris à partie par une bande d’une trentaine d’assaillants, dimanche 19 avril peu avant 22 heures. Alors qu’ils se rendaient sur les lieux d’un feu de voiture, les forces de l’ordre ont subi un violent guet apens, rue de Kiev, en plein cœur du Mirail. 

    Une voiture de police obligée de reculer

    Pierres, coktail molotov et fusées ont été lancés sur les fonctionnaires, bloqués sur la route par des conteneurs poubelles incendiés. Les premiers signes d’une soirée qui s’annonce compliquée. Une habitante du quartier nous confie avoir vu « de la fumée » provenant certainement d’un feu de voiture. « La voiture de police a été obligée de fuir devant la violence de l’attaque », témoigne-t-elle. De son appartement, cette habitante a pu être témoin des détonations de pétards et de mortier. 

    Lire aussi : Deux militaires tués dans le crash d’un hélicoptère près de Tarbes

    Pour se dégager, les policiers ont du faire appel à des renforts et ont utilisé un lanceur de balles de défenses et une dizaine de grenades lacrymogènes, permettant aux pompiers d’intervenir sur les « onze incendies » de véhicules, a dénombré pour nous un riverain. Auprès de La Dépêche, le syndicat Alliance Police Nationale dénonce « un confinement qui n’est pas le même pour tous »

    « Des échauffourées tous les soirs »

    Y faut-il voir un acte de solidarité à l’embrasement des cités à Villeneuve-la-Garenne ? Dans la nuit de samedi à dimanche, un multi-récidiviste a été blessé après une collision avec une voiture banalisée de la police. Sur Snapchat, des assaillants ont revendiqué faire écho à cet accident. Mais pour notre témoin de la rue de Kiev, « des échauffourées, il y en a tous les soirs », remarquant des trafiquants « sur les dents », alors que le nombre de clients sont en baisse et que l’approvisionnement en stupéfiants se fait plus rare avec la fermeture des frontières. 

    Lire aussi : Reynerie : des coups de feu visent un groupe de sécurité dédié aux HLM

    « Ils sautent sur le moindre prétexte », s’indigne-t-elle. « La journée ça se passe bien », même si « les regroupements sont fréquents » dans ces temps de confinement. « La police intervenait au début mais depuis quelques semaines elle laisse faire », raconte la riveraine qui appréhende le début du ramadan, le 23 avril et la difficulté de faire respecter les mesures de lutte contre le coronavirus. « Il va falloir appeler l’armée », conclut-elle en riant… jaune. 

    Étienne Lafage.

     

    Source : infos-toulouse

  • Coronavirus : manquant de bras, l’Italie va régulariser 200.000 sans-papiers

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2020

    Par  le 20/04/2020

    L’agriculture italienne manque de bras. Environ 300.000 travailleurs saisonniers, essentiellement en provenance de l’Est de l’Europe, qui sont restés bloqués chez eux à cause du coronavirus. Confagricoltura et Coldiretti, les principaux représentants du secteur agricole transalpin, demandent la régularisation d’une partie des 600.000 sans-papiers présents en Italie. Beaucoup travaillent déjà de manière illégale dans les champs. La proposition est soutenue par les ministres de l’Intérieur, du Mezzogiorno, du Travail et de l’Agriculture. Un décret sera prochainement adopté pour régulariser environ 200.000 clandestins qui auront la possibilité d’obtenir un contrat de travail dans la filière agricole. Cela représenterait la plus importante régularisation depuis plus d’une décennie en Italie.

  • Allemagne : Detlef, 75 ans, lynché par un Somalien de 25 ans, qui a été jugé irresponsable (MàJ : la victime est décédée)

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2020

    Par  le 20/04/2020

    20/04/2020

    Il s’est battu et il a souffert pendant onze longs mois. Mais il n’y est pas arrivé ! Detlef J., le retraité de 76 ans qu’un réfugié de Somalie avait frappé jusqu’à ce qu’il tombe dans le coma, est décédé ce matin dans une clinique. […]

    Source

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    27/11/19

    Offenbourg (Allemagne) – Le Somalien sera interné dans un hôpital psychiatrique. La durée de cette période n’est pas claire et dépend du processus de guérison. L’accusé souffrait au moment de l’agression d’une maladie mentale, comme l’un des psychiatres Stephan Bork l’avait dit au cours du procès. L’assaillant est donc déclaré irresponsable de ses actes.

    (…) Baden Online


    29/08/19

    Lorsque Ralf. J. (51 ans) pousse son père en fauteuil roulant dans le couloir de l’hôpital, il pourrait pleurer. (…) Detlef J. (75 ans), retraité, est une personne qui demande des soins constants après qu’un réfugié somalien l’ait frappé presque à mort.

    (…) Detlef, retraité d’Offenburg, rentrait chez lui lorsqu’il a rencontré Ali M. (25 ans). Le réfugié a notamment frappé Detlef à coups de pieds lorsque le retraité était allongé sans défense sur le sol. Cette agression s’est déroulée le 16 mai. Le réfugié se trouve en détention.

    Pendant ce temps, Detlef vit un enfer. Il est désormais aveugle de l’œil gauche et il a subi plusieurs opérations du visage. Son muscle de déglutition est endommagé. On vient de lui implanter un tube gastrique pour le nourrir.

    (…) Avant l’agression, Detlef J. était un retraité dynamique. Aujourd’hui, il doit être pris en charge en permanence.

    Son fils Ralf calcule : « Un établissement de soins coûte entre 4400 et 4800 euros. L’assurance verse 2005 euros. En outre, la pension de papa se monte à 1200 euros. En fin de compte, il reste 1600 euros qui ne sont pas couverts. Mon frère et moi sommes censés rassembler cet argent. Nous n’y arrivons pas. »

    Deux institutions d’Offenburg ont déjà refusé de prendre le retraité parce que le paiement n’était pas clarifié.

    (…) Bild.de / LesObservateurs.ch

  • Aujourd'hui, c'est l'anniversaire du putsch d'Alger, le 21 avril 1961.

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2020

    alger,putsch 21 avril 1962

    L'armée française engagée pour la pacification de notre terre française d'Algérie contre les terroristes du FLN, se révolte pour empêcher l'abandon programmé de cette partie de notre territoire national par le président de la République Charles de Gaulle.
    La rébellion est menée par trois généraux d'armée, Maurice Challe, Edmond Jouhaud et André Zeller. Un quatrième général, Raoul Salan les rejoindra le 23 avril.
    Ils prennent le contrôle de la ville d'Alger.
    Dans la nuit du 21 au 22 avril, le 1er REP (régiment étranger de parachutistes) sous les ordres du commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, commandant par intérim du régiment, s'empare en trois heures des points stratégiques d'Alger, notamment du Gouvernement général d'Alger, de l’hôtel de ville, de la radio et de l’aéroport d'Alger. D'autres régiments se joignent alors à la révolte.
    Le 22 avril Maurice Challe déclare à la radio d'Alger "Je suis à Alger avec les généraux Zeller et Jouhaud, et en liaison avec le général Salan pour tenir notre serment, le serment de l'armée de garder l'Algérie pour que nos morts ne soient pas morts pour rien. Un gouvernement d'abandon (…) s’apprête aujourd’hui à livrer définitivement l'Algérie à l'organisation extérieure de la rébellion. (…) L'armée ne faillira pas à sa mission et les ordres que je vous donnerai n'auront jamais d'autres buts.".
    Le 24 avril, le député Chérif Sid Cara, le président du conseil général d'Oran, publie avec vingt autres conseillers généraux un communiqué de soutien aux putschistes. Ils y "saluent avec ferveur l'aube d’une Algérie définitivement française, gage évident d'une fraternité réelle...", et "... présentent l'hommage profondément ému de leur reconnaissance à l'armée française et à ses chefs dont ils se déclarent totalement solidaires...".
    Faute d'un ralliement de grande ampleur, le putsch échoue. Le 26 avril, les troupes rebelles se rendent, et la répression du pouvoir gaulliste s'abat sur les patriotes défenseurs de l'Algérie française qui sera livrée aux barbares du FLN.
    Honneur et respect !