Publié par Guy Jovelin le 13 décembre 2019

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Publié par Guy Jovelin le 13 décembre 2019

Publié par Guy Jovelin le 12 décembre 2019

La Commission canadienne des droits de la personne a reçu l’ordre de réévaluer correctement une plainte pour discrimination déposée par un ancien employé d’une grande banque, qui prétend que son patron lui avait dit qu’il n’avait «aucun espoir» de promotion à moins qu’il ne rejoigne leur «groupe» d’hommes gais et bisexuels. On lui a dit que seuls des hommes gais ou bisexuels avaient été promus au bureau.
Aaren Jagadeesh travaillait comme représentant des services financiers pour la Banque Canadienne Impériale de Commerce à Toronto. Il a été refusé à plusieurs reprises pour des promotions. Lors d’une réunion en tête-à-tête avec son manager le 15 septembre 2015, on lui a dit que chaque manager masculin du bureau était gay ou bisexuel, et, à moins qu’il ne rejoigne ce «groupe», il n’y avait «aucun espoir» pour lui. Jagadeesh affirme que le directeur a déclaré que c’était la raison pour laquelle de jeunes employés masculins peu ou pas qualifiés avaient été promus.
Jagadeesh a été licencié le 10 mai 2016. Il a déposé une plainte en matière de droits de la personne. Il a allégué que les jeunes employés avaient reçu des promotions, des récompenses et des faveurs parce qu’ils étaient exploités sexuellement.
Un enquêteur de la commission des droits de l’homme a été chargé d’examiner la plainte et l’a rejetée. Jagadeesh a fait appel auprès de la Cour fédérale, demandant un réexamen de la décision de la commission. Le juge, dans une décision rendue publique en septembre, a estimé que l’enquête et les décisions de la commission n’étaient pas équitables et que la décision devait être annulée.
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 12 décembre 2019

L’incendie qui a ravagé le four industriel d’une biscuiterie est lié à la coupure de courant qui a touché 33.000 foyers ce jeudi matin à Béziers. « Le four industriel de 15 mètres de long s’est immobilisé exposant les aliments à la chaleur résiduelle. Les madeleines qui se trouvaient dans un tunnel ont pris feu. Les sapeurs-pompiers s’attachent à extraire les aliments en faisant une trouée par les trappes du tunnel », explique le Sdis 34.
Quatre employés ont été légèrement intoxiqués après avoir inhalé de la fumée. Le four industriel est très certainement hors d’usage.
[…]
« La CGT revendique les coupures à Saint-Charles et à la préfecture, ainsi que des baisses de charge dans tout le pays. » Le secrétaire départemental de la CGT Energie, Xavier Charreyron, n’y va pas par quatre chemins. Selon lui, l’action visait à « priver d’électricité » les grosses entreprises et les services de l’État. « C’est notre seul moyen de nous faire entendre », explique-t-il.
« Contrairement à ce qu’affirme la direction, il ne s’agit pas d’un acte de malveillance. Il n’y a pas eu de vandalisme. C’était une intervention ciblée sur l’outil de travail, renchérit le trésorier de la CGT Energie des P.-O., John Aubert.Il n’y avait aucune volonté de couper des particuliers. » En clair : les foyers touchés (5 000 selon la direction) ne seraient que des victimes collatérales.
[…]
Publié par Guy Jovelin le 12 décembre 2019

"La France va ainsi aider la Grèce à faire face à l'augmentation des flux migratoires" a déclaré l'Ambassadeur de France à Athènes, Patrick Maisonnave.
Aider la Grèce en transvasant son trop plein de clandestins vers notre Pays est une façon comme une autre d'ouvrir grand les portes de l'Europe à l'ingression planétaire conformément à l'idéologie dominante et aux consignes de la haute finance internationale.
Ambassadeur de France, Maisonnave? Non! Porteur de valise des passeurs et sémillante hôtesse d'accueil de la migrance planétaire. Un accueil dont ses patrons de l'Elysée, de Matignon, du Quai d'Orsay et de la place Beauvau sont, comme le furent leurs prédécesseurs, les gentils organisateurs pour la subdivision France du grand empire mondialiste.
JFT.
Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
Publié par Guy Jovelin le 12 décembre 2019

Lu dans Le Télégramme :
Après huit mois d’enquête dans le milieu sportif, Disclose dévoile 77 affaires marquées par des dysfonctionnements graves. Révélations sur une faillite du monde du sport qui a fait au moins 276 victimes, la plupart âgées de moins de 15 ans au moment des faits.
Des rêves de podium brisés. De jeunes athlètes murés dans le silence. Des enfants traumatisés, n’osant plus courir, nager ou combattre. Des centaines de victimes démunies face à l’omerta, au déni et à l’ignorance de la grande famille du sport. Pendant huit mois, Disclose a enquêté sur les violences sexuelles en milieu sportif.
Cette plongée inédite dans le monde fermé des clubs amateurs et professionnels démontre la faillite de tout un système, des associations sportives aux fédérations, jusqu’aux services de l’État. De 1970 à nos jours, notre enquête révèle que 77 affaires ont été marquées par des dysfonctionnements majeurs. Football, gymnastique, équitation, athlétisme mais aussi tir à l’arc, roller ou échecs… 28 disciplines sportives sont concernées.
[…] Parmi les failles mises au jour : l’absence de contrôle des éducateurs bénévoles, le maintien en poste d’encadrants sous le coup d’une procédure judiciaire ou déjà condamnés, le défaut de suivi sociojudiciaire et l’inaction de dirigeants ayant choisi d’étouffer le scandale plutôt que défendre l’intégrité de leurs licenciés. Au mépris des lois françaises.
La récidive. L’enquête révèle un premier chiffre alarmant, mettant directement en cause le suivi judiciaire des délinquants sexuels. D’après nos données, près d’une affaire d’infractions sexuelles sur deux est un cas de récidive. Par récidive, nous entendons une répétition de faits à caractère sexuel, dans sa définition courante et non juridique. […]
Le maintien en poste. Deuxième donnée inquiétante : dans 77 % des cas recensés, l’agresseur a soit poursuivi son activité malgré une procédure judiciaire en cours, soit retrouvé un poste dans le milieu sportif après une condamnation pour une infraction à caractère sexuel. Une situation qui augmente le péril de la récidive et fait courir des risques aux jeunes sportifs. Pourtant, un article de loi stipule précisément qu’une personne condamnée pour un crime ou un délit à caractère sexuel ne peut entraîner des athlètes ou encadrer une activité sportive. Il s’agit de l’article 212-9 du code du sport, un ensemble de lois et décrets applicables au domaine du sport. […]
Le soutien donné à l’agresseur. Dans 18 affaires, le club, la fédération, la collectivité locale ou l’institution scolaire ont pris fait et cause pour l’agresseur. Une défense souvent accompagnée d’un mépris pour la parole des victimes, voire de tentatives d’intimidation. Des condamnations pour des faits de violences sexuelles ou des décisions de justice ont parfois été remises en cause, certains soutiens allant même jusqu’à invoquer l’erreur judiciaire.
La négligence de signaux forts. Enfin, dans une dernière catégorie, nous avons recensé neuf affaires où des alertes, pas toujours de nature à être caractérisées sur le plan pénal, ont été prises à la légère avant que l’éducateur ne commette des agressions. Par exemple, un entraîneur passant la nuit seul dans une chambre avec un athlète. Ou un autre ayant pour habitude de prendre sa douche, nu, au milieu de ses élèves. Dans ces cas-là, les professionnels de la protection de l’enfance – brigade des mineurs et associations contre les violences sexuelles, recommandent d’alerter les autorités.
La justice. Dans 53 % des cas, les défaillances viennent de la justice. Avec des situations qui interpellent : comment se fait-il qu’une personne condamnée pour une infraction sexuelle sur mineur ne fasse pas systématiquement l’objet d’une interdiction d’exercer auprès d’enfants ? Pourquoi le suivi sociojudiciaire ne dure-t-il parfois que quelques années ? Quels critères conduisent à ce qu’une condamnation pour des délits ou crimes sexuels disparaisse des différents extraits du casier judiciaire ?
Les clubs et les fédérations. Viennent ensuite les clubs, à l’origine de dysfonctionnements dans 35 % des cas. Notre enquête révèle que les informations ne remontent pas toujours jusqu’aux fédérations, la préfecture ou la justice, souvent par volonté de protéger le club d’un scandale. […]
L’entourage des victimes. Il arrive aussi que les familles des victimes elles-mêmes éprouvent une réticence à parler. La reconnaissance et l’attachement à l’égard de l’entraîneur peuvent être des freins à la dénonciation. « Dans l’Église, on parle d’une emprise morale, mais c’est pareil dans le sport », souligne Marie Mercier, rapporteuse de la mission d’information sur les infractions sexuelles sur mineurs mise en place par le Sénat en 2019.
Les autorités. À l’inverse des affaires de pédophilie dans l’Église catholique, les violences sexuelles en milieu sportif restent peu médiatisées en France. […]
Source : lesalonbeige