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La Belgique n’avait plus véritablement de ministre des Affaires étrangères depuis avril. Depuis que Sophie Wilmès, ancienne Première ministre s’était mise en congé pour des raisons personnelles, la fonction était assurée par Alexander De Croo, qui cumulait avec ses fonctions de Premier ministre. Le Premier ministre, qui exerçait donc la fonction par intérim, a été remplacé par une journaliste de télévision sans apparentement politique et issue d’une famille d’origine kabyle algérienne. Hadja Lahbib a prêté serment devant le roi Philippe ce vendredi 15 juillet, un choix que la nouvelle ministre qualifie elle-même d’audacieux.
La RTBF estime que le choix d’une personnalité publique de premier plan, venant d’une famille originaire du Maghreb, est forcément un calcul électoral à l’approche des élections générales de 2024. Même si la vie politique belge ne manque pas de ces passages étonnants entre journalisme et politique, Hadja Lahbib risque donc d’être attendue au tournant par l’opposition, et pas uniquement pour son absence d’expérience politique ou diplomatique.
Hadja Lahbib a été pendant des années un visage de la RTBF, la télévision publique belge, où elle présentait les journaux. Et même si elle affirme ne pas avoir de couleur politique, elle a été désignée par le MR, le parti libéral, pour ce portefeuille de ministre des Affaires étrangères. Ce n’est pas la première fois que ce parti choisit une personnalité du petit écran pour porter ses couleurs.
Dans le mode de fonctionnement de la démocratie parlementaire à la belge, chaque parti est en quelque sorte propriétaire des portefeuilles ministériels attribués lors de l’accord de coalition. Et le président des libéraux francophones ne s’en cache pas : il affirme que la nomination d’Hadja Lahbib est bonne pour le parti avant de dire qu’elle est bonne pour le pays.
L’homme suspecté d’avoir tué trois personnes à coup de couteau dans la nuit de vendredi à samedi dans le centre-ville d’Angers est de nationalité soudanaise, selon les informations de franceinfo. De source policière, cet homme est en situation régulière sur le territoire et détient actuellement une carte de résident de 10 ans au titre de réfugié politique.
L’individu est défavorablement connu des services de police. Si la justice ne l’a jamais condamné, affirme le procureur d’Angers, l’homme est inscrit au fichier des antécédents judiciaires pour trois types de faits : une conduite en état d’ivresse, des violences et des dégradations.
Un suspect âgé de 32 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Il a, selon une source proche du dossier, été arrêté quelque temps après l’agression et était porteur d’un couteau ensanglanté. Il s’agit, selon des sources concordantes, d’un ressortissant soudanais. Il est par ailleurs en situation régulière sur le territoire français et inconnu de la justice, précise le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard.
(…) En effet, peu avant 3 heures du matin, les pompiers sont appelés pour des coups de couteau dans le secteur cœur de Maine et demandent le renfort de la police. À l’arrivée des secours, les trois victimes étaient en vie. « Ils découvraient une foule importante et parfois agressive, avec des jets de projectiles sur les services intervenants. Victimes chacune d’un coup de couteau au thorax, trois personnes en arrêt cardiorespiratoire étaient prises en charge par les secours », complète le parquet. Elles décéderont peu après.
Pour autant, selon de premières déclarations recueillies par le service police-justice de TF1/LCI, le suspect aurait été importuné par la musique qu’écoutait le petit groupe de jeunes, réuni sur l’esplanade Cœur de Maine. Après avoir fait remarquer au groupe les nuisances sonores, une rixe aurait éclaté autour d’une heure du matin. Le suspect aurait alors sorti un couteau et aurait poignardé plusieurs personnes. La rixe se serait terminée peu avant trois heures.
Trois jeunes hommes, dont un adolescent, ont été tués par arme blanche dans la nuit de vendredi à samedi dans le centre d’Angers, sur l’esplanade Coeur de Maine à Angers, a indiqué le parquet. Les trois victimes sont âgés de 16 ans, 18 ans et 20 ans, a précisé le procureur d’Angers Éric Bouillard. Trois autres sont plus légèrement blessées. Un suspect de 32 ans a été interpellé et placé en garde à vue.
Trois hommes ont été tués et trois autres blessés, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 juillet, sur l’esplanade Cœur de Maine à Angers. Un homme a été interpellé.
Trois personnes sont mortes à Angers, dans la nuit du 15 au 16 juillet 2022. Selon nos informations, les faits se sont déroulés aux alentours de 2 h 40 du matin. Une rixe a éclaté entre quatre jeunes sur l’esplanade Cœur de Maine. Un mineur de 14 ans est décédé. Les deux autres victimes sont majeures. Ils ont été tués à l’arme blanche.
La scène de crime s’étend sur plusieurs mètres. Ce samedi matin, 29 balises de scène de crime étaient encore déployées, notamment au niveau du pont en travaux pour le tram.
Contacté par Ouest-France, le procureur de la République d’Angers confirme le drame qui s’est déroulé cette nuit l’altercation se serait déroulée en trois temps et aurait débuté d’abord dans le secteur de la rue de la Poissonnerie, puis sur l’esplanade Cœur de Maine. Il confirme les trois morts, dont un jeune de 14 ans, et deux majeurs. Pour l’heure, les circonstances de l’altercation sont floues.
À l’occasion du 14-Juillet, des affrontements entre policiers et jeunes individus agressifs ont émaillé la nuit dans les quartiers de Planoise et des Clairs-Soleils, à Besançon. Les forces de l’ordre ont procédé à dix interpellations. Un mortier destiné à la police a explosé à proximité d’un jeune homme, gravement blessé aux mains. La victime a été transportée au CHU.
De jeunes individus, pour la plupart mineurs, ont dégradé un abri de bus et allumé des feux de poubelles, qui étaient ensuite volontairement abandonnées sur les voies du tramway côté Planoise. Un « jeu » délétère qu’avait anticipé la police. « Nous avions déployé un dispositif de 120 agents sur Besançon pour la sécurisation des festivités et la répression des troubles publics en cas de violences urbaines », indique le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), Yves Cellier.
(…) C’est dans ces conditions que vers 2 h 20 du matin, rue du Luxembourg, un jeune homme a été gravement blessé au visage et aux mains, au point de perdre connaissance. Un des mortiers qu’il manipulait à la hâte a explosé avant d’être lancé. Les policiers lui ont apporté les premiers soins, dans l’attente des secours. Les pompiers ont ensuite pris le relais pour le conduire à l’hôpital.
Un homme de 22 ans, suspecté d’avoir tué une sexagénaire à Gradignan (Gironde), au sud de Bordeaux, a été présenté samedi à un juge en vue d’une mise en examen pour meurtre, a indiqué le parquet dans un communiqué. Le suspect est connu de la justice pour avoir notamment volé deux véhicules et une carte bancaire chez un particulier ainsi que pour «usage d’instrument de paiement falsifié». Interpellé et placé en garde à vue jeudi matin, il a constamment «nié les faits» avant de «reconnaître sa présence sur la scène du crime».
La victime a été retrouvée à son domicile trois à quatre jours après les faits, le corps comportant «3 à 4 plaies profondes» infligées «par arme blanche au niveau du dos et du cou», selon les premiers résultats de l’autopsie.
Les soupçons des enquêteurs de la police judiciaire de Bordeaux se sont rapidement portés sur un habitant de la commune de 25.000 habitants, «résidant à proximité des lieux du drame».