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Le Parti de la France - Page 917

  • Pap Ndiaye en 2021 : “La Suisse ne peut pas s’exonérer d’une histoire qui a des liens avec le vaste monde colonial”

    Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2022

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    Invité jeudi dans La Matinale, Pap Ndiaye, nouveau directeur du Musée national de l’histoire de l’immigration à Paris, estime qu’il nécessaire de “poser calmement et scientifiquement” des questions qui ont “pendant longtemps été mises sous le tapis”, comme la colonisation ou l’esclavage.Il y a quelques jours, le “New York Times” qualifiait Pap Ndiaye (lire encadré) de “Quiet Revolutionary”, le révolutionnaire tranquille. A 55 ans, il a été nommé par Emmanuel Macron en février à la tête du Palais de la Porte Dorée, qui héberge le Musée national de l’histoire de l’immigration et un aquarium tropical, à Paris. “Loin de ces polémiques politiques, un musée de l’histoire de l’immigration présente plutôt cette question dans une longue perspective historique depuis le XVIIIe siècle, en ce qui nous concerne. Le travail des scientifiques et des historiens nous permet de prendre la bonne distance par rapport à des questions qui sont souvent mal traitées dans la vie publique.”

    Selon lui, la Suisse “ne peut pas s’exonérer d’une histoire qui a des liens avec le vaste monde colonial”, qui se déploie à partir du XVIe siècle: “La Suisse n’a pas de passé colonial, au sens où elle n’a pas eu d’empire, mais tous les pays d’Europe ont été liés à l’histoire coloniale des Européens par des relations commerciales ou des investissements de marchands suisses, y compris dans la traite transatlantique.”

    Question sur la statuaire publique

    Faut-il déboulonner les statues liées à l’esclavagisme dans les villes? Entre déboulonner ou garder, le débat est “un peu simple”, selon Pap Ndiaye. Il prend l’exemple de la statue du général Lee, partisan de l’esclavage dans le sud des Etats-Unis, à Richmont, en Virginie. “On peut imaginer un entre-deux qui consiste à conserver la statue, mais à l’accompagner de dispositifs qui détournent le sens originel. Il ne s’agit plus de glorifier un partisan de l’esclavage – ce serait ridicule – mais de montrer que ce général a joué un rôle néfaste dans l’histoire du pays. La présence même de cette statue a plus d’intérêts mémoriels aujourd’hui que sa disparition pure et simple”, juge-t-i

    (…)

    Spécialiste des Etats-Unis et des minorités

    “Ma nomination est d’abord due à mon travail d’historien, j’ai une longue carrière d’universitaire, une carrière à l’international”, expliquait Pap Ndiaye lors d’un entretien à l’AFP. Mais je ne suis pas aveugle à la question du symbole, à laquelle je ne tourne pas le dos. Je m’assume tel quel avec ma couleur de peau et je sais que ma nomination ouvre le champ des possibles à de nombreux enfants non-blancs“, poursuivait-il.

    (…)

    RTS

  • « Protégez vos familles bande de mécréants. Je vais vous trancher la gorge comme en Syrie. » : Un Biscarrossais (40) condamné à six mois en semi-liberté, pour menaces mais relaxé de l’apologie du terrorisme

    Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2022

    fdesouche

    […]

     

    Dans la nuit du 21 au 22 mai, excédé par le bruit de ses voisins, il leur vomit des insanités pendant plus d’une heure. Avec deux bouteilles de vodka dans le cornet, il récite l’encyclopédie de l’insulte de A à Z agrémentée de quelques références à Daech. « Protégez vos familles bande de mécréants. Je vais vous trancher la gorge comme en Syrie. Je vais boire votre sang. » En face, le groupe de jeunes fêtards, plus hilare qu’inquiet, filme la scène.

    Le magistrat cherche à vérifier si l’apologie du terrorisme est établie. Selon la jurisprudence, le délit n’est constitué que si le prévenu tente de recruter ou de vendre le terrorisme. Sinon, il s’agit de simples menaces. « J’y connais rien du tout. Je n’ai même pas d’origine arabe ou rien, affirme maladroitement le prévenu. Je suis un Espagnol normal. » Pour le parquet, les propos proférés en public peuvent constituer une apologie. Il requiert dix-huit mois de prison dont dix avec sursis.

    « La qualification dépasse la personnalité réelle. C’est plus pathétique qu’autre chose », estime, pour la défense, Me Camille Fournier-Guinut. L’avocate rappelle que son client, en voie de réinsertion, « revient de loin sur le plan pénal ». « Il faut une sanction de nature à lui permettre de décrocher de l’alcool. Ce n’est pas un fou dangereux. » Le tribunal est de cet avis. Relaxé de l’apologie de terrorisme, le trentenaire écope au total de six mois de prison ferme et de trois avec sursis. Il purge sa peine en semi-liberté*.

    Sud-Ouest

    *La semi-liberté est un régime d’exécution des peines privatives de liberté, permettant au condamné d’exercer à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire une activité professionnelle, de suivre un enseignement, une formation professionnelle, un stage, de suivre un traitement médical, de participer à la vie de sa famille, tout autre temps disponible étant nécessairement passé à l’intérieur de la prison.

    Wikipedia

  • Rodéo : l’indécence en roue arrière au Festival de Cannes

    Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2022

    26 Mai 2022, 10:42am | Publié par Thomas Joly

    Chaque année, le gratin culturel du progressisme se retrouve sur la Croisette pour ce qui est devenu l’incontournable rendez-vous du cinéma mondial : le Festival de Cannes. Chaque année sa petite provoc’. Cette édition 2022 du festival au tapis rouge nous a livré son lot de bonnes surprises progressistes. Irruption d’une Femen lors de la montée des marches, plaidoyer pour une Amérique plus inclusive par le réalisateur James Gray ou encore introduction de la « Queer Palm Lab », un appel à projet dédié uniquement aux LGBT… Parmi toutes ces joyeusetés cinématographiques, il en est une qui a particulièrement fait parler d’elle, il s’agit du film-documentaire Rodéo réalisé par Lola Quiveron, jeune réalisatrice homosexuelle qui ne cache pas son intention « d’effacer les stéréotypes de genre » dans ses films.

    Rodéo : un plaidoyer pour l'illégalité et les rodéos sauvages

    Rodéo raconte l'histoire d’une jeune femme, au « genre » « ni féminin ni masculin » et qui s’éprend d’une passion pour la « Bike Life », cette activité motorisée qui consiste à rouler très vite et à faire toutes sortes d’acrobaties au guidon d’une moto ou d’un scooter. Le tout, le plus souvent,> sur des voies publiques.

    Sorte de plaidoyer pour l’illégalité et les rodéos sauvages, le film de Lola Quiveron incarne parfaitement la vision fantasmagorique qu’ont certains réalisateurs français de la banlieue et de la « street culture ». Ils ressuscitent la lutte des opprimés contre les oppresseurs, et la réalisatrice ne s’en cache pas. Dans une interview accordée à Konbini, Lola Quiveron explique qu'en France, « on parle de rodéos urbains ou sauvages, mais ce sont des imageries qui sont réactionnaires ». Elle ajoute : « Quand on cherche à faire du bruit, c’est qu’on veut être entendu. » Évidemment, tout le monde sait que ces bandes de jeunes qui roulent en motocross à 150 km/h et menacent la vie des passants ou des automobilistes français à chaque instant ne cherchent qu’à être « entendus ». Ce petit jeu très drôle a fait des morts innocents à Libercourt, Nantes, Amiens, Clermont-Ferrand, Toulouse...

    L’affaire aurait pu en rester là. Après tout, qui s’étonne aujourd’hui de voir les princes et divas du cinéma mondial, tenants du progressisme le plus décomplexé, distribuer leurs cachetons de moraline à ceux qui veulent bien les gober ?

    Mais Lola Quiveron insiste avec indécence, toujours dans cet entretien pour Konbini, accuse la police de « causer les accidents en prenant en chasse les bikers ». Ne vaudrait-il pas mieux les laisser faire ce qu’ils veulent ? Après tout, ils ont besoin d’être « entendus ». Ce n’est pas l’avis de Michel Thooris, délégué syndical à France Police-Policiers en colère, interrogé par Boulevard Voltaire : « C’est toute une profession qui est insultée, juge-t-il. Ces propos sont diffamants envers la police nationale. Ils sont également mensongers : je voudrais rappeler à cette réalisatrice que nous n’avons plus le droit de prendre en chasse les auteurs de rodéos sauvages. » Exaspéré, le policier ajoute : « On ne peut imputer ces morts à la police ; ce sont ces personnes qui décident de mettre leur vie en danger, mais aussi celles des autres. D’autant plus qu’ils sont rarement pilotes professionnels, ce sont eux et seulement eux qui décident de jouer avec la vie. »

    Diffamantes et trompeuses, les paroles de la réalisatrice Lola Quiveron n’ont, finalement, rien de vraiment disruptif. Depuis quelques années déjà, le Festival de Cannes se politise et fait la part belle aux provocations venues de la gauche. Cette année, nos policiers en auront donc fait les frais, dans un silence assourdissant des pouvoirs publics. Alors que l’actuel climat d’insécurité en France fait peser une menace toujours plus lourde sur les forces de l’ordre et sur les Français, Gérald Darmanin n’a pas eu un seul mot pour ceux que cette réalisatrice accuse d’être des meurtriers.

    Geoffroy Antoine

    Source : http://bvoltaire.fr

  • Ukraine : une base de données sur les pertes militaires ukrainiennes

    Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2022

    medias-presse.info

    Auteur : 

    Des soldats russes fouillent des soldats ukrainiens évacués d’Azovstal, selon des images fournies mardi par le Ministère russe de la défense.

    Après avoir rendu publiques les données sur près de 700 mercenaires étrangers dans les rangs de l’armée ukrainienne, le think tank russe Rybar a mis en ligne ce 25 mai un site nommé Wartears qui recense les pertes militaires ukrainiennes depuis le 24 février (morts, disparus et prisonniers de guerre).

    Le site compile aussi les diverses listes de prisonniers de diverses formations ukrainiennes qui ont pu être publiées ou transmises à la Croix Rouge.

    Ces derniers jours le nombre de prisonniers de guerre en Ukraine a fortement augmenté :

    • Du 16 au 20 mai pas moins de 2439 combattants dont 800 ultra-nationalistes d’Azov se sont rendus à Mariupol
    • Les 23 et 24 mai près de 500 combattants ukrainiens issus de l’armée régulière comme des bataillons territoriaux transférés depuis l’ouest du pays se sont rendus lors de l’offensive russe sur (Krasny) Liman dans le Donbass
    • Depuis le 20 mai, plusieurs dizaines de combattants ukrainiens se rendent chaque jour en unités constituées ou par petits groupes un peu partout sur le front.

    L’armée ukrainienne, à de rares exceptions, ne ramasse pas les corps de ses morts, ni ses blessés, et ne les rapatrie pas pour éviter de devoir payer aux familles les indemnités légales – tant que les soldats sont « disparus« , ils ne sont pas réputés morts.

    Le site Wartears