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Le Parti de la France - Page 913

  • Stade de France : “Les collègues nous ont dit qu’ils n’avaient jamais vu autant de mineurs isolés, essentiellement des Nord-africains, regroupés et hyperactifs. Ils ont même vu un aveugle et un homme en fauteuil roulant se faire voler des biens personnels

    Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2022

    Vols, violences et fraudes autour du Stade de France : "Jamais les policiers n'avaient vu un tel chaos"

     

    Les fonctionnaires sur place ont donc assisté à des scènes de vols répétées et sans précédent, sans presque pouvoir intervenir tant elles étaient multiples. La délinquance locale était aussi présente, mais ça n’était pas dominant du tout, selon eux. Une chose est sûre, les pickpockets sont venus en nombre pour voler du cash, des portefeuilles ou des téléphones, parfois même à des malvoyants ou des personnes en fauteuils roulants. Selon eux, il y avait tellement de vols en flagrant délit qu’ils ne pouvaient pas interpeller tout le monde. Ils ont donc récupéré et restitué les téléphones quand ils le pouvaient. Ils ont même vu un aveugle et un homme en fauteuil roulant se faire voler des biens personnels.”

    La grande majorité des gardes à vue classées sans suite

    Contacté par TF1info, le parquet de Bobigny indique ce lundi que 48 gardes à vue ont été prises sur son ressort, samedi soir, et qu’un nombre significatif de gardes à vue concernait des mineurs. “La grande majorité ont été classées sans suite – auteur inconnu ou procédure irrégulière- et aucune garde à vue de mineurs n’a donné lieu à déferrement. Une grande majorité des gardes à vue ont été levées, ajoute le parquet. Quinze gardes à vue de majeurs ont fait l’objet de prolongations, pour des décisions d’action publique à intervenir dans la journée.”

    Le parquet de Bobigny précise par ailleurs “qu’il y a eu un nombre important de plaintes contre X pour des vols, des vols à l’arraché, voire avec violence” et qu'”aucune garde à vue n’est intervenue pour des faits liés à des intrusions ou des faux billets d’entrée au match.”

    “Les policiers ont été débordés”, admet Grégory Goupil. Avant d’ajouter : “Le problème est aussi la réponse pénale qui est apportée”. Le secrétaire général du syndicat policier Alliance 93 rappelle que présenter un mineur à un officier de police judiciaire prend plus de deux heures. “Combien de vols à l’arraché, avec violence ou par ruse pendant tout ce temps pour, au final, avoir quoi ? Un rappel à la loi et une remise en liberté pour le mineur.” Selon lui, “si à chaque personne interpellée il y avait eu une réponse pénale adaptée, ce genre de débordements auraient peut-être été évités.”

    www.tf1info.fr via fdesouche

  • Le récit cauchemardesque d’une famille espagnole à Saint-Denis

    Puyblié par Guy Jovelin le 30 mai 2022

    “Il y avait des armées de voleurs qui chassaient les supporters”.

    C’est à l’aube, samedi, que ces cinq amis ont garé leur camionnette dans le quartier de Saint-Denis. José Francisco : “Nous nous sommes garés dans le quartier et un type est arrivé qui s’est mis devant nous et avec le traducteur google nous a dit “vous savez où vous vous garez ?” et nous a réclamé 50 euros pour protéger le van. On a fini par lui en donner 40, alors il a pris une photo et l’a transmise à sa bande, je suppose”.

    Puis vint le match, et le chaos : “Il n’y avait pas d’anneaux de sécurité ou quelque chose comme ça, tout le monde pouvait entrer, et ceux que l’on voyait sauter les barrières étaient des gens du quartier, de différentes races, que l’on voyait déjà palper tout le monde, chercher des montres, des téléphones portables”, se souvient José Francisco.

    La situation a empiré après le match, notamment pour Arancha Cortés et sa fille, qui n’étaient pas entrées dans le stade : “Nous sommes allées d’un bar au métro et j’ai commencé à voir des centaines de personnes du quartier qui nous observaient, qui traquaient tous les supporters, à la recherche de quelque chose à voler. J’ai appelé mon mari et lui ai demandé de sortir du stade parce que nous avions très peur, tout comme des centaines de supporters des deux équipes”.

    Et lorsque José Francisco est sorti du stade, il a découvert la scène : “Vous voyez des flots de ces gens qui se dirigeaient vers le stade, qui volaient, qui agressaient, avec des cutters pour découper les sacs. Je ne pouvais pas croire ce qui se passait, il y en avait des centaines et des centaines. Je suis arrivé dans le métro et les gens en sortaient en courant, imaginez ce qui se passait en bas. Ils ont jeté du spray au poivre et ça nous a frappé de plein fouet”.

    Le pur instinct de survie a conduit les supporters à rechercher la somme des gens, l’autodéfense : “Les supporters s’associaient les uns aux autres pour former des boucliers et mieux se défendre, les supporters du Real Madrid et de Liverpool même. J’ai appris par la suite que de nombreuses filles avaient été déshabillées et volées.”

    “Je venais de quitter le stade lorsque j’ai remarqué que quelqu’un avait fouillé dans ma poche et pris mon téléphone portable. Ma première réaction a été de lui courir après et je l’ai poursuivi jusqu’à ce que je le croise dans une rue : des dizaines de jeunes du quartier me regardaient avec un visage hargneux. J’ai crié à l’aide et la police est rapidement arrivée, est entrée dans la maison où le garçon était censé se trouver et l’a fait sortir, menotté et tout. Il était deux heures du matin et je voulais juste partir mais ils m’ont forcé à aller au poste de police pour déposer une plainte. Il y avait des centaines de fans, surtout des fans de Liverpool. Quand je suis parti, il était déjà trois heures et je cherchais comme un fou une voiture pour m’emmener hors du quartier. J’ai arrêté un gars et il m’a demandé 90 euros pour m’aider. Je l’aurais payé mille euros pour sortir de là

    C’est plusieurs heures après le début de la nuit que le groupe s’est retrouvé pour repartir vers Madrid avec beaucoup de choses à raconter : “Les gens ne peuvent pas imaginer ce que c’était. Il y avait des armées de voleurs à notre recherche. Il y a eu des bagarres, des agressions, des vols… Un film d’horreur”, se souvient Alfredo Gómez.

    20 minutos via lesobservateurs

  • L’Algérie alloue plus de 2 milliards d’euros à la Grande mosquée de Paris et 3,7 milliards à l’encadrement des activités religieuses et culturelles organisées au profit des ressortissants algériens établis en France.

    Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2022

    Le ministre algérien des Affaires religieuses et des Waqfs, Youcef Belmehdi, a révélé, jeudi 26 mai, le montant alloué par l’Algérie à la Grande mosquée de Paris. Répondant à une question qui lui a été posée par un député lors d’une plénière de l’Assemblée nationale, le ministre a indiqué que l’État algérien a attribué 315 milliards de dinars à ce lieu de culte.

    Le député de l’Émigration Abdelouahab Yagoubi a affirmé dans une publication sur sa page Facebook, publiée le mercredi 25 mai, qu’il allait interpeller, jeudi, le ministre des Affaires religieuses sur le montant que l’Algérie accorde à la Grande mosquée de Paris. La question portait également sur l’évaluation des dépenses de la mosquée et sur le suivi et le contrôle du budget alloué.

    Joignant le geste à la parole, le parlementaire a porté cette question devant le ministre à l’occasion d’une séance de l’APN. Ce dernier s’est ainsi prononcé sur le sujet en expliquant le montant en en répondant aux questions soulevées. Youssef Belmahdi a indiqué que le montant qui a été alloué par l’Algérie à la grande mosquée de Paris était de 315 milliards de dinars (2 milliards d’euros). Celui-ci est versé en 4 tranches, dont 50 % sont attribuées lors de la première tranche. Le reste du montant, explique-t-il, selon le compte rendu de certains organes de presse, dont le journal Awras, n’est transféré qu’après la réception d’un rapport sur la situation des dépenses concernant la première tranche.

    Le ministre a souligné en outre que 580 milliards de dinars (3,7 milliards d’euros) de ce budget sont réservés à l’encadrement des activités religieuses et culturelles organisées au profit des ressortissants algériens établis en France. Il y a lieu de signaler pour rappel que le recteur de ce lieu de culte, Chems-Eddine Hafiz, est d’origine algérienne. Par ailleurs, l’Algérie envoie 120 imams chaque année en France et ces derniers sont affectés aux différentes mosquées du pays.

    observalgerie.com via fdesouche

  • Remigration massive vite vite!

    Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2022

    Thomas Joly Président du Parti de la France

     

    enclave islamo-mafieuse,fauteurs de troubles,remigration

  • 30 mai… 1431 : mort de Sainte Jeanne d’Arc ; son cœur resté intact miraculeusement, après le bûcher

    Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2022

    Ce jour est la fête religieuse de Sainte Jeanne d’Arc.
    En effet, elle mourut brûlée vive un 30 mai, sur la place du Vieux Marché à Rouen. Elle avait préalablement demandé une croix, de l’eau bénite, et invoqué Saint Michel, puis sainte Catherine, qui jadis lui étaient apparu. Elle cria à plusieurs reprises : « Jésus ! Jésus ! ».
    Elle n’avait que 19 ans. Béatifiée en 1909, elle fut canonisée par Benoît XV le 9 mai 1920.

    D’après les témoignages le cœur de la sainte fut l’objet d’un miracle : dans l’impossibilité de le consumer, le bourreau l’a jeté dans la Seine.

    Concernant sa mort et ce fait, voici la déposition de frère Isambard de la Pierre, dominicain ayant assisté aux événements :

    « A son dernier jour, Jeanne se confessa et communia. La sentence ecclésiastique fut ensuite prononcée. Ayant assisté à tout le dénouement du procès, j’ai bien et clairement vu qu’il n’y ut pas de sentence portée par le juge séculier. Celui-ci était à son siège, mais il ne formula pas de conclusion. L’attente avait été longue. A la fin du sermon, les gens du roi d’Angleterre emmenèrent Jeanne et la livrèrent au bourreau pour être brûlée. Le juge se borna à dire au bourreau, sans autre sentence : « Fais ton office ! »

    Frère Martin Ladvenu et moi suivîmes Jeanne et restâmes avec elle jusqu’aux derniers moments. Sa fin fut admirable tant elle montra grande contrition et belle repentance. Elle disait des paroles si piteuses, dévotes et chrétiennes que la multitude des assistants pleurait à chaudes larmes. Le cardinal d’Angleterre et plusieurs autres Anglais ne purent se tenir de pleurer ; l’évêque de Beauvais, même lui, versa quelques pleurs.

    Comme j’étais près d’elle, la pauvre pucelle me supplia humblement d’aller à l’église prochaine et de lui apporter la croix pour la tenir élevée tout droit devant ses yeux jusqu’au pas de la mort, afin que la croix où Dieu pendit, fût, elle vivante, continuellement devant sa vue.

    C’était bien une vraie et bonne chrétienne. Au milieu des flammes, elle ne s’interrompit pas de confesser à haute voix le saint nom de Jésus, implorant et invoquant l’aide des saints du paradis. En même temps elle disait qu’elle n’était ni hérétique, ni schismatique comme le portait l’écriteau. Elle m’avait prié de descendre avec la croix, une fois le feu allumé, et de la lui faire voir toujours. Ainsi je fis.
    A sa fin, inclinant la tête et rendant l’esprit, Jeanne prononça encore avec force le nom de Jésus. Ainsi signifiait-elle qu’elle était fervente en la foi de Dieu, comme nous lisons que le firent saint Ignace d’Antioche et plusieurs autres martyrs. Les assistants pleuraient.

    Un soldat anglais qui la haïssait mortellement avait juré qu’il mettrait de sa propre main un fagot au bûcher de Jeanne. Il le fit. Mais à ce moment, qui était celui où Jeanne expirait, il l’entendit crier le nom de Jésus. Il demeura terrifié et comme foudroyé. Ses camarades l’emmenèrent dans une taverne près du Vieux-Marché pour le ragaillardir en le faisant boire. L’après-midi, le même Anglais confessa en ma présence à un frère prêcheur de son pays, qui me répéta ses paroles, qu’il avait gravement erré, qu’il se repentait bien de ce qu’il avait fait contre Jeanne, qu’il la réputait maintenant bonne et brave pucelle ; car au moment où elle rendait l’esprit dans les flammes il avait pensé voir sortir une colombe blanche volant du côté de la France.

    Le même jour, l’après-midi, peu de temps après l’exécution, le bourreau vint au couvent des frères prêcheurs trouver frère Martin Ladvenu et moi. Il était tout frappé et ému d’une merveilleuse repentance et angoissante contrition. Dans son désespoir il redoutait de ne jamais obtenir de Dieu indulgence et pardon pour ce qu’il avait fait à cette sainte femme : « Je crains fort d’être, damné, nous disait-il, car j’ai brûlé une sainte ».

    Ce même bourreau disait et affirmait que nonobstant l’huile, le soufre et le charbon qu’il avait appliqués contre les entrailles et le coeur de Jeanne, il n’avait pu venir à bout de consumer et réduire en cendres ni les entrailles ni le coeur. Il en était très perplexe, comme d’un miracle évident. »

    Et cet extrait de la déposition de Jean Massieu, huissier :

    « Accompagnée de frère Martin, Jeanne fut conduite et liée, et jusqu’au dernier moment elle continua les louanges et lamentations dévotes envers Dieu, saint Michel, sainte Catherine et tous les saints.
    En mourant, elle cria à haute voix : Jésus !

    Je tiens de Jean Fleury, clerc et greffier du bailli, qu’au rapport du bourreau, le corps étant réduit en cendres, le coeur de Jeanne était resté intact et plein de sang.
    On donna ordre au bourreau de recueillir tout ce qui restait de Jeanne et de le jeter à la Seine, il le fit. »

    Source

    La dernière communion de Sainte Jeanne d'Arc