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Le Parti de la France - Page 935

  • Yzeron (69) : un homme en djellaba, armé d’un couteau et d’une barre de fer, agresse deux personnes, les gendarmes ouvrent le feu

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2022

    Un homme, vêtu d’une djellaba, armé d’un couteau et d’une barre de fer a agressé plusieurs personnes ce samedi matin, à Yzeron (990 hab), une commune de l’ouest de Lyon (Rhône). A leur arrivée, les forces de l’ordre tentent de l’arrêter mais il refuse de se laisser faire. Sommations, pistolet à impulsion électrique… rien n’y fait. Les gendarmes ont alors tiré sur l’individu.

    Un automobiliste emprunte la route de la Bourchourie, route dite de « la coursière » reliant Yzeron et Vaugneray. C’est là qu’un homme armé d’un couteau et d’une barre de fer l’agresse en tapant sur sa voiture. Il parvient à poursuivre sa route et appelle la gendarmerie. D’après les informations du Progrès, l’homme aurait eu le temps d’agresser une deuxième personne mais il n’y aurait pas de blessé à déplorer. […]

    Les gendarmes décident alors d’ouvrir le feu. Les sapeurs-pompiers de Saint-Martin-en-haut, rapidement sur place, procèdent à une réanimation du blessé avant son évacuation par l’hélicoptère du Samu vers Lyon Sud.

    Un périmètre de sécurité a été mis en place et les gendarmes étaient toujours là dans la matinée, notamment pour rassurer les promeneurs, très inquiets de cette agitation. Une enquête est en cours pour tentative d’assassinat et usage d’armes.

    Le Progrès 1 ; 2 via fdesouche

  • C’était un 15 mai…

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2022

    1958 : Dissolution, par décret, en se fondant sur le décret-loi de 1936, de la Phalange française, du Front d’action nationale, de Jeune nation et du Parti patriote révolutionnaire.

    • 1960 : scission du syndicat étudiant UNEF, à la suite d’une motion pro-FLN.
    Création de la Fédération des étudiants nationalistes (regroupant nombre des jeunes de l’organisation « Jeune nation » dissoute deux ans auparavant). Son texte fondateur, publié l’été suivant, Le Manifeste de la classe 60 (rédigé notamment par Dominique Venner, mais aussi par un François d’Orvical), fait écho à la célèbre Lettre à un soldat de la classe 60 de Robert Brasillach.

    La FEN se propose comme « l’école d’une élite révolutionnaire ayant vocation à prendre en mains l’avenir du pays, porteuse d’une éthique supérieure animée par une philosophie proprement nationaliste et une opposition intransigeante à toutes les formes d’égalitarisme, que ce soit la démocratie bourgeoise ou le marxisme. »

    Elle se préoccupe particulièrement de formation tant doctrinale que physique. D’un côté, elle organise l’été des camps-écoles au caractère ouvertement paramilitaire ; de l’autre, elle a publié de 1962 à 1967 une petite revue d’une remarquable tenue, les Cahiers universitaires, dont le tirage aurait dépassé les 10 000 exemplaires, et attire de jeunes intellectuels qui ne se feront pas oublier par la suite (Alain de Benoist, Guy Conrad, François Duprat, Jean-Claude Jacquard, Jean-Claude Valla, Pierre Vial).
    Patrick Devedjian, Gérard Longuet, Alain Madelin, Alain Robert en seront membres avant d’être exclus en 1964 et de créer le mouvement rival Occident.
    La FEN sera proche d’Europe-Action (qui se transformera en Mouvement nationaliste du progrès) et la plupart des futurs cadres du courant hasardeux de la « Nouvelle Droite » en seront issus.
    Vers 66-67 elle s’effacera, sa base militante étant dans une large mesure siphonnée par Occident

    Pour l’anecdote, le chanteur « Antoine », vedette et figure de proue du mouvement beatnik et de la mode hippie en France vers 66-67, avait été militant de la FEN à Annecy, à ses débuts.

     

    Source : contre-info

  • La Russie va suspendre à partir de demain ses livraisons d’électricité à la Finlande, qui souhaite rejoindre l’OTAN

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2022

    Cette annonce intervient sur fond d’une montée de tensions entre Moscou et Helsinki, qui a annoncé sa volonté d’adhérer «sans délai» à l’Otan sous l’influence de l’offensive russe en Ukraine. Une intention vue d’un très mauvais oeil par Moscou qui a d’ores et déjà menacé d’une riposte «militaro-technique».

    Basé à Helsinki, RAO Nordic Oy n’a pas reçu de paiement pour l’électricité fournie à la Finlande depuis le 6 mai, a affirmé ce groupe dans un communiqué, en évoquant un manque de moyens pour payer l’électricité importée de Russie.

    «Cette situation est exceptionnelle et a lieu pour la première fois en plus de 20 ans», selon le communiqué.

    «Nous sommes donc obligés de suspendre l’importation d’électricité à partir du 14 mai», explique le fournisseur.

    «Nous espérons que la situation va bientôt s’améliorer» et les livraisons en provenance de Russie reprendront, ajoute le groupe.

    Le président et la première ministre de la Finlande se sont dits favorables jeudi à une adhésion «sans délai» à l’Otan, précisant que la décision du pays nordique serait annoncée dimanche à l’organisation.

    L’entrée de la Finlande à l’Otan serait «assurément» une menace pour la Russie, a réagi le Kremlin. La diplomatie russe a affirmé pour sa part que la Russie sera «obligée de prendre des mesures réciproques, militaro-techniques et autres, afin de mettre fin aux menaces à sa sécurité nationale», en cas d’adhésion de la Finlande.

    Principal importateur d’électricité de Russie vers les marchés nordiques, RAO Nordic a des activités dans l’Union européenne depuis 2002.

    Source

  • Le Petit Robert est-il un dictionnaire militant ?

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2022

    de Philippe Kerlouan :

    « L’entrée de nouveaux mots dans un dictionnaire est censée en consacrer l’usage. On ne s’étonnera pas que l’édition 2023 du Petit Robert contienne des termes largement employés dans l’actualité récente. On pourrait penser qu’il se met impartialement au service de la définition des mots, mais il peut arriver que, pour suivre la mode voire par militantisme, il décide de servir une cause, fût-elle discutable.

    C’est ainsi qu’on trouve, dans la nouvelle édition, toute une série de termes, plus ou moins heureux, héritages de la pandémie du Covid-19. Un « Covid long » est un Covid dont les symptômes persistent ; une personne « covidé(e) » est atteinte du Covid ; le « portage » est la capacité que possède une personne, un animal de transmettre un germe, et le verbe « écouvillonner » signifie prélever un échantillon (dans une cavité naturelle) à l’aide d’un écouvillon. Il n’est pas certain que tous ces mots méritent de passer à la postérité, mais passons.

    Le lexique des questions sociétales fait aussi une entrée remarquée, ce qui est une façon de les officialiser et de les légitimer. On trouve, bien sûr, l’« identité de genre », mais aussi le « genre fluide », traduction de l’anglais gender fluid, caractérisé par des fluctuations de l’identité de genre, le verbe « dégenrer », qui signifie supprimer toute distinction en fonction du genre pour favoriser la mixité et l’égalité, ou encore la « thérapie de conversion » consistant à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne. Ces termes ne sont pas couramment employés, mais les faire entrer dans le dictionnaire leur donne une réalité et une consistance qu’ils ne possèdent pas encore.

    Le comble est atteint quand Le Petit Robert ajoute, dans son édition papier, le fameux pronom personnel « iel » (« iels » au pluriel), qu’il n’avait jusqu’ici introduit que dans sa version numérique. Il assure ainsi une légitimité supplémentaire à ce pronom contesté, employé pour évoquer une personne, quel que soit son genre. Une démarche apparemment plus idéologique que lexicographique. Le pluriel « iels », précise le dictionnaire, « peut être pratique […] pour désigner une foule, un groupe mixte ». Il est vrai qu’Élisabeth Moreno, ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes, avait estimé qu’il n’était pas « choquant » d’employer ce pronom neutre.

    Vous l’aurez compris : ce dictionnaire outrepasse sa mission en faisant la promotion de l’écriture inclusive et, plus généralement, des idéologies à la mode. Il participe, sciemment ou non, au combat des minorités agissantes qui ne se contentent pas de vouloir être respectées – ce qui serait légitime – mais font pression pour imposer leurs normes et leur vocabulaire à la majorité, vouant aux gémonies les récalcitrants. Le Petit Robert, ce dictionnaire de référence, se transformerait-il en dictionnaire militant ? »

    A l’évidence.

    Source BVoltaire

  • « Mur pour la paix » judéo-maçonnique : Marek Halter veut l’imposer à Paris à toute force

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2022

    Le « Mur pour la paix » est une « œuvre d’art » militante, élaborée par une certaine Clara Halter.
    « Constitué d’une charpente métallique habillée de bois, d’inox et de verre, il mesure près de 16 mètres de longueur, 13 mètres de largeur et 9 mètres de hauteur. Sur les grandes façades de verre est écrit le mot « paix » en 49 langues différentes. ».

    Très laid, il a été installé – aux frais de cet imbécile de contribuable – en l’an 2000, sur le Champ-de-Mars, entre l’Ecole militaire et la tour Eiffel avec lesquels il jurait grossièrement, saccageant la perspective d’un des lieux les plus visités de Paris.
    Il y a bien sûr eu des résistances, mais elles ont été vaincues par la mairie ainsi que par le poids politique du mari de « l’artiste » Clara Halter : Marek Halter, immigré juif polonais, militant mondialiste et « antiraciste » forcené (c’est-à-dire promouvant le génocide des peuples blancs par invasion et métissage) sentencieux et pompeux, « écrivain » dont le talent principal est d’être un membre actif d’un lobby puissant.

    Le Mur pour la Paix est directement inspiré du Mur des lamentations de Jérusalem puisque les visiteurs peuvent laisser un message de paix dans les fentes prévues à cet effet.
    Son architecture reprend aussi, et de manière éclatante, de nombreux éléments de la symbolique franc-maçonne.

    Un mur pour la Paix

    Son message mondialiste est-lui même tout à fait typique de cette force occulte.
    Vraiment, ce « Mur » coche toutes les cases, sur la forme (laideur, transgression par rapport au lieu d’installation…) et sur le fond.

    En 2020, cette horreur a enfin été démontée pour laisser place au Grand Palais éphémère, un peu moins laid et moins subversif.

    Elle devait être installée ailleurs dans Paris, mais personne n’en veut. Alors Marek Halter tape du point sur la table :

    « Deux ans et demi après son démontage du Champ-de-Mars, le monument attend toujours un nouveau lieu. L’écrivain Marek Halter attaque la Ville en justice pour non respect de son contrat

    […] Sa reconstruction est un véritable chemin de croix pour le seul véritable défenseur du monument si symbolique, l’écrivain Marek Halter, veuf de l’artiste disparue il y a quatre ans. À tel point qu’il a décidé d’attaquer la Ville en justice. « On m’a fait accepter le démontage en promettant que l’œuvre serait très vite reconstruite ailleurs, et la Ville a signé un contrat en ce sens, le 5 novembre 2019 », rappelle-t-il avec une précision qui laisse augurer de la bataille à venir.

    Sauf que dans cette histoire sans fin, chaque piste de nouveau lieu a suscité plus de hargne que d’enthousiasme. Toutes ont capoté après avoir entraîné pétitions, remous jusqu’au Conseil de Paris, et déferlement de critiques.
    « Je suis malheureux de tout cela », admet aujourd’hui Marek Halter, en évoquant l’immobilisme qu’il perçoit du côté de la mairie de Paris, son soutien historique et co-financeur avec l’État du remontage du monument, où le mot « paix » est gravé en 49 langues. « On a cherché d’autres endroits, mais à chaque fois on a manqué de bonne volonté », déplore-t-il. Le dernier en date, sur la place de Fontenoy, « chez » Rachida Dati dans le VIIe, a essuyé un nouveau tir nourri de la maire d’arrondissement. Exit donc la place de Fontenoy. Exit aussi le quartier de l’Arsenal (IVe), ou encore l’autre bout de l’avenue de Breteuil…
    « Il faudrait un peu de courage. Rappelons-nous les manifestations contre la tour Eiffel, les critiques contre la pyramide du Louvre… Aujourd’hui nous en sommes fiers ! Si j’abandonne la pression aujourd’hui, dans un an on sera au même point », estime l’écrivain, qui garde l’espoir d’inaugurer le mur pour la paix le 27 janviers 2023, jour anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

    De son côté, la Ville ne commente pas la flèche judiciaire mais affirme que « l’étude des sites alternatifs est toujours en cours afin de trouver un lieu faisable techniquement qui convienne à Marek Halter ». (source Le Parisien)

    Ce Marek Halter a tous les culots…
    Il oublie que le monument avait été installé pour une durée de 4 mois…
    Les Halter et leurs comparses ont floué les Parisiens en s’engageant pour une courte durée et ont finalement défiguré la capitale pendant 20 ans.
    Pour couronner le tout, le Mur a été installé dans l’illégalité, érigé sans permis de construire, comme Halter le reconnaître lui-même en 2020. Mais bon, ces gens-là se croient tout permis. Et ils n’ont pas complètement tort.

    PS : en 2011, est créée l’Association pour la pérennisation du Mur pour la paix au Champ-de-Mars (APMPCM). Notez la liste d’une partie de ses soutiens : Jean-François Copé, Lionel Jospin, Jean-Pierre Raffarin, Ivan Rioufol (oui), Audrey Pulvar, SOS Racisme, la Fondation Abbé-Pierre, la Licra, le CRIF, le CRAN, Christofle (le fabricant de couverts).

     

    Source : contre-info