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bordeaux - Page 12

  • Bordeaux, capitale de la « malbouffe » en 2020

    Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2021

    gastronomie
    Crédit photo : DR

    Le site Acontrecorps.com publie une étude sur la présence des « géants de la malbouffe » dans les grandes villes françaises. Bordeaux est en tête, tandis que Toulouse se place à la 17e place. Un derby perdu, mais sans regret ni rancune. 

    Le classement des villes abritant le plus grand nombre d’enseignes issues de grandes chaînes de fast-food par rapport à la population, a été publié, mardi 12 janvier sur le site Acontrecorps.com, un média de santé et de bien-être. 

    « Alerter sur la présence accrue des géants de la malbouffe »

    Une étude portant sur les 32 plus grandes villes françaises, et sur la présence de 16 grands chaînes de restauration rapide, prônant la « malbouffe ». Parmi elles, McDonald’s, Burger King, Quick, KFC, Paul, La Brioche Dorée, Domino’s Pizza, Subway, La Mie Câline, Starbucks, La Croissanterie, Pizza Hut, Pomme de Pain, O’Tacos, Bagelstein et Speed Burger. L’objectif affiché par le site est « d’alerter sur la présence accrue des géants de la malbouffe et d’inciter les métropoles à être vigilantes et limiter ce mode d’alimentation, principal vecteur d’obésité chez les jeunes »

    Lire aussi : Gastronomie. Esquisse de sociologie gastronomique à Toulouse

    En tête de ce triste classement, Bordeaux avec 51 enseignes implantées dans sa ville, dont 11 McDonalds, 9 Paul et pas moins de 5 Starbucks. Dans cette ville de 260.352 habitants, le total pour 1.000 habitants en 2021 est de 0,1959. La capitale de la Guyenne est suivie par Tours, avec un total de 24 enseignes et un taux de 0,1724 pour 1.000 habitants. Metz, Limoges et Lille suivent. Paris se classe à la 7e place, avec un total record de 336 enseignes. 

    Toulouse 17e

    Toulouse se classe à la 17e place avec un total de 60 enseignes de la « malbouffe » implantés dans nos rues. Soit un taux de 0,122 pour 1.000 habitants. Cette étude nous permet de savoir en détail le nombre de commerces, par groupe, qui composent les rues de la ville rose. On dénombre 13 McDonalds, 2 Quick, 3 Burger King, 5 KFC, 4 Paul, 3 Brioche Dorée, 6 Domino’s Pizza, 7 Subway, 3 Mie Câline, 3 Starbucks, 3 La Croissanterie, 3 Pizza Hut, 1 Pomme de Pain, 2 O’tacos, 1 Bagelstein, 1 Speed Burger. 

    La limite de cette étude est qu’elle se concentre sur les grands groupes mais ne prend pas en compte les nombreux petites chaînes et commerçants indépendants, dont les kebabs qui se multiplient dans les rues. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Bordeaux : « près de 90 % » des agents de police souhaitent être armés, le maire écolo Pierre Hurmic s’y oppose

    Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2021

    Le maire, Pierre Hurmic, est opposé à l’équipement en armes létales des policiers municipaux. Du côté des intéressés, cette position n’est pas partagée

    Depuis son élection comme maire de Bordeaux, et même pendant la campagne, Pierre Hurmic a toujours été clair sur le sujet : il est opposé à l’équipement en armes létales des policiers municipaux. « J’y suis hostile. Pour assurer la tranquillité publique, la police municipale n’a pas besoin d’être armée. Certains disent que c’est un obstacle au recrutement de policiers municipaux, je n’en suis pas persuadé. D’ailleurs, ils ne sont pas démunis à Bordeaux, ils sont équipés de Taser », indiquait-il l’été dernier, lors d’une conférence de presse, après une série d’agressions à l’arme blanche dans le centre-ville.

    (…) Mais qu’en pensent les policiers municipaux bordelais ? Partagent-ils cette position ? « A une écrasante majorité, non, assure Christian (1), en activité depuis plus de dix ans. Près de 90 % des agents souhaitent être armés. Les 10–15 % restant sont ceux qui arrivent en fin de carrière. » Représentant syndical CGT et policier municipal, Jérôme Désorthe confirme. « L’armement est de plus en plus attendu par les agents. La police municipale d’aujourd’hui n’est plus celle d’il y a quinze ans. Nos missions ont évolué. Nous sommes tout le temps sur le terrain. Souvent, nous sommes les premiers intervenants. »

    Mais pourquoi vouloir des armes qui peuvent tuer ? « Pas pour tuer, mais pour notre protection et celle des Bordelais », avance Christian. « Depuis deux ans, on vit une hausse de la violence et un durcissement de la délinquance. Sur la voie publique, on est exposé de la même manière que des policiers nationaux. On intervient sur des agressions, du deal, des infractions au Code de la route. On tombe régulièrement sur des personnes très agressives, alcoolisées, armées de couteaux. Une arme serait une mesure de sécurité », pense-t-il. Actuellement, les policiers municipaux bordelais sont équipés de gilets pare-balle, matraques, gazeuses lacrymogènes et Tasers.

    (…) Sud Ouest via fdesouche

  • Bordeaux : des bandes de “jeunes” font irruption dans deux lycées pour agresser des élèves au couteau, un lycéen poignardé au cou

    Publié par Guy Jovelin le 09 décembre 2020

    Cinq jeunes armés de couteaux ont fait irruption dans un lycée de Bordeaux (Gironde) ce lundi midi à la recherche d’un élève. A Eysines, un lycéen a quant à lui été poignardé dans son établissement scolaire.

    Les deux agressions ont un mode opératoire très similaire. Elles se sont produites à quelques heures d’intervalle et sont inquiétantes. Cinq jeunes individus ont pénétré dans le lycée Saint-Louis à Bordeaux, situé rue Jean Hameau, ce lundi vers 12h30. Les agresseurs étaient munis d’un marteau mais aussi de plusieurs couteaux indique une source policière.

    Ils étaient vraisemblablement à la recherche d’un autre élève et ont menacé le personnel de l’établissement venu les stopper. Ne trouvant pas leur victime, ils s’en sont violemment pris à l’un de ses amis qui a été roué de coups. Les cinq auteurs ont ensuite quitté le lycée. A l’arrivée de la police, ils avaient déjà disparu.

    (…)

    Poignardé au cou dans son lycée

    Situation très similaire à Eysines, commune voisine, vers 18h30 le soir même. Un groupe d’une dizaine de jeunes au visage dissimulé et muni d’armes blanches, a pénétré dans le lycée Charles-Péguy avec l’intention d’agresser un élève qui serait interne. Un autre adolescent se serait interposé et a été poignardé au niveau du cou.

    (…) Actu 17 via fdesouche

  • A Budapest, des Hongrois érigent un sapin en soutien aux Bordelais qui en seront privés par leur maire : “Même au temps du communisme, ils ne se sont pas attaqués au sapin”

    Publié par Guy Jovelin le 30 novembre 2020

    Le premier dimanche de l’Avent, un sapin de Noël a été mis en place pour Bordeaux… dans un arrondissement de Budapest.
    “Au premier dimanche de l’Avent, un sapin de Noël a été mis en place devant l’académie hongroise de lutte István Kozma dans le sud de Budapest, pour Bordeaux, après que le maire de gauche dure de Bordeaux a interdit la sapin sur la place principale de la ville.”

    “Le chef du groupe parlementaire du Fidesz, Máté Kocsis, a estimé qu’il était inqualifiable et inacceptable que précisément ceux qui parlent toujours de tolérance et d’acceptation en viennent à interdire les symboles chrétiens. Selon le député, il est probable que bientôt les nations considérant Noël comme une fête importante soit en minorité.”
    “C’est surréel et en même temps un honneur d’ériger ici un arbre de Noël pour une ville française. Jamais au cours des trente dernières années nous n’aurions cru, ici en Europe centrale, vivre cela, a déclaré Zsolt Bayer, le fameux éditorialiste proche de Viktor Orbán.”
    “Même au temps du communisme, ils ne se sont pas attaqués au sapin. Ils parlaient de la fête du sapin au lieu de Noël et de Mikulás au lieu du Père Noël, mais jamais le sapin n’a été interdit ou empêché, rajoute-t-il. Nous savons précisément ce que cela signifie lorsque des illuminés voulant changer le monde essayent de modifier nos vies et effacer de la surface de la Terre toutes les traditions.”
    “Le publiciste Zsolt Bayer a ajouté que depuis Budapest, ce sapin envoie un message à tous les Français qui perçoivent l’effacement de leurs traditions : vous n’êtes pas seuls, chaque année il y aura ici un sapin pour vous tant que Bordeaux ne chassera pas son illuminé et changeur de monde de maire, tant que Noël ne sera pas récupéré.”
    “Selon Máté Kocsis, un petit sapin à Budapest n’aidera pas en soi la situation des Chrétiens à Bordeaux bien entendu, mais le symbole est fort, et souligne qu’il y a encore des endroits en Europe où on a pas à avoir peur en tant que chrétien.”

    Bayer Zsolt a BLM-szoborrĂłl: MĂĄr mĂĄsnap le fogjuk dĂśnteni!

    A publicistĂĄnak nem tetszik Baranyi Krisztina Ăśtlete a ferencvĂĄrosi BLM-szoborrĂłl. Baranyi Krisztina polgĂĄrmester szobrot ĂĄllĂ­tana a szĂŠlsőbalos BLM-mozgalomnak FerencvĂĄrosban. „VĂŠgre ez a nő is belefogott a lĂĄzas pĂłtcselekvĂŠsbe, idiĂłta semmittevĂŠsbe. Alig vĂĄrjuk a szoboravatĂĄst. MĂĄr mĂĄsnap le fogjuk dĂśnteni a picsĂĄba!”  – Ă­rja blogjĂĄn Bayer Zsolt.   Mi meg ÉLŐBEN fogjuk kĂśzvetĂ­teni…  

  • Bordeaux : 13 000 euros de PV pour un couple qui dormait dans leur voiture avec leur nourrisson après une expulsion

    Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2020

    À Bordeaux, un couple et leur nourrisson se sont retrouvés durant six mois à la rue après une expulsion. Dormant dans leur voiture, ils ont reçu un total de 13 000 euros de PV pour ne pas avoir payé l’horodateur durant 141 jours.

    En mai dernier, un couple et leur nourrisson ont été expulsés de leur logement. Depuis, ils dormaient, en partie pour la femme et son enfant, dans leur voiture. Après 141 jours d’occupation de l’espace public sans avoir payé l’horodateur, ils ont reçu un total de 13 000 euros de PV à payer.

    En octobre 2018, le père avait été licencié de son entreprise. Puis selon les informations de Sud-Ouest, le couple a été prié de quitter le logement, car le propriétaire de l’appartement souhaitait y loger son petit-fils. Malgré leurs réclamations, le couple a dû quitter le logement, leur expulsion étant confirmée le 13 mars 2020. Entre temps, le 22 décembre dernier, leur enfant est venu au monde.

    Finalement la famille se retrouve à la rue en mai, avec leur nourrisson de six mois. Depuis, le couple ne parvenait pas à retrouver un logement. La mère et le nourrisson enchaînaient les séjours de courte durée, chez des amis, leurs parents, à l’hôtel ou bien dans leur voiture, selon Sud-Ouest. De son côté, le père a dû dormir dans leur voiture, à Bordeaux, pour son nouvel travail.

    Toutefois, n’ayant alors pas de domicile pour recevoir ces amendes, le père a dû faire face à une saisie de salaire de 2 000 euros, qui lui a coûté son nouvel emploi.

    Ouest-France via fdesouche