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covid-19 - Page 9

  • Italie : militaires sur les plages pour faire respecter les règles anti-Covid tandis que les clandestins sont hors de contrôle

    Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2020

    Folie ordinaire du « vivre-ensemble » : en France, les clandestins ont les clés des cathédrales, et certains y mettent le feu, en Italie, ils ont la voie libre pour leurs rixes et leurs rassemblements tandis que les Italiens sans histoire sont soumis à une surveillance militaire orwellienne.

    Cela se passe à Vintimille, à la frontière franco-italienne. La situation y est de plus en plus tendue, suite à la récente reprise des flux migratoires vers la France. Ces derniers jours, les bagarres se sont multipliées et de nouveaux camps voient le jour.

    Les migrants sont hors de contrôle : « Les bagarres et les camps sont désormais à l’ordre du jour: on risque d’un nouveau far west. Une situation inacceptable tant du point de vue de la santé que du point de vue de la sécurité publique » déplore le maire Gaetano Scullino. Des centaines d’étrangers, notamment africains, ont envahi la falaise du Balzi Rossi, près de la frontière du Ponte San Ludovico et ont ensuite installé des camps le long de l’embouchure de la Roya, dans le cimetière de l’église de la Gianchette et sur la plage, dans le quartier de la gare, dans la caserne de l’ex-gare de marchandises, sous les ponts ferroviaires… partout.

    Le maire a appelé à une action immédiate et préventive pour éviter même une éventuelle crise sanitaire.

    Comme réponse, les vacanciers sur les plages de Vintimille ont assisté à une scène surréaliste digne d’un film. Ils se sont retrouvés devant les soldats du 32e régiment d’Infanterie de la brigade Taurinense en marche sur le sable, en tenue camouflage, bottes et fusils d’assaut, et l’inévitable masque. Il y a ceux qui ont pensé au pire mais lorsque les militaires se sont rendus dans la partie la plus fréquentée de la plage de Vintimille, la raison de leur présence était claire pour tout le monde : les soldats d’infanterie étaient déployés sur la plage pour faire appliquer les réglementations anti-Covid et éviter les rassemblements. « Essayez d’éviter les rassemblements, si vous êtes ensemble et trop près, utilisez le masque » ont déclaré les hommes formés pour la protection du pays, qui sous le soleil brûlant sont devenus des justiciers de l’ordre public.

    « J’ai posé une question urgente au ministre de l’Intérieur Lamorgese pour savoir quelles actions il compte entreprendre pour remédier à la situation, à la limite de la durabilité, de Vintimille, où les migrants sont de nouveau les patrons depuis des semaines », a déclaré Flavio Di Muro de La Ligue. A ce propos, le député n’a pas pu s’empêcher de commenter les images de l’infanterie armée sur la plage:

    « Nous assistons au paradoxe de voir nos Alpins envoyés en tenue camouflage et bottes sur les plages de Vintimille, il semblerait pour vérifier si les nageurs et les touristes observent les distances de sécurité ou utilisent le masque. Une absurdité intolérable qui a pour effet de décourager davantage notre tourisme au profit des stations balnéaires de la Côte d’Azur voisine ».

    Sonia Viale, de La Ligue elle-aussi, vice-présidente de la région de la Ligurie et conseillère sanitaire, est également intervenue:

    « Les images estivales de nos plages associées à la présence de soldats armés et camouflés parmi les familles frappent et laissent interdits. On sait que pendant le confinement l’emploi de l’armée a été demandé mais c’était une situation exceptionnelle. Aujourd’hui et dans ce contexte il apparaît délirant et anormal. »

    « A Vintimille, nous avons d’autres problèmes graves, y compris la situation liée à l’immigration, que le Gouvernement, avec la politique actuelle, ne fait qu’aggraver en faisant de la ville frontalière une destination de débarquement. Sur ce point, nous attendons les réponses du Gouvernement, comme je l’ai déjà demandé lors de l’inspection des fonctionnaires du ministère, certainement pas sur l’utilisation des masques par les vacanciers sur les plages. Nos forces de l’ordre et nos soldats méritent le respect de leur professionnalisme et les citoyens d’être libres, et non d’être mis sous contrôle militaire », a conclu Sonia Viale.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source :medias-presse.info

  • Toulouse : rentrant d’Algérie, une femme crée un nouveau cluster de Covid-19

    Publié par Guy Jovelin le 19 juillet 2020

    Par  le 19/07/2020

    De retour d’Algérie le 12 juillet, une femme aurait contaminé à la maladie à Coronavirus plusieurs membres de sa famille, à Toulouse (Haute-Garonne). Ce foyer de contamination a été à l’origine d’un nouveau cluster de Coronavirus à Toulouse. Selon les journaux algériens qui ont relayé l’information, la nouvelle a été diffusée par France 3 avant d’être reprise par des journaux de Toulouse.

    Ce qui parait inquiétant est que la femme, avant son départ d’Algérie, a été testée négative au nouveau Coronavirus. Seulement, à son arrivée en France, la femme présentait des symptômes de la maladie. Testée une nouvelle fois, au CHU de Rangueil, elle a été déclarée positive au Covid-19.

    «Nous avons détecté plusieurs cas de Covid-19 sur le territoire national chez des personnes ayant séjourné récemment en Algérie», a indiqué la direction générale de la santé (DGS), en France. «Vu l’importance des flux de populations entre la France et l’Algérie durant l’été, il est urgent de prendre des dispositions pour éviter que le virus ne recommence à circuler à bas bruit », ont indiqué des médecins français, face au risque de nouvelle propagation de l’épidémie.

    afrik.com via fdesouche.com

  • Covid-19. Des héros et des salauds

    Publié par Guy Jovelin le 12 juillet 2020

    Covid-19. Des héros et des salauds

    Par Dominique Remmaker, biologiste et chercheur ♦ Dresser un bilan provisoire de l’épidémie de Covid-19, ce n’est pas seulement comptabiliser les victimes de la maladie et les effets économiques du confinement. C’est aussi s’intéresser au monde de la Santé et à sa médiatisation. Dominique Remmaker dresse un bilan incisif de cette période pour les professionnels de santé.
    Polémia

    Don et contre don

    On doit à l’écrivain Alphonse Karr (1808-1890) cette phrase un rien sibylline : « Un service que l’on rend est une dette que l’on contracte ». À la suite de Marcel Mauss et des théoriciens du don – contre don, il ne faut jamais perdre de vue en effet que contracter une dette, c’est subir en retour le pouvoir et le prestige du donneur. Un sentiment difficile pour l’ego, d’autant plus que le créancier est une construction sans chair ni os. Voici donc « les soignants », héros de vingt heures comme le gigot l’est de sept, qu’il fallut applaudir dans un élan de concorde nationale, à l’unisson des propagandistes médiatiques. Un peu comme dans le temps de la guerre – mythifié par un président qui ne l’a jamais connu –, tous montèrent au front en gants blancs et masques invisibles, contre un ennemi qui ne l’était pas moins. En face d’un simple bout d’ARN ceint de quelques protéines, notre société des droits individuels s’éprit d’un travers collectif : renoncer à la haine de classe, de caste, corporatiste, raciale, religieuse, anti-mâle blanc, progressiste, traoriste, en un mot, multiculturelle. Point de distinction entre médecins, infirmières ou aides-soignantes parmi ces professionnels qui consentirent à prendre le risque de leur vie pour leur idéal. Point de médecins nantis, corrompus et surpayés, à opposer à des personnels affamés et opprimés par un pouvoir d’essence patriarcale. Seulement de vrais courageux, altruistes et solidaires, qui s’infectèrent et parfois moururent sans distinction d’appartenance. Et dont on découvrit soudain l’importance sociale, la précarité, les faibles rémunérations et la mise en coupe réglée par la technocratie politico-gestionnaire. Des idoles, en somme, qu’il fut bon de célébrer au son des casseroles entre l’apéro et le repas du soir, durant deux mois de grande trouille nationale entretenue par les clairons mortifères de BFMTV. Ils n’en demandaient pas tant. L’ennui, c’est que ce qu’ils demandent aujourd’hui, ils ne l’obtiendront pas. Et que les groupies d’hier commencent à déboulonner leurs statues – décidément, une manie !

    Ségur

    Tout d’abord, nous avons le « Ségur de la Santé », bel enfumage à mi-chemin entre le Grenelle de 1962 et la Comtesse de Ségur. Lorsqu’il s’agit des comptes de Ségur, pour le coup, les habituels professionnels de l’appareil oligarcho-syndical sont de retour, et avec eux des rapports de force bien marxisants. Inexistants, les médecins si pauvrement défendus par leurs organisations professionnelles, le plus souvent rivales. Ils n’auront que quelques miettes salariales. L’essentiel de la démagogie politicarde profitera à d’autres, certes moins payés, mais pas nécessairement plus méritants. A défaut de revalorisation salariale, les médecins pouvaient espérer un renouveau du système de santé et notamment de l’hôpital public. Ils auront le monde d’avant, mais en pire. Il suffit d’observer le fonctionnement actuel des grands CHU pour le comprendre : retour en force du pouvoir directorial, arrêt des investissements et des recrutements, maintien d’une bureaucratie pléthorique et inefficace, poursuite de la suppression des lits et des postes de soignants. Heureusement, l’inénarrable Martin Hirsch, « patron de l’AP-HP », comme l’appellent les médias, a occupé le terrain de la com’ et réussi à faire croire qu’un énarque tout-terrain pouvait être à la fois l’allié des médecins et le premier des chercheurs en face du SARS Cov 2. Risible.

    Raoult-mania

    Et puis, les pauvres médecins ont eu Raoult et les infectiologues de l’AP-HP. Le coup de grâce.

    Le premier est devenu l’âme du Peuple, le parangon de la lutte antisystème, une sorte de saint laïc dont la personne, les opinions et les productions scientifiques ont fusionné en une moderne eucharistie. Toute discussion sur l’infaillibilité de l’hostie-chloroquine est hérétique, tout contestataire frappé d’excommunication. Il est bon de penser que l’oligarchie a confiné le Peuple et laissé se développer l’épidémie alors que la panacée était à portée de mains ; il est bon de croire qu’elle a été conseillée par des experts incompétents et corrompus, à la seule fin de servir les intérêts d’un laboratoire américain et de ses actionnaires. Il est bon de se sentir médecin en deux mois d’études sur YouTube au lieu de quinze ans au lit des malades. Il est bon de haïr tous azimuts parce que c’est facile. Il est bon de croire, soudain, que le monde n’est pas si complexe qu’on pouvait le croire. Il est rassurant de penser que la science médicale n’est pas si fragile en face des brutalités de la nature, mais bien plutôt pervertie par quelques-uns, au nom d’un projet satanique. Les réseaux sociaux ne racontent que cela. Des intellectuels plutôt solides, comme Michel Onfray et Florian Philippot, montrent des signes d’adhésion à ces thèses, qui viennent consolider leur explication holistique du monde actuel, à laquelle pourtant l’auteur de ces lignes adhère à bien des égards. Sans accepter, pour autant, de renoncer à une approche scientifique de la médecine qui nous a fait passer de la saignée et des clystères aux trithérapies du VIH et à l’angioplastie coronarienne. C’est une approche exigeante, qui impose la prééminence des faits d’observation et des données expérimentales sur les croyances, même quand elles ont des allures de conviction. On ne compte plus les dogmes médicaux pourtant considérés comme absolus, qui ont été balayés dès lors que l’on a accepté de les évaluer vraiment. La science, c’est l’humilité sans cesse renouvelée de celui qui accepte l’erreur pour mieux aller vers la vérité ; puis de ne regarder celle-ci que comme temporaire et relative. La science médicale, c’est toute la fragilité de l’homme expliquée rationnellement ; c’est aussi, souvent, l’impuissance du médecin qui sait mais ne peut, ou ne sait ni ne peut…

    La réalité est là, têtue, inexorable : rien ne démontre aujourd’hui de manière irréfutable l’efficacité de la panacée marseillaise, rien ne démontre non plus son inefficacité. Mais la charge de la preuve ne peut en l’espèce être renversée : lorsque des médicaments sont prescrits, la moindre des choses est de démontrer positivement leur efficacité. Les arguments collatéraux en faveur de la Raoult-thérapie ne tiennent pas. Le premier : l’auteur est un grand scientifique dans son domaine. Einstein aussi était un grand scientifique, mais il s’est trompé à propos de la physique quantique. Le second : la pandémie est une urgence, pas le temps de faire des essais cliniques. Le cancer tue environ 450 personnes chaque jour dans notre pays. Faut-il pour autant donner n’importe quoi à n’importe qui ? L’équipe de Marseille avait la possibilité de faire l’étude qui aurait mis tout le monde d’accord, ne serait-ce qu’en comparant par exemple :  l’hydroxychloroquine seule, son association à l’azythromycine et l’azythromycine seule. Ainsi, aucun malade n’aurait été « désavantagé » par un placebo…

    Les dérives des scientifiques

    Il faut dire qu’en face de Saint Raoult, nous eûmes les dérives du business de la publication scientifique, dont tous les chercheurs savent qu’elle est vulnérable à la fraude et encore plus au militantisme idéologique – qui existe aussi en science. Occasion supplémentaire d’un conflit entre l’arrogante science anglo-saxonne, capitaliste et libérale, et les gaulois réfractaires à cheveux blancs et chevalière à tête de mort. To publish or to perish, l’épidémie Covid-19 fut une manne pour tous les « chercheurs » en manque d’indices bibliométriques et les journaux en quête de sensationnel vendeur. Rien que du classique. Nous eûmes aussi nos nombreux collègues parisiens, infectiologues, réanimateurs, épidémiologistes et j’en passe, si assoiffés de grégarité wharolienne, transformés en animateurs des soirées de CNews, LCI et BFM. Quelle consternante précipitation que la leur, à faire de l’ignorance une connaissance, à exister pour exister, à prétendre tout et son contraire, à s’affronter à coup d’arguments aussi fallacieux qu’imprécis ou indémontrables. Il eut été simple, au demeurant, de ne pas donner à manger aux chiens perpétuellement affamés de l’info fast-food, en leur répondant : « Nous sommes des soignants, pas des bateleurs. Laissez-nous travailler, car nous avons besoin de temps. Consultez plutôt des voyants ». Ils n’ont pas agi en scientifiques, mais en pauvres Diafoirus irresponsables. Les conséquences de leur dilettantisme aboutissent à ce que les médecins et chercheurs soient vus aujourd’hui comme les petites mains de Big Pharma, les complices d’un pouvoir dictatorial, des mandarins assoiffés de gloire, quand il ne s’agit pas d’imbéciles et d’incompétents. Quand les pseudo-stars parisiennes comprendront-elles qu’il faut cesser cet exhibitionnisme des plateaux-télé ? Leur narcissisme a fabriqué des salauds qui ne le méritaient pas.

    Dominique Remmaker
    12/07/2020

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Domaine public

  • Covid-19 : le Conseil constitutionnel valide le délit de violation du confinement

    Publié par Guy Jovelin le 26 juin 2020

    Par  le 26/06/2020

    Le Conseil constitutionnel a validé, ce vendredi 26 juin, l’infraction pénale de violation du confinement Le délit est jugé précis et donc «conforme» à la Constitution. 1,1 million d’amendes ont été dressées pour plus de 20 millions de contrôles, selon le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

    Le Conseil «juge que le législateur a suffisamment déterminé le champ de l’obligation» faite aux citoyens et «écarte le grief tiré de la méconnaissance du principe de légalité des délits et des peines», explique-t-il dans un communiqué.

    Le délit, créé par l’article L.3136-1 du code de la santé publique, prévoit qu’une personne verbalisée à plus de trois reprises pour violation du confinement dans un délai de 30 jours est passible d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 3750 euros d’amende. […]

    Les «sages» étaient saisis par la Cour de cassation, qui a examiné en mai plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) visant cet article. La plus haute juridiction judiciaire a relevé que le législateur avait «créé un délit caractérisé par la répétition de simples verbalisations», «susceptible de porter atteinte au principe de légalité des délits et des peines qui résulte» et au «principe de la présomption d’innocence». […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Covid-19 : Aux Etats-Unis, les Noirs devraient être les premiers vaccinés, annonce Melinda Gates

    Publié par Guy Jovelin le 25 juin 2020

    Alors que le travail des laboratoires de l’industrie pharmaceutique se poursuit pour nous préparer la vente d’un vaccin pour COVID-19, Melinda Gates, épouse de Bill Gates, a déclaré que les «Noirs» devraient être les premiers vaccinés en Amérique.

    “Ici aux États-Unis, ce seront les Noirs qui devraient vraiment l’obtenir en premier”

    Les propos de Mme Gates ont été tenus lors d’une vidéo-conférence présentée au sommet de la philanthropie Forbes la semaine dernière. Des propos que l’on pourrait qualifier de racistes puisqu’ils reposent sur une ségrégation raciale manifeste.

    Des propos qui devraient donc scandaliser les Blancs américains qui croient à l’utilité de ce vaccin.

    Mais des propos qui devraient également inquiéter les Noirs d’Amérique qui ont conscience de toutes les catastrophes sanitaires engendrées par différentes campagnes de vaccination organisées par la Fondation Bill et Melinda Gates, comme l’a souligné Robert F. Kennedy Jr.

    Allo, les Black Lives Matter ?

     

    Source : medias-presse.info