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djihadistes - Page 3

  • Rapatriement des djihadistes : « La prison, c’est l’ENA du djihad » selon Hugo Micheron

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2020

    Par  le 11/01/2020

    Le chercheur à l’Ecole Normale Supérieure Hugo Micheron a enquêté sur les réseaux djihadistes en France. Il s’étonne au micro d’Europe 1 de l’annonce par Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux, du rapatriement des djihadistes français et explique que la prison est le terreau du radicalisme en France.

    « Quand on voit la difficulté de gestion d’un djihadiste en prison en France, déjà la réponse est plutôt négative« , affirme le chercheur, manifestement défavorable à la position de la ministre de la justice. « Les djihadistes exploitent les prisons pour se consolider, se reconfigurer. Ils ont acté leur défaite sur le terrain au Moyen-Orient, donc l’espace de recomposition de la mouvance djihadiste, c’est les prisons« , explique Hugo Micheron, qui détaille ses recherches et ses entretiens dans un ouvrage publié aux éditions Gallimard, « Le djihadisme français ». […]

    Le chercheur alerte aussi sur la création de nombreuses écoles privées hors contrat dans lesquelles des enfants sont radicalisés. « Un djihadiste m’explique que le but est d’étendre les rangs en éduquant leurs enfants dans la doctrine djihadiste. C’était aussi le projet de Daesh. » […]
    « Ils n’ont jamais été aussi nombreux. Les djihadistes sont cent fois plus nombreux en 2015 qu’en 1990. On ne pourra résoudre ce problème que si l’on arrive à comprendre ce qu’ils font. On a du temps. On est seulement à l’an 5 de la prise de conscience, la France a les moyens de répondre à cet enjeu« , espère l’auteur.

    msn via fdesouche

  • Aussonne (31) : en conflit pour l’héritage, il tente de recruter des djihadistes pour éliminer ses frères et sœurs

    Publié par Guy Jovelin le 20 décembre 2019

    […] Prêt au pire pour toucher un héritage. […] En conflit depuis 2015 pour l’héritage paternel, cet habitant d’Aussonne, au nord-ouest de la Ville rose, s’est mis en tête de recruter des tueurs pour éliminer ses frères et sœurs. Et, prenant en pensée de curieux raccourcis, il a décrété que des djihadistes feraient l’affaire pour cette basse besogne.

    Du coup, l’homme a attiré l’attention en surfant sur des sites très surveillés par l’antiterrorisme et a réellement envoyé un mail de recrutement à une dizaine de mosquées de France, celles qui, selon ses recherches, avaient la réputation la plus sulfureuse. Toujours selon le quotidien régional, l’homme a été arrêté samedi matin par les gendarmes de la compagnie Toulouse-Saint-Michel. L’enquête se poursuit pendant sa détention provisoire. Elle comprendra notamment une expertise psychiatrique.

    20 Minutes via fdesouche

  • Toulouse : peines réduites en appel pour deux djihadistes partis en Syrie, qui posaient avec des kalachnikovs et une tête coupée

    Publié par Guy Jovelin le 08 décembre 2019

    Par  le 06/12/2019

    Deux jeunes Toulousains partis combattre en Syrie dans les rangs djihadistes ont été condamnés en appel jeudi soir à Paris à dix ans de réclusion criminelle, des peines inférieures à celles prononcées en première instance, a appris l’AFP vendredi de source judiciaire.

    (…) En avril 2018, lors de leur premier procès, Mounir Diawara, alors âgé de 23 ans, et Rodrigue Quenum, 22 ans, avaient été condamnés à quinze ans de réclusion. Tous deux venus de quartiers populaires de Toulouse, ils étaient rejugés pour s’être rendus du 28 mai au 12 août 2013 en Syrie où ils avaient rejoint les rangs de groupes djihadistes, d’abord le Jabhat al-Nosra puis l’organisation État islamique (EI).

    Ils apparaissaient sur des photos en tenue de combat, kalachnikov en main et, pour l’un d’eux, brandissant une tête coupée.

    Outre la participation à des actions militaires et à des exactions en Syrie, la justice leur reprochait d’avoir à leur retour en France fait du prosélytisme auprès d’individus fréquentant un appartement toulousain pour les convaincre de partir combattre. Comme en première instance, vingt ans de réclusion criminelle avaient été requis à leur encontre.

    Le Figaro via fdesouche

  • Général Dominique Trinquand : « Des djihadistes entraînés au Mali peuvent parfaitement s’infiltrer chez nous »

    Publié par Guy Jovelin le 27 novembre 2019

    Par  le 26/11/2019
    Tancrède ن@Tancrede_Crptrs
     

    "Des djihadistes entraînés au auraient la capacité de commettre des attentats en France.
    Ils peuvent parfaitement s'infiltrer chez nous."

    Contrôle des frontières + lutte contre l'immigration massive = diminution des risques d'infiltration des djihadistes en Europe ... !

     
     
     
    Source : fdesouche

     

     
  • Turquie : 3 épouses de djihadistes et leurs 9 enfants bientôt de retour en France

    Publié par Guy Jovelin le 05 juillet 2019

    Par  le 05/07/2019

    […] Trois Françaises et leurs neuf enfants ont été arrêtés le 2 juillet après avoir franchi la frontière qui sépare la Syrie de la Turquie : la nièce de Fabien Clain, Jennifer, épouse de Kevin Gonot, déjà vieux routier du djihad aujourd’hui condamné à mort en Irak ; la femme de Thomas Collange, membre de l’État islamique et pilier de la nébuleuse islamiste toulousaine ; leur belle-mère Christine Allain, 60 ans, alias Mariam, convertie avec son mari Stephane Gonot au début des années 2000. L’époux de cette dernière, père de Kevin, est considéré comme décédé en Syrie par la DGSI.

    Actuellement détenus en centre de rétention. Elles sont visées par un mandat d’arrêt émis par la France pour association de malfaiteurs terroristes. Elles devraient rejoindre la France d’ici quelques semaines. Elles seront « accueillies » par la DGSI et placées en garde à vue. […] Les jeunes fréquentaient Olivier Corel, « l’émir » blanc d’Artigat, aujourd’hui âgé de 72 ans, qui les a tous menés sur la voie du djihad armé.

    Kevin Gonot et Thomas Collange étaient également amis de Sabri Essid, décédé en zone de guerre syrienne, qui fut le mentor de Mohammed Merah. […] Fin 2013 et début 2014, les Gonot, Collange et Clain ont rejoint les zones de guerre en Syrie, où ils ont servi l’État islamique. Fabien et Jean-Michel Clain ont participé aux préparatifs et à la revendication de l’attentat du Bataclan du 13 novembre 2015. Ils ont été tués en février à Baghouz, en Syrie. […]

    Le Point via fdesouche