Publié par Guy Jovelin le 24 janvier 2025

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Publié par Guy Jovelin le 24 janvier 2025

Publié par Guy Jovelin le 20 décembre 2024

Au milieu de l’agitation politique, et alors que le chef de l’Etat est sur le front, à Mayotte, après le passage d’un cyclone d’une violence extrême, une enquête du Monde, qui révèle le langage peu reluisant d’Emmanuel Macron et de ses proches conseillers, aurait pu passer inaperçu.
Boys club
Derrière les grilles du palais, les « mormons », ces membres de la bande des débuts, ont tous décampé les uns après les autres. « Du Macron des origines, seul ou presque demeure Alexis Kohler », souligne le Monde. Seuls quelques fidèles de la première heure sont restés pour conseiller le président, parmi lesquels Jonathan Guémas, ex-plume désormais chargé de la « communication et de la stratégie » du chef de l’Etat, ou Clément Lénarduzzi, reparti depuis chez Publicis.
« Avec [ce boys club], on est loin du sacré et de la transcendance… Le soir venu, le président les retrouve pour se distraire après des journées harassantes », révèlent nos confrères du Monde. « Petit pédé », « grande tarlouze »… Voilà comment ils se parlent, par textos ou autour d’un verre de Whisky. « Du 15 000e degré », assure Jonathan Guémas, quelque peu gêné !
Mais ce n’est pas tout, car, toujours selon le Monde, l’Elysée se serait amusé à surnommer Matignon « la cage aux folles » durant une période. Une référence à peine voilée à l’homosexualité du plus-jeune-Premier-ministre-de-la-Ve-République, Gabriel Attal.
L’Elysée « dément fermement et absolument les propos » du journal Le Monde.
Source : lesmoutonsrebelles
Publié par Guy de Laferrière le 01 décembre 2024

Petits arrangements de dernière minute entre Emmanuel et Benjamin
En échange de la présence de la France dans les négociations sur l’accord de cessez-le-feu entre le Hezbollah et l’armée israélienne, Paris a fait savoir que Benjamin Netanyahou ne serait pas arrêté s’il venait sur le territoire français et ceci malgré le mandat d’arrêt émis par la CPI contre le Premier ministre israélien.
Alors que Benjamin Netanyahou voulait écarter la France des négociations sur une trêve au Liban, le volte-face de la diplomatie française l’a fait changer d’avis.
Michel Barnier avait pourtant déclaré le 26 novembre, soit quelques heures avant l’annonce du cessez-le-feu au Liban, que la France «appliquera rigoureusement […] les obligations qui lui incombent» en termes de droit international.
Quelques heures plus tard, le Quai d’Orsay a apporté des clarifications sur l’éventuelle application par la France du mandat d’arrêt émis par la CPI à l’encontre de Benjamin Netanyahou et de son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant.
Ainsi, le jour même où le Premier ministre israélien accepte de mettre fin à la guerre conduite par Israël au Liban, Paris lui donne généreusement des gages en faisant savoir qu’il n’appliquera pas nécessairement le mandat d’arrêt de la CPI à son encontre.
Complices un jour, complices toujours…
Rastignac
Source : medias-presse.info
Publié par Guy de Laferrière le 21 novembre 2024

« L’ambassadeur de France Stéphane Romanet s’est rendu ce jour au carré des Martyrs du cimetière d’El Alia. A la demande du président de la République Emmanuel MACRON et en son nom, il a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe de Larbi Ben M’hidi. »
Réaction du recteur de la grande mosquée de Paris :

Publié par Guy de Laferrière le 03 novembre 2024
Emmanuel Macron, l'homme "anti France", a encore perdu une bonne occasion de se taire ! D'accord avec Thibault de Montbrial :