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macronie - Page 2

  • Un été meurtrier pour la macronie

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2020

    Un été meurtrier pour la macronie

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XXXVII)

    Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Ni la pause estivale ni le changement de gouvernement n’ont amélioré l’image de l’exécutif dans l’opinion. L’explosion de la délinquance et la bienveillance dont ont bénéficié les groupuscules indigénistes ont favorisé la défiance à l’égard d’un pouvoir qui semble plus préoccupé de communiquer et de verbaliser les Français que d’assurer concrètement leur sécurité.
    Plus que jamais le gouvernement apparaît déconnecté des réalités qui inquiètent les Français.

    Un président qui stagne, un Premier ministre qui plonge

    – La popularité du président Emmanuel Macron s’établit en août à 36 % d’opinions favorables, un chiffre en légère érosion (- 1 %) par rapport à l’enquête comparable réalisée en juillet. Le pourcentage de mécontents de l’action du chef de l’État demeure stable à 63 %, selon la même enquête d’opinion.

    La popularité du Premier ministre Jean Castex subit au même moment une forte baisse, passant de 55 % à 48 % d’opinions favorables, le taux de mécontents passant dans le même temps de 40 % à 46 % (sondage IFOP pour le JDD réalisé les 18 et 19 août 2020).

    – Après deux mois d’exercice, le Premier ministre ne rassemble que 28 % d’opinions favorables, soit trois points de moins qu’en août. Le constat est à peine meilleur pour le chef de l’État, dont la cote de popularité grimpe d’un point par rapport à août dernier, pour atteindre 31 % d’opinions favorables.

    Les Français ne sont pas convaincus par l’action du gouvernement, qu’ils sont 62 % à juger défavorablement, selon l’étude. Un constat particulièrement vrai sur les questions économiques, puisque 60 % des sondés estiment que le gouvernement a une mauvaise gestion de l’économie.

    Les personnes interrogées ne sont en outre pas convaincues par les aptitudes de leurs décideurs, puisque près de deux sondés sur trois pensent que le gouvernement n’est pas composé de personnes compétentes.

    Enfin, 58 % des personnes interrogées se montrent sceptiques sur la capacité du gouvernement à fixer un cap clair et à s’y tenir. (sondage YouGov pour Le HuffPost. Réalisé entre le 31 août et le 1er septembre 2020).

    Insécurité : la défiance

    – 47 % des Français estiment que le racisme « anti-Blanc » est une réalité (sondage IFOP – Fiducial pour CNews réalisé les 17 et 18 juin 2020).

    – 58 % des personnes interrogées estiment que la situation actuelle en matière de sécurité des biens et des personnes est « mauvaise » et se dégrade dans l’Hexagone.

    16 % des personnes interrogées la jugent « très mauvaise » et seuls quatre Français sur dix estiment que la situation est « bonne ». Concernant les mesures attendues de la part des autorités, 49 % des personnes interrogées veulent s’assurer de la réelle application des peines et 44 % prônent un durcissement du Code pénal.

    Un quart seulement des Français font confiance à Gérald Darmanin pour répondre efficacement aux problèmes de sécurité. (sondage Elabe – BFM TV réalisé du 28 au 30 août 2020).

    – 70 % des personnes interrogées estiment que le terme « ensauvagement » est justifié pour décrire l’évolution de la violence en France (sondage Ifop – Avostart réalisé les 3 et 4 septembre 2020).

    Islam de France : tout va bien !

    – Si 61 % des musulmans français partagent l’affirmation : « l’islam est la seule vraie religion » (un résultat en hausse de 6 % par rapport à un sondage de 2016), ils sont 65 % des musulmans de moins de 25 ans à soutenir cette vision ; 73 % des 25-34 ans et 53 % des plus de 35 ans.

    À la question : « Faites-vous passer vos convictions religieuses avant les valeurs de la République ? », 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans affirment mettre l’islam avant la République, alors qu’ils sont 25 % pour les 35 ans et plus.

    Par ailleurs, 45 % des Français musulmans de moins de 25 ans pensent que « l’islam est incompatible avec les valeurs de la société française », alors que 24 % des plus de 35 ans partagent cette opinion (sondage IFOP – Charlie Hebdo – Fondation Jean Jaurès, réalisé du 6 au 17 août 2020).

    – La fréquentation de la mosquée le vendredi pour les 18-24 ans a quasi doublé en dix ans : de 23 % en 2011 à 40 % en 2019 (sondage IFOP – Le Point – Fondation Jean Jaurès, réalisé du 26 août au 9 septembre 2019).

    Michel Geoffroy
    16/09/2020

    Source : Correspondance Polémia

  • L’agenda politique des Traoré and Co : « renverser le président, rentrer dans le Palais, comme en Afrique »

    Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2020

    Après avoir milité pour la dictature du prolétariat, voilà l’extrême-gauche, et ses insoumis si soumis genoux à terre, qui se démène pour imposer, à la manière africaine, la tyrannie des minorités colorées, Assa Traoré étant son porte-parole : « En Afrique, ils vont renverser le président, ils renversent le palais, ils rentrent dans le palais, ça se passe comme ça en Afrique, pourquoi ça devrait pas se passer comme ça en France » clamait l’égérie chevelue prônant la violence de la révolution.

    C’était en 2018, la sœur d’Adama Traoré hurlait son agenda politique, en réalité celui cette extrême-gauche communiste ayant reconverti son électoralisme prolétarien en démagogie immigrationniste.

    david@pic0l
     

    La sœur d' : "En Afrique, ils vont renverser le président, ils renversent le palais, ils rentrent dans le palais, ça se passe comme ça en , pourquoi ça devrait pas se passer comme ça en " @EmmanuelMacron @gerardcollomb

    Vidéo intégrée

    Deux ans après, si Assa a mis de l’eau dans le vin de son discours, évitant de son prendre au président, la macronnie étant plutôt une alliée de son projet anti-France « indigéniste » et « décolonialiste », la guerre communautariste, et musulmane, visant à semer le chaos dans la société française, dont elle a aidé à la propagation est installée en France,  avec un objectif : détruire l’occident et sa civilisation chrétienne et remplacer notre culture par la charia multiculturelle.

    Les violences à Dijon et à Nice entre bandes rivales ethniques et musulmanes, auxquelles la forces de polices françaises ont du mal à mettre un terme, dans un pays où le « vivre-ensemble » a été vanté par les politiciens aux manettes depuis des décennies en sont la flagrante démonstration : des pans entiers du territoire français n’appartiennent déjà plus à la France mais au coran ! 

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • La Macronie, ce foutoir totalitaire.

    Publié par Guy Jovelin le 29 avril 2020

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    L'avis de Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
     
    Depuis le début de la crise du COVID-19 l'Exécutif patauge dans la semoule grise, multiplie erreurs, mensonges et approximations, tétanisé à la fois par son idéologie mondialiste, la bureaucratie qui lui sert de tuteur, le poids des lobbies de la santé, les pressions des laboratoires, et les lourdeurs de l'Etat bancal jacobin. 
     
    Il n'y avait aucune raison pour que les choses changent. Le confinement fut  une improvisation. Le déconfinement sera hasardeux. 
     
    Déconfinement ? Plutôt, si l'on en croit l'intervention ce mardi du Premier ministre devant l'Assemblée nationale, une autre phase de l'enfermement des Français. Car, que l'on ne s'y trompe pas. Les bredouillements du gouvernement et le flou du pouvoir sont lourdement accompagnés par une réelle tentation autoritaire de type néosoviétique qui, par le recours aux contrôles, aux tracages et aux assignations, fait de ce régime une république libéralo-bananière. 
     
    Edouard Philippe vient de le confirmer : erratique et pagailleuse, la Macronie est bien  un foutoir.
     
    Mais un foutoir totalitaire.
  • Voyage en Absurdie

    Publié par Guy Jovelin le 18 mars 2020

    Voyage en Absurdie

    Ce qui est bien avec la Macronie, c’est qu’on n’a pas du tout l’impression d’être pris pour des abrutis. “Nous sommes en guerre”, nous répète Jupiter. Mais la guerre n’a pas empêché d’exfiltrer Agnès Buzyn du ministère de la Santé, pour remplacer Benjamin Griveaux que ses prouesses cinématographiques rendaient momentanément indisponible. Et maintenant, nous apprenons que les quelque 30 000 conseils municipaux qui ont été élus au premier tour éliront leurs maires entre vendredi et dimanche prochains. On nous précise que ce sera “à huis clos”. Merveilleux. Mais, quand on réunit un conseil municipal, fût-ce à huis clos, on dépasse la barre que l’on dit fatidique de 5 personnes. Il faut croire que le suffrage universel doit immuniser contre le virus. Quand on pense que ces grotesques personnages ont en plus eu le front d’insulter les Français qui avaient eu le malheur d’aller se balader dimanche dernier…

     

    Source : lesalonbeige

  • Richard Ferrand mis en examen : la Macronie fait bloc

    Publié par Guy Jovelin le 13 septembre 2019

    Rédigé par notre équipe le 12 septembre 2019.

    Les affaires s’accumulent pour la Macronie. Quand les nouvelles chassent les anciennes, c’est pour mieux faire rebondir celles qui étaient censées être enterrées par la justice. Alors qu’il clamait sur tous les toits que les juges l’avaient blanchi, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale a été mis en examen la nuit dernière. Son business juteux dans le monde des mutuels et de l’immobilier en l’occurrence suscite de sérieux doutes chez les magistrats. Le soupçon pèse fortement sur Ferrand, mais accroché comme une moule à son rocher, il restera au Perchoir contre vents et marées.

    Les jours se suivent et viennent ajouter une couche de saleté au monstre macronien. Après Jean-Paul Delevoye contraint de cumuler un salaire de ministre et une belle retraite d’élu local, voici Richard Ferrand qui ressort du bois pour être mis en examen par les juges. Quoi ?! Le président de l’Assemblée nationale encore une fois dans le collimateur de la justice ? La nouvelle est surprenante puisque le quatrième personnage de l’Etat assurait que la justice était passée, n’avait rien trouvé à redire si ce n’est bonne chance dans votre mission d’élu de la République. Il faut croire que Ferrand vit dans un monde parallèle ou est atteint d’une vision partielle de la réalité.

    La morale à géométrie variable de Ferrand

    La France se réveille ce 12 septembre 2019 avec un président de l’Assemblée nationale mis en examen. Ça fait tache, mais du côté du pouvoir on fait bloc. Une mise en examen n’est pas une condamnation et la présomption d’innocence fait loi. Tout cela est vrai. Il n’en reste pas moins que cette affaire fait tache surtout pour un pouvoir qui avait promis l’exemplarité. Une promesse envolée dès les premiers jours aux manettes avec Ferrand déjà et nombre de ministres, conseillers et faux policiers qui ont pour beaucoup été invités à quitter leur fonction une fois la pression trop forte.

    Richard Ferrand, lui, estime que tout va bien et que cette mise en examen ne change rien à son agenda politique personnel. Il continuera de distribuer les bons et les mauvais points à l’Assemblée nationale et surtout à jouir du faste qui a finalement fait chuter son prédécesseur, un certain François de Rugy. Une mise en examen pour prise illégale d’intérêts est une broutille à ses yeux et ce délire minimaliste atteint tous les caciques d’En Marche à commencer par Gilles Le Gendre, le patron des députés LREM qui s’est précipité pour afficher son soutien, clamer l’innocence de son ami et dire qu’il est normal qu’il reste à son poste.

    Il est déjà loin le temps où l’ex-porte-parole du Gouvernement assurait que bien évidemment, si un ministre était mis en examen, il serait mis sur la touche. Griveaux parlait alors de Muriel Pénicaud. Le boulet est passé à côté et de toute manière les déclarations d’hier faites par un has been ne concerne pas Ferrand, car il n’est pas ministre. L’homme n’est que président de l’Assemblée nationale et quatrième personnage de l’Etat…

    Bien calé dans son fauteuil, le président de l’Assemblée nationale a eu le temps de prendre ses marques, car c’est lui qui a demandé le dépaysement du dossier. De longs mois de gagnés ainsi avant une mise en examen qui aurait été plus difficile à faire avaler après seulement quelques semaines au Perchoir. Ferrand et la Macronie comptent sur la force de l’habitude et l’amnésie des Français. Richard Ferrand n’est-il pas celui qui tweetait que François Fillon avait perdu « toute autorité morale » avec sa mise en examen ? Apparemment, cela ne le concerne pas une fois les bottes crottées de l’ancien Premier ministre récupérées. Au fond, cela ne change rien sur le plan de la morale, car Ferrand en a-t-il déjà eu une ?

     

    Source : 24heuresactu