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  • LES TROIS DETTES FRANÇAISES

    Publié par Guy Jovelin le 23 février 2021

    POSTÉ LE FÉVRIER 16, 2021, 9:50

    On parle, à raison, du surendettement de la France qui devient dangereux pour son avenir, mais on oublie la dette des Français qui ne l’est pas moins. Rappelons-les:

    Dette des entreprises:

    Elle atteint pratiquement 2000 Mds€.

    Rien que pour l’année 2020, l’endettement de nos entreprises a augmenté de l’équivalent de 17,5 % du PIB, contre seulement 3,6% pour nos voisins allemands.

    Pourquoi cet écart phénoménal?

    C’est dû à ce que je dénonce à longueur d’années, l’écart de prélèvements obligatoires (charges, taxes et impôts) entre nos deux pays. Les entreprises allemandes peuvent donc utiliser leurs fonds propres dégagés pour passer un mauvais cap ou pour investir et nous, faute de mieux et pour essayer de ne pas être trop largués, nous investissons majoritairement avec de la dette.

    Une crise telle que celle que nous connaissons aujourd’hui amplifie énormément notre handicap et, si rien n’est fait de toute urgence pour notre industrie, ce sera tout simplement la sortie de l’histoire pour notre pays et donc la sortie de la liste des grandes puissances.

    D’ailleurs, la Banque de France le confirme lorsqu’elle dit «s’inquiéter de la perte de solvabilité de nos entreprises»!

    Dette des particuliers:

    Elle atteint pratiquement 1500 Mds€.

    Elle reste forte, mais encore soutenable à condition que l’économie ne tarde pas trop à rebondir.

    Cette dette représente en moyenne une année de revenus des Français, mais il ne faut pas oublier la dette d’État (eh oui, l’État, c’est nous!), qui se rajoutera et nous verrons plus bas que cette dette devient monstrueuse et que ce sera également aux Français d’aujourd’hui, de demain et certainement d’après-demain de la rembourser.

    Ce seront donc pratiquement 5 ans de revenus des Français qui devront, à terme, être amputés!

    Merci qui?

    Enfin, le plus gros morceau, la dette de l’État:

    En 2020, elle atteint la somme de 2 650 Mds€, à laquelle il faut rajouter le «hors-bilan» qui correspond aux engagements pris par l’État, comme le financement des retraites des fonctionnaires, les garanties des organismes sociaux en déficit chroniques et autres engagements, tels que le soutien aux dettes grecques et italiennes.

    Le total des engagements de notre État dépasse maintenant les 7000 Mds€.

    C’est donc un endettement total monstrueux de 10650 Mds€.

    Et, pour «les croyants», qui nous parlent d’effacement de notre dette par un coup de «baguette magique», ils peuvent toujours rêver. C’est un peu comme si, pour éradiquer le covid-19, il suffisait de voter une loi pour l’interdire.

    Pour reprendre une image beaucoup plus parlante de ce que représente cette dette (qui, parvenue à ce niveau, est difficile à imaginer), je vais reprendre ma démonstration par l’équivalent de production annuelle de Renault Clio, la voiture longtemps la plus vendue en France.

    Cette dette correspond à rien de moins que 3500 années de production de Clio (200000 par an). Cependant, ce n’est pas avec un chiffre d’affaires que l’on rembourse une dette, mais avec la marge nette dégagée (5%): ce serait donc 70000 années de production de Clio qui nous seraient nécessaires pour rembourser la dette. On entre là dans la préhistoire !

    Allons-nous encore cacher longtemps notre tête dans le sable ou allons-nous profiter de cette crise, véritable révélateur de notre médiocrité, pour enfin s’y attaquer?

    Rendez-vous en mai 2022.

     

    Source : les4verites

  • Plus de deux millions de foyers bénéficiaires du RSA

    Publié par Guy Jovelin le 09 décembre 2020

    synthesenationale

    état,rsa,seine-saint-denis

    Arnaud Raffard de Brienne

    Pour la première fois depuis la création du dispositif en juin 2009, il y a onze ans, le cap des deux millions de foyers bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) vient d’être allègrement franchi. Ce seul minimum social – il en existe une dizaine -, remplaçant du Revenu minimum d’insertion (RMI), assure, sous certaines conditions plutôt larges et souples, un revenu forfaitaire, une sorte de revenu universel avant  l’heure, aujourd’hui financé par les départements pour un montant supérieur à douze milliards d’euros par an. Cette ponction devenue insupportable pour les départements, une loi en cours d’examen prévoit une renationalisation du RSA dont l’État assurera le financement. A noter, on se demande bien pourquoi, c’est déjà le cas pour nos chers départements et territoires d’Outre-mer comme la Guyane et la dispendieuse Mayotte depuis 2019, et pour  La Réunion depuis le début de cette année.

    Le Premier ministre Jean Castex, en visite le 25 septembre dernier en Seine-Saint-Denis, l’un des départements les plus pauvres de France, là encore on se demande bien pourquoi, reconnaissait « les difficultés sociales exceptionnelles auxquelles est confronté ce département ». Il venait officiellement présenter, si possible sans rire, la mise en œuvre du plan « L’État plus fort en Seine-Saint-Denis ». De façon plus prosaïque, il s’agissait d’officialiser, sous les yeux énamourés de Stéphane Troussel, Président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, la prise en charge, à titre expérimental du financement du RSA par l’État, dès janvier 2022. Voici des années que diverses personnalités de ce département surendetté, aux sept villes parmi les vingt plus pauvres de France, multipliaient les appels au secours et suppliaient les politiques de leur venir en aide. C’est chose faite.

    Une folle fuite en avant

    En France cette année, avant un prévisible nouveau record en 2021, le RSA fait l’objet de 3 000 nouvelles demandes par jour. L’explosion du nombre de pauvres devrait encore s’aggraver en 2021 mais il s’agit bien entendu, selon les grands médias, d’imputer cette situation à la commode crise sanitaire en cours alors que l’ensemble des indicateurs confirment que nous ne sommes que face à l’aggravation, certes accélérée, d’une situation devenue intenable de longue date et renvoyant très directement à la folle politique ou plutôt absence de politique d’immigration.

    Pendant ce temps, l’État continue à distribuer à tour de bras un argent dont il ne possède pas le premier centime. Sait-on, par exemple, que la prime d’activité bénéficie à 8,9 millions de personnes, soit une augmentation de 42,7% de bénéficiaires depuis 2018 ? Dernière trouvaille, la prime Covid annoncée par Emmanuel Macron le 14 octobre dernier dans le cadre et sans doute pour adoucir l’annonce du couvre-feu, de 150 euros pour les allocataires du RSA, 100 pour ceux de l’Aide personnalisée au logement (APL), agrémentée d’une prime de 100 euros par enfant à charge, ce qui dans certains territoires peut représenter un pactole. Cette démente fuite en avant ne présage évidemment rien de fameux pour les contribuables et épargnants…

    Article paru dans le quotidien Présent cliquez ici

     

  • Confinement : comment l’Etat a dilapidé notre argent

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2020

    Confinement : comment l’Etat a dilapidé notre argent

    Délirant avec cet exemple :

    La gérante d’un institut de beauté situé en Seine-Saint-Denis a déclaré devoir mettre ses 50 employés au chômage partiel. Or, elle n’a jamais eu le moindre salarié. Son salon de beauté ne gagnait plus un euro depuis bien longtemps.

     

    Mais en indiquant simplement sur le site internet mis en place par l’Etat pendant le confinement que ses 50 employés allaient se retrouver en situation de grande précarité, Ami K. n’a pas eu longtemps à plaider sa cause. Elle a sans aucune difficulté, et sans avoir à fournir le moindre justificatifpu obtenir au total 210.000 euros d’aides financières.

    Un magistrat confirme :

    “Une simple déclaration sur internet suffisait alors, il n’y avait aucun contrôle”.

    D’après les investigations policières, l’entrepreneuse a estimé nécessaire de prendre rendez-vous chez un chirurgien esthétique pour se refaire la poitrine et le fessier. Facture totale de l’opération : 12.000 euros, réglés rubis sur l’ongle aux frais de l’Etat. Autres achats : une voiture pour un montant de 35.000 euros, des vêtements et des articles de grandes marques. Elle a également réglé un chèque de 25.000 euros pour les frais de scolarité de ses quatre enfants, avant de placer 90.000 euros sur les comptes bancaires de sa progéniture. Les autorités ont pu saisir son véhicule flambant neuf, des articles de luxe ainsi que 86.500 euros que la suspecte avait mis de côté. Au total, 123.500 euros sont perdus.

     

    Et ce n’est pas un cas isolé : ces dernières semaines, les dossiers d’escroqueries au chômage partiel se sont multipliés. D’après de premières investigations, ce sont sans doute plusieurs dizaines de millions d’euros qui ont ainsi été obtenus de façon illégale. 

     

    Source : lesalonbeige

  • Mesures anti-Covid : ce que l’Etat impose aux toulousains

    Publié par Guy Jovelin le 27 septembre 2020
     
     
    masque mesures anti-covid

    Considérée comme une zone en « alerte renforcée », la Haute-Garonne voit les restrictions anti-Covid se renforcer. 

    Le ministre de la Santé, Olivier Véran a annoncé, mercredi 23 septembre de nouvelles mesures sur une partie du territoire. Un pays désormais classé en quatre catégories : les zones vertes, les zones rouges claires, les zones rouges foncées et les zones rouges écarlates. Trois niveaux d’alertes avant l’état d’urgence sanitaire qui correspondent aux « zones d’alertes », « zones d’alerte renforcée », « zone d’alerte maximale ». Si en Occitanie l’ensemble des départements sont dans « zone d’alerte », l’Hérault et la Haute-Garonne sont classés en zone « d’alerte renforcée ». De nouvelles dispositions vont entrer en vigueur entre le 26 et le 28 septembre. 

    Le port du masque imposé étendu sur 16 communes 

    A partir du samedi 26 septembre, l’obligation du port du masque dans l’espace publique sera étendue à 16 communes du départements, en plus de Toulouse qui a déjà adopté cette directive fin août. Sont concernées, les communes de Colomiers, Tournefeuille, Blagnac, Plaisance-du-Touch, Cugnaux, Balma, Castanet-Tolosan, Saint-Orens-de-Gameville, Labège, Aucamville, Launaguet, L’Union, Portet-sur-Garonne, Ramonville-Saint-Agne, Auzeville-Tolosane, Quint-Fonsegrives et Toulouse. 

    Toute personne âgée de 11 ans ou plus et se déplaçant à pied doit porter un masque sur la voie publique entre 7 heures et 3 heures du matin.

    Les bars fermeront leurs portes à 22 heures

    Comme indiqué par Olivier Véran, les zones d’alerte renforcée verront les bars fermer au plus tard à 22 heures sur les 17 communes mentionnées ci-dessus. Les restaurants et cabarets pourront ouvrir jusqu’à 1 heure du matin les vendredi et samedi et jusqu’à minuit les autres jours de la semaine. La vente d’alcool sera par ailleurs interdite dans ces établissements à compter de 22 heures. 

    La consommation debout est interdite dans la totalité des établissements recevant du public (restaurants, bars, cabarets). La vente d’alcool à emporter reste interdit entre 20 heures et 6 heures du matin sur Toulouse et les 16 autres communes précitées. Sur la voie publique, la consommation d’alcool est tout autant prohibée de 13 heures à 6 heures. 

    Les rassemblements de plus de 10 personnes interdits

    Sur l’espace public, les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits dans les 17 communes autour de Toulouse. Exception faite des marchés de plein vent, les enterrements et les lieux situés à proximité des transports en commun. La mesure est valable sur tout le reste du département dans les parcs et jardins et aux abords des plans d’eau. Pour les gros événements, la jauge, jusque là fixée à 5.000 personnes est abaissée à 1.000 personnes, organisateurs et exposants compris. 

    Lire aussi : Julien Langella : « J’appelle, en premier lieu, à une insolence exemplaire »

    Les événements festifs et familiaux ne sont pas épargnés. La location de salles publiques comme privées est désormais interdite sur les 17 communes mentionnées par le Préfet. Dans le reste du département, les locations restent autorisées, dans la limite de 30 personnes accueillies. Les réunions d’associations ou de professionnels respectant les conditions sanitaires sont autorisées. Ils devront mettre en place un accueil assis, le port du masque et les gestes barrières. Des dispositions qui entreront en vigueur à partir du 28 septembre. 

    Le sport n’est pas épargné

    La diminution de la jauge pour les grands événements contraints le Toulouse FC et le Stade Toulousain à disputer ses prochains matchs à huis-clos. Concernant les activités sportives en intérieur, elles sont interdites à partir du 26 septembre sur les 17 communes impliquées. Seule exception, les scolaires et élèves de formation continue et professionnelle pourront pratiquer des activités sportives. Les gymnases et les piscines resteront ouverts pour les mineurs pratiquant en clubs et associations. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Dictature sanitaire en Italie : menace de séquestration d’enfants par l’Etat

    Publié par Guy Jovelin le 18 août 2020

    Il n’y a pas qu’en Allemagne où, sous couvert de lutter contre la propagation du coronavirus, l’Etat menace de retirer les enfants de leur famille.

    En Italie, le directeur de l’école polyvalente Dante Alighieri, allant du primaire au collège, de Lumezzane Pieve dans la région de Brescia, a décrété des mesures « à la coréenne » :

    « En cas de fièvre d’un enfant à l’école, appelez les carabiniers et confiez-le non pas à ses parents, mais à l’autorité sanitaire. »

    Si la mesure a entraîné une levée de bouclier de la part de nombreux parents et a pu ainsi être annulée, le directeur s’est défendu en affirmant l’avoir également vu appliquée dans d’autres établissements.

    Voici ce qui a été publié sur le site Internet de l’école le 6 août et modifié seulement le mercredi 12, une semaine plus tard. Au point sept, dans les informations sur la reprise des cours après la pause estivale et le confinement, on peut lire :

    « En présence de symptômes respiratoires ou de température corporelle supérieure à 37,5 ° C pendant les heures de classe, une procédure rigide est déclenchée pour les élèves qui comporte les étapes suivantes :

    – l’élève doit être immédiatement équipé d’un masque chirurgical;

    – sera placé en isolement dans la salle Covid;

    – l’enseignant doit appeler immédiatement le 112 ou le 1500;

    -les parents ne pourront en aucun cas retirer leur enfant de l’école, qui sera confié à l’autorité sanitaire.

    Par conséquent, à la lumière du protocole strict, les parents sont vivement encouragés à appliquer scrupuleusement les recommandations mentionnées au point précédent. »

    « Isolement dans une pièce couverte, alerter les carabiniers, confier l’enfant en garde à l’AST local et empêcher les parents d’entrer. Peut-être même à Sparte, ils n’étaient pas aussi drastiques » ironise un journaliste du quotidien La Nuova Bussola Quotidianna qui révèle cette information.

    Ce n’est qu’une semaine après, suite aux protestations des familles, que l’école a dû réécrire les informations comme suit :

    « En cas d’apparition de symptômes évocateurs d’un diagnostic d’infection par le SRAS-CoV-2 à l’école, la personne concernée doit être immédiatement isolé et équipé d’un masque chirurgical, et il faudra prévoir un retour le plus rapidement possible au domicile, puis suivre le parcours déjà prévu par la loi en vigueur pour la prise en charge de tout cas suspect. »

    Si la séquestration d’enfants par les services sanitaires est écartée, cette affaire confirme cependant qu’en Italie, tout comme en Allemagne et bien d’autres Etats occidentaux, se développe une mentalité, digne de l’idéologie marxiste,  qui considère que l’Etat est le « maître » des enfants, qu’il en a le contrôle physique et mental, que l’enfant est « propriété » de l’Etat. La crise du coronavirus rime avec dictature tout court !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info