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état - Page 3

  • Dictature sanitaire en Italie : menace de séquestration d’enfants par l’Etat

    Publié par Guy Jovelin le 18 août 2020

    Il n’y a pas qu’en Allemagne où, sous couvert de lutter contre la propagation du coronavirus, l’Etat menace de retirer les enfants de leur famille.

    En Italie, le directeur de l’école polyvalente Dante Alighieri, allant du primaire au collège, de Lumezzane Pieve dans la région de Brescia, a décrété des mesures « à la coréenne » :

    « En cas de fièvre d’un enfant à l’école, appelez les carabiniers et confiez-le non pas à ses parents, mais à l’autorité sanitaire. »

    Si la mesure a entraîné une levée de bouclier de la part de nombreux parents et a pu ainsi être annulée, le directeur s’est défendu en affirmant l’avoir également vu appliquée dans d’autres établissements.

    Voici ce qui a été publié sur le site Internet de l’école le 6 août et modifié seulement le mercredi 12, une semaine plus tard. Au point sept, dans les informations sur la reprise des cours après la pause estivale et le confinement, on peut lire :

    « En présence de symptômes respiratoires ou de température corporelle supérieure à 37,5 ° C pendant les heures de classe, une procédure rigide est déclenchée pour les élèves qui comporte les étapes suivantes :

    – l’élève doit être immédiatement équipé d’un masque chirurgical;

    – sera placé en isolement dans la salle Covid;

    – l’enseignant doit appeler immédiatement le 112 ou le 1500;

    -les parents ne pourront en aucun cas retirer leur enfant de l’école, qui sera confié à l’autorité sanitaire.

    Par conséquent, à la lumière du protocole strict, les parents sont vivement encouragés à appliquer scrupuleusement les recommandations mentionnées au point précédent. »

    « Isolement dans une pièce couverte, alerter les carabiniers, confier l’enfant en garde à l’AST local et empêcher les parents d’entrer. Peut-être même à Sparte, ils n’étaient pas aussi drastiques » ironise un journaliste du quotidien La Nuova Bussola Quotidianna qui révèle cette information.

    Ce n’est qu’une semaine après, suite aux protestations des familles, que l’école a dû réécrire les informations comme suit :

    « En cas d’apparition de symptômes évocateurs d’un diagnostic d’infection par le SRAS-CoV-2 à l’école, la personne concernée doit être immédiatement isolé et équipé d’un masque chirurgical, et il faudra prévoir un retour le plus rapidement possible au domicile, puis suivre le parcours déjà prévu par la loi en vigueur pour la prise en charge de tout cas suspect. »

    Si la séquestration d’enfants par les services sanitaires est écartée, cette affaire confirme cependant qu’en Italie, tout comme en Allemagne et bien d’autres Etats occidentaux, se développe une mentalité, digne de l’idéologie marxiste,  qui considère que l’Etat est le « maître » des enfants, qu’il en a le contrôle physique et mental, que l’enfant est « propriété » de l’Etat. La crise du coronavirus rime avec dictature tout court !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • L’Etat s’en prend aux coffres-forts dans les banques !

    Publié par Guy Jovelin le 10 mai 2020

    La République totalitaire ne veut plus que vous ayez la moindre intimité, le moindre secret, quoique ce soit qu’elle pourrait ignorer surtout si elle peut le taxer !

    « C’est une page qui se tourne dans l’histoire du secret bancaire. A partir du 1er septembre, tous les clients disposant d’un coffre-fort dans leurs banques seront inscrits dans un registre tenu par le fisc, selon un arrêté du Ministère de l’économie et des finances publié mercredi 6 mai au Journal officiel. » (source)

  • Quand l’État s’occupe de votre voiture

    Publié par Guy Jovelin le 12 avril 2019

     

    Aujourd’hui, dans la catégorie « l’État s’occupe vraiment beaucoup de vous », intéressons-nous au volet « automobile » de son interventionnisme tous azimuts, et à la façon tout à fait croquignolette dont nos amis journalistes se font fort de rapporter ces bons offices.

    Depuis l’introduction des radars automatiques en France, l’État a rapidement pris le pli de compter sur eux pour abonder aux tonneaux danaïdesques de ses finances. Malheureusement, ses plans financiers pour l’année 2019 risquent d’être un peu compromis : fin 2018, l’actuel Premier ministre, politiquement affûté comme du beurre chaud, aura eu l’idée géniale de réduire les vitesses maximales autorisées sur les routes secondaires au moment où entraient en force des taxations écologiques délirantes sur les carburants. S’ensuivit une colère mémorable du petit peuple moyennement d’accord pour continuer à se faire détrousser à chacun de ses déplacements.

    Colère qui, dans le domaine routier, s’est essentiellement traduite par une vaste destruction des radars automatiques déjà en place, compromettant nettement les verbalisations qu’ils étaient censés faire. La facture est salée : s’il semble indispensable de remplacer les matériels détruits (mais si, puisqu’on vous le dit) et que ceci ne sera pas gratuit, le total reste mineur face à l’absence de collecte que provoquent ces appareils défaillants.

    Le total des amendes non collectées ne cesse de grimper : estimé autour de 500 millions d’euros fin décembre 2018, on frise maintenant les 660 millions d’euros ; ce rythme d’augmentation fait presque penser au devis d’un chantier public du Grand Paris, et plonge les journalistes dans un désarroi palpable dans les articles qu’ils pondent à ce sujet : des centaines de millions de « manque-à-gagner », une hausse des morts sur la route, tout indique une catastrophe abominable avec du chaton mignon sacrifié sur l’autel de la colère gilet-jaunesque.

    Pourtant, lorsqu’on épluche les statistiques de mortalité d’un côté, et qu’on raisonne calmement sur les amendes non collectées de l’autre, on s’aperçoit bien vite que de catastrophe, il n’y a point tout comme il n’y aura pas eu de chaton mignon sacrifié inutilement.

    D’une part, l’augmentation de mortalité est largement imputable à l’augmentation du trafic ces derniers mois par rapport au trafic de l’année 2018, ce qui explique notamment la plus grande présence des cyclistes parmi les victimes de la route. Il faut être d’une naïveté de scribouillard pour imaginer que des radars opérationnels auraient pu calmer ces cyclistes au point de les empêcher de dépasser les 80 km/h sur route secondaire. Tout le monde sait que, s’ils en ont l’occasion, ils tutoient la vitesse du son dans le bruit strident de leurs pédaliers déchaînés.

    D’autre part, comment peut-on se désoler que plus de 600 millions d’euros resteront dans la poche des Français ? À l’inverse, comment peut-on se réjouir que l’État récolte toujours plus avec ses brigands automatisés, lorsqu’on voit ce qu’il fait de l’argent ainsi récolté ?

    Combien faudra-t-il encore cramer de milliards pour que l’État ne construise pas de prisons, ne répare pas de routes, ne fournisse pas d’IRM dans les hôpitaux, ferme des classes ou diminue chaque année le niveau de l’enseignement global ? Au bout de combien de milliards d’euros de ponctions pourra-t-on espérer avoir une justice efficace, une armée équipée ou une fiscalité lisible ? Peut-on sérieusement penser que ces 660 millions d’euros seraient mieux dans la poche de l’État que dans celle des Français au moment même où une part croissante d’entre eux n’arrive plus à boucler les fins de mois ?

    On pourrait s’arrêter là.

    Ce serait sans compter sur l’aide inattendue (au sens « pas demandée ») de nos amis politiciens qui ne sont jamais en retard d’une idée à la fois compliquée, coûteuse et parfaitement idiote.

    Cette fois-ci, c’est Valérie Pécresse qui s’y colle avec le brio qu’on lui connaît pour émettre des âneries dans les ultraçons : la présidente de la région Île-de-France et du syndicat des transports en région parisienne, Île-de-France Mobilités, vient ainsi de dévoiler dans le JDD un dispositif pour « favoriser le covoiturage » géré par l’État (la Région, ici) permettant notamment d’offrir jusqu’à 150 euros par mois aux conducteurs et deux trajets gratuits par jour aux passagers.

    Autrement dit, le pouvoir politique s’immisce dans le covoiturage et entend même le rémunérer avec l’argent gratuit des autres qui tombe du ciel. Au delà de l’impression persistante que vient subitement de s’installer une concurrence malsaine d’idées stupides avec Anne Hidalgo, le maire de Paris (pour le moment, c’est encore l’Anne de Paris qui est en tête), on ne peut s’empêcher de constater qu’encore une fois, la lutte contre la pollution et pour les économies d’énergie semble indépassablement liée à des décisions étatiques, venues d’en haut, imposées plus ou moins fortement aux divers acteurs (ici, si l’automobiliste ne semble pour le moment pas encore contraint au covoiturage, il n’en restera pas moins que l’imposition sera fiscale parce qu’il faudra bien financer ce bouzin).

    De façon plus consternante, Pécresse tente ni plus ni moins qu’une version étatique de services de covoiturage qui existaient déjà dans le privé et que l’État s’est proprement acharné à faire disparaître. On se rappellera de Heetch qui fut obligé de fermer parce que continuellement en butte contre les autorités et les corporations bien installées, décidées à tout faire pour empêcher que des Français puissent gagner leur vie en trimbalant des gens dans leur voiture.

    Autrement dit, l’État sabote un système qui fonctionne, fait du profit et ne coûte rien aux contribuables pour le remplacer par une usine à gaz de son cru, qui ne marchera pas, fera des pertes et coûtera un pont aux contribuables.

    En France, l’État s’occupe d’absolument tout. Il est présent à votre naissance, il est là à votre mort et même au-delà. Il s’occupe de votre frigo, de votre mariage, de vos vices et de vos vertus, d’une myriade d’aspects de votre vie d’enfant, d’adolescent et d’adulte. Quand il s’occupe de votre voiture, c’est pour vous ralentir, vous punir, vous taxer et culpabiliser. Malgré cela, un nombre croissant de Français veulent encore accroître son rôle.

    Il faut se rendre à l’évidence : ce n’est pas de l’inconscience, c’est du masochisme.

     

    Source : ndf

  • Shoah-business : L’Etat va doubler sa dotation au Mémorial de la Shoah

    Publié par Guy Jovelin le 23 mars 2019

    Publié le 22 mars 2019 Auteur par LionelFormat Image
    dotation,état,shoah-business

    Alors que les gilets jaunes manifestent inlassablement semaine après semaine contre le racket fiscal, l’Etat pour réponse leur envoie l’armée, les traitant donc comme des ennemis. Et simultanément, ce même Etat déverse le fruit du racket sur les organismes voulant toujours culpabiliser les Français. Ainsi, Edouard Philippe a annoncé que la dotation qu’alloue l’Etat au Mémorial de la Shoah va doubler pour être portée à 2 millions d’euros par an.

    Conformément à l’engagement pris par le Président de la République, je suis heureux d’annoncer une augmentation significative du soutien financier que l’Etat accorde au Mémorial de la Shoah. C’est l’un des apports de la convention triennale 2019-2021 que nous allons signer dans quelques instants. Dès cette année, l’Etat augmentera son concours de 50%. Et nous avons décidé de doubler notre participation à partir de l’année prochaine. Chaque année, l’Etat contribuera donc à hauteur de 2 millions d’euros à l’action du Mémorial. Ce doublement de notre contribution permettra au Mémorial d’amplifier encore son action de transmission et d’éducation, notamment en accueillant chaque année 10 000 élèves supplémentaires.

    Source

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    PS : On relira ici comment se déroule un stage citoyen au Mémorial de la Shoah.

  • L’État veut mobiliser 16.000 logements pour les migrants en 2019

    Publié par Guy Jovelin le 15 mars 2019

    Par  le 14/03/2019 

    L’Etat compte mobiliser 16 000 logements pour des réfugiés en 2019, un objectif «ambitieux» et destiné à favoriser leur intégration qui a été érigée en priorité par le chef de l’Etat, selon une circulaire du 4 mars.

    «Le relogement des réfugiés reste une priorité gouvernementale pour 2019», souligne cette circulaire aux préfets et directeurs régionaux d’administration, et signée des ministres de l’Intérieur, de la Cohésion des territoires et du Logement. En 2018 «plus de 8 700 logements ont été mobilisés», un résultat «encourageant» qui a permis de reloger «plus de 19.000 réfugiés». Mais «on estime à 19 000 le nombre de réfugiés» encore présents en centres pour demandeurs d’asile ou dans l’hébergement d’urgence. C’est pourquoi, compte tenu aussi de la hausse du nombre de réfugiés protégés par la France, il faut «amplifier cette dynamique» et l’«inscrire dans le temps», ajoute la circulaire.

    (…) Pour accompagner l’accès au logement une enveloppe de 11 millions d’euros sera reconduite.

    (…)

    Le Figaro via fdesouche