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état - Page 2

  • Avec la montée de la violence, l’État a souhaité organiser une opération nationale d’abandon d’armes. Michel, retraité : «j’ai pas envie de laisser ça à mes enfants, ça sert à rien »

    Publié par Guy de Laferrière le 30 novembre 2022

     
    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1597862244708220930
  • Comment l’État camoufle une partie de sa dette et paye bien plus d’intérêts pour pouvoir le faire

    Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2021

  • Rendre hommage aux victimes du terrorisme, comme le fait l'Etat ce 11 mars, n'a aucun sens.

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2021

    Rendre hommage aux victimes du terrorisme, comme le fait l'Etat ce 11 mars, n'a aucun sens.
    Elles ont été les proies malheureuses mais de hasard de la rage islamiste, comme le furent tous les Français morts injustement comme, par exemple, ceux qui, bloqués dans les villes du nord ou de l'est, disparurent sous les obus allemands entre 1914 et 1918 ou ceux qui périrent en Normandie, en Bretagne ou ailleurs sous les bombes alliées en 1944.
    C'est, bien sûr, une horreur pour les familles auxquelles il appartient de les pleurer. La Nation, elle, loin des pleurnicheries, des cérémonies factices et des lamentations qui relèvent de l'affaiblissement général du corps français et de l'âme européenne en détruisant nos instincts guerriers, doit se battre avec force pour éradiquer la menace, néantiser l'idéologie qui la porte et détruire ceux qui la servent.
    JFT
    Peut être une image de une personne ou plus et rose
     
     
     
     
     
  • Confinement : comment l’Etat a dilapidé notre argent

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2020

    Confinement : comment l’Etat a dilapidé notre argent

    Délirant avec cet exemple :

    La gérante d’un institut de beauté situé en Seine-Saint-Denis a déclaré devoir mettre ses 50 employés au chômage partiel. Or, elle n’a jamais eu le moindre salarié. Son salon de beauté ne gagnait plus un euro depuis bien longtemps.

     

    Mais en indiquant simplement sur le site internet mis en place par l’Etat pendant le confinement que ses 50 employés allaient se retrouver en situation de grande précarité, Ami K. n’a pas eu longtemps à plaider sa cause. Elle a sans aucune difficulté, et sans avoir à fournir le moindre justificatifpu obtenir au total 210.000 euros d’aides financières.

    Un magistrat confirme :

    “Une simple déclaration sur internet suffisait alors, il n’y avait aucun contrôle”.

    D’après les investigations policières, l’entrepreneuse a estimé nécessaire de prendre rendez-vous chez un chirurgien esthétique pour se refaire la poitrine et le fessier. Facture totale de l’opération : 12.000 euros, réglés rubis sur l’ongle aux frais de l’Etat. Autres achats : une voiture pour un montant de 35.000 euros, des vêtements et des articles de grandes marques. Elle a également réglé un chèque de 25.000 euros pour les frais de scolarité de ses quatre enfants, avant de placer 90.000 euros sur les comptes bancaires de sa progéniture. Les autorités ont pu saisir son véhicule flambant neuf, des articles de luxe ainsi que 86.500 euros que la suspecte avait mis de côté. Au total, 123.500 euros sont perdus.

     

    Et ce n’est pas un cas isolé : ces dernières semaines, les dossiers d’escroqueries au chômage partiel se sont multipliés. D’après de premières investigations, ce sont sans doute plusieurs dizaines de millions d’euros qui ont ainsi été obtenus de façon illégale. 

     

    Source : lesalonbeige

  • Mesures anti-Covid : ce que l’Etat impose aux toulousains

    Publié par Guy Jovelin le 27 septembre 2020
     
     
    masque mesures anti-covid

    Considérée comme une zone en « alerte renforcée », la Haute-Garonne voit les restrictions anti-Covid se renforcer. 

    Le ministre de la Santé, Olivier Véran a annoncé, mercredi 23 septembre de nouvelles mesures sur une partie du territoire. Un pays désormais classé en quatre catégories : les zones vertes, les zones rouges claires, les zones rouges foncées et les zones rouges écarlates. Trois niveaux d’alertes avant l’état d’urgence sanitaire qui correspondent aux « zones d’alertes », « zones d’alerte renforcée », « zone d’alerte maximale ». Si en Occitanie l’ensemble des départements sont dans « zone d’alerte », l’Hérault et la Haute-Garonne sont classés en zone « d’alerte renforcée ». De nouvelles dispositions vont entrer en vigueur entre le 26 et le 28 septembre. 

    Le port du masque imposé étendu sur 16 communes 

    A partir du samedi 26 septembre, l’obligation du port du masque dans l’espace publique sera étendue à 16 communes du départements, en plus de Toulouse qui a déjà adopté cette directive fin août. Sont concernées, les communes de Colomiers, Tournefeuille, Blagnac, Plaisance-du-Touch, Cugnaux, Balma, Castanet-Tolosan, Saint-Orens-de-Gameville, Labège, Aucamville, Launaguet, L’Union, Portet-sur-Garonne, Ramonville-Saint-Agne, Auzeville-Tolosane, Quint-Fonsegrives et Toulouse. 

    Toute personne âgée de 11 ans ou plus et se déplaçant à pied doit porter un masque sur la voie publique entre 7 heures et 3 heures du matin.

    Les bars fermeront leurs portes à 22 heures

    Comme indiqué par Olivier Véran, les zones d’alerte renforcée verront les bars fermer au plus tard à 22 heures sur les 17 communes mentionnées ci-dessus. Les restaurants et cabarets pourront ouvrir jusqu’à 1 heure du matin les vendredi et samedi et jusqu’à minuit les autres jours de la semaine. La vente d’alcool sera par ailleurs interdite dans ces établissements à compter de 22 heures. 

    La consommation debout est interdite dans la totalité des établissements recevant du public (restaurants, bars, cabarets). La vente d’alcool à emporter reste interdit entre 20 heures et 6 heures du matin sur Toulouse et les 16 autres communes précitées. Sur la voie publique, la consommation d’alcool est tout autant prohibée de 13 heures à 6 heures. 

    Les rassemblements de plus de 10 personnes interdits

    Sur l’espace public, les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits dans les 17 communes autour de Toulouse. Exception faite des marchés de plein vent, les enterrements et les lieux situés à proximité des transports en commun. La mesure est valable sur tout le reste du département dans les parcs et jardins et aux abords des plans d’eau. Pour les gros événements, la jauge, jusque là fixée à 5.000 personnes est abaissée à 1.000 personnes, organisateurs et exposants compris. 

    Lire aussi : Julien Langella : « J’appelle, en premier lieu, à une insolence exemplaire »

    Les événements festifs et familiaux ne sont pas épargnés. La location de salles publiques comme privées est désormais interdite sur les 17 communes mentionnées par le Préfet. Dans le reste du département, les locations restent autorisées, dans la limite de 30 personnes accueillies. Les réunions d’associations ou de professionnels respectant les conditions sanitaires sont autorisées. Ils devront mettre en place un accueil assis, le port du masque et les gestes barrières. Des dispositions qui entreront en vigueur à partir du 28 septembre. 

    Le sport n’est pas épargné

    La diminution de la jauge pour les grands événements contraints le Toulouse FC et le Stade Toulousain à disputer ses prochains matchs à huis-clos. Concernant les activités sportives en intérieur, elles sont interdites à partir du 26 septembre sur les 17 communes impliquées. Seule exception, les scolaires et élèves de formation continue et professionnelle pourront pratiquer des activités sportives. Les gymnases et les piscines resteront ouverts pour les mineurs pratiquant en clubs et associations. 

     

    Source : infos-toulouse