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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 685

  • Ne pas politiser le sport, disait-il…

    Publié par Guy de Laferrière le 20 décembre 2022

    Emmanuel Macron a souvent eu des gestes, disons embarrassants pour ceux qui étaient forcés de les observer – à commencer par les Français « de base » que nous sommes.

    On se souvient de ses selfies avec des repris de justice faisant un doigt d’honneur ou de la fête de la musique à l’Élysée.

    Il vient de remettre le couvert avec l’équipe de France de football au Qatar.

    Ses « papouilles » à Kylian Mbappé, qui ne le regardait même pas, ont été assez déplaisantes à regarder.

    D’abord, parce que l’on se dit que ce n’est pas exactement la mission d’un chef de l’État.

    Ensuite, parce que les précédents que j’évoquais plus haut laissent un sentiment de malaise.

    Mais aussi, et peut-être surtout, parce que l’on ne peut se défendre de l’idée que ces gestes sont une tentative de récupération politique.

    Il est bien connu que souvent les sportifs – et tout spécialement, en l’occurrence, Kylian Mbappé – ont une cote de popularité assez élevée.

    Il semble assez humain que les politiciens (spécialement quand ils sont aussi détestés que Jupiter) tentent d’en profiter – par une application assez originale de la théorie du « ruissellement » naguère professée par Emmanuel Macron. Et la pratique est aussi ancienne que le sport lui-même !

    Cependant, en l’occurrence, cette récupération est assez mal venue.

    En premier lieu, parce qu’elle survient après un solennel appel du même Emmanuel Macron à ne pas « politiser le sport » – refusant que les questions de droits sociaux des travailleurs ou de climat, souvent évoquées notamment par l’extrême gauche (dont le président est otage, faute de majorité à l’Assemblée), ne perturbent la coupe du monde au Qatar.

    En d’autres termes, « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». C’est-à-dire exactement ce qui exaspère à juste titre les citoyens qui y voient un « deux poids, deux mesures ».

    Mais aussi parce que les hasards du calendrier ont fait que le scandale de corruption de députés européens par le Qatar a éclaté pendant la coupe du monde qui mettait l’émirat sous le feu des caméras.

    Or, chacun se doute que le scandale va beaucoup plus loin que les quelques noms de députés ou d’ONG déjà dévoilés. Et que l’attribution de la coupe de monde (qui remonte à 2010) est loin d’être le seul sujet de corruption possible. En particulier, dans le contexte de crise énergétique actuelle, il n’est guère difficile d’imaginer de quoi pourraient parler en ce moment corrupteurs qataris et corrompus européens, si l’on se souvient que le Qatar dispose des troisièmes réserves mondiales de gaz (derrière la Russie et l’Iran, avec lesquels les sanctions nous interdisent de commercer) !

    Emmanuel Macron aurait donc pu s’abstenir de son injonction à ne pas politiser le sport, si c’était pour faire pire que ses concurrents politiques (en cette matière en soi assez futile).

    Comme en matière de fausses nouvelles, la Macronie semble exiger un monopole de la récupération politicienne !

    Tout cela donne une sensation assez désagréable de fausseté qui ne contribuera certes pas à restaurer la confiance des Français dans la classe politique, où l’on trouve, en définitive, beaucoup plus de bonimenteurs que de véritables hommes d’État.

     
  • Cracher sur la France

    Publié par Guy de Laferrière le 20 décembre 2022

    Ce n’est pas vraiment un « scoop » : Emmanuel Macron navigue à la godille (un coup à droite, enfin au centre droit, un coup à gauche, et parfois même, notamment sur les questions civilisationnelles, à l’extrême gauche).

    C’est ce qu’il a théorisé sous la forme du « en même temps » – qui a l’immense avantage, pour ce technocrate, d’éviter l’art difficile du choix politique.

    Cela implique que, souvent, une idée globalement bonne (je n’ose dire « globalement positive » au sens que feu Georges Marchais donnait naguère à l’expression !) se trouve sabotée par sa réalisation.

    Voulant mettre du « en même temps » partout, Jupiter propose en effet parfois de faire réaliser des idées « de droite » par des personnalités « de gauche » – l’inverse étant « évidemment » impossible !

    Ainsi, Emmanuel Macron a-t-il pris fait et cause pour la francophonie, proposant des rencontres internationales en 2024 à Villers-Cotterêts.

    Ce n’est certes pas nous qui le lui reprocherons : notre langue est en effet, pour notre pays, l’un des plus puissants leviers de « soft power » – comme on dit dorénavant de façon pour le moins paradoxale (le seul fait qu’il n’existe pas d’expression française équivalente en dit long sur notre soumission à d’autres cultures).

    Villers-Cotterêts (où fut signée en 1539 l’ordonnance faisant du français la langue officielle du royaume de France) est évidemment un lieu magnifiquement symbolique pour une telle rencontre – d’autant que, sous la houlette du chef de l’État, le château y profite actuellement d’une restauration qui promet d’être superbe.

    Mais pourquoi choisir, comme porte-parole de la « jeunesse francophone », une chanteuse d’origine camerounaise, portant le médiéval prénom d’Yseult, aux riches réminiscences dans notre littérature, mais qui, hélas, crache sur la France ?

    Cette dernière s’est exilée en Belgique, où elle prétend que la France n’assume pas son passé colonial et n’accueille pas suffisamment bien la « diversité ».

    Quant à nous, nous pouvons bien penser que nous accueillons surtout trop de « diversité » et que nous n’avons aucune raison de rougir de notre passé colonial.

    Mais, plus encore, nous pouvons penser qu’un porte-parole officiel de la francophonie qui crache ainsi sur la France, cela pose un sérieux problème politique !

     
  • Vous comptiez prendre le train pour fêter Noël en famille ce week-end ?

    Publié par Guy de Laferrière le 20 décembre 2022

  • L’Italie pourra bientôt sanctionner les ONG pro-migrants si elles ne respectent pas un code de conduite actuellement en préparation par le gouvernement

    Publié par Guy de Laferrière le 20 octobre 2022

    Les organisations non gouvernementales (ONG) portant secours aux migrants dans les eaux italiennes pourraient bientôt être sanctionnées si elles ne respectent pas un code de conduite actuellement en préparation par le gouvernement. Celui-ci devrait être incorporé à un décret qui devrait être adopté dans les prochaines semaines.

    Conformément au projet de code de conduite, les sauveteurs devront immédiatement demander aux migrants qui montent à bord de leur navire de manifester leur intérêt pour une éventuelle demande de protection internationale, afin que le pays dont le navire bat le pavillon prenne en charge cette personne dès son débarquement dans un port sûr, selon des sources proches du dossier, rapporte l’agence de presse italienne ANSA.

    Cette règle devrait affecter la responsabilité de tous les États qui ont un rôle à jouer dans le sauvetage des migrants en mer mais ne participent pas au mécanisme de relocalisation prévu par l’UE.

    L’Ocean Viking, par exemple, un navire de sauvetage au centre d’une récente dispute entre Rome et Paris, était un navire battant pavillon norvégien et exploité par une ONG française.

    En outre, le code prévoirait qu’en cas d’intervention dans la zone de recherche et de sauvetage (SRA), les sauveteurs soient tenus de demander immédiatement un port de débarquement vers lequel ils peuvent se rendre après le sauvetage, évitant ainsi de rester plusieurs jours à attendre en mer.

    « Le règlement est prêt. J’espère que d’ici la fin de l’année, le décret sur le code pour les ONG sera prêt. Ce décret sanctionnera les ONG qui ne respectent pas les normes de comportement qui seront incluses dans la mesure », a déclaré le sous-secrétaire à l’Intérieur Nicola Molteni.

    Les nouvelles règles « découlent des conventions internationales » et incluent l’obligation de coordonner les sauvetages, a ajouté M. Molteni. Celui-ci a également précisé qu’il était nécessaire de « distinguer les missions de sauvetage des activités de recherche systématique ».

    « On ne peut pas garder les migrants en mer pendant des semaines. Ceux qui enfreignent les règles encourent d’abord des sanctions administratives, puis s’ils récidivent, ils encourent également des détentions administratives, jusqu’à la confiscation des navires », a également indiqué M. Molteni.

    (…) Euractiv.fr via fdesouche

  • Marseille : 8 policiers blessés lors d’une rixe due à des rivalités ethniques dans un centre de rétention administrative (MàJ)

    Publié par Guy de Laferrière le 20 décembre 2022

    fdesouche

    MàJ 19/12/2022.

    La violente altercation serait due à des rivalités ethniques.

    Source

    —————————————————————————————————–

    Une violente altercation a eu lieu samedi au centre de rétention de Marseille.

    Ce samedi, 13 personnes, dont 8 policiers, ont été blessées après une violente rixe au CRA, le centre de rétention de Marseille, selon les informations de BFM Marseille Provence. La dispute a commencé au réfectoire lorsque les retenus étaient en train de déjeuner. Une altercation entre de nombreuses personnes a très vite éclaté. 

    Rapidement, les policiers présents, en charge de la surveillance des individus ont tenté de mettre fin à l’altercation. Sur place, la situation dégénère et des policiers arrivent en renfort pour séparer quatre retenus du reste du groupe. 

    Les forces de l’ordre ont réussi à écarter 5 retenus victimes de l’altercation. Douleurs à la nuque, ecchymoses, plusieurs fonctionnaires sont blessés et ont reçu plusieurs crachats au visage. Deux d’entre eux ont écopé de 5 jours d’ITT.

    Deux retenus blessés lors de la rixe, ainsi que deux policiers ont été conduits à l’hôpital.

    BFMTV