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agnès buzyn

  • Non-lieu pour Édouard Philippe, Agnès Buzyn et Olivier Véran.

    Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2025

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    La commission d'instruction de la Cour de justice de la République a tranché : non-lieu pour Édouard Philippe, Agnès Buzyn et Olivier Véran. Une décision attendue, presque prévisible. Mais ce n’est pas là que réside le scandale. Le scandale, c’est qu’ils n’étaient pas poursuivis pour les bons motifs. On les accuse de ne pas en avoir fait assez, de ne pas avoir « combattu le sinistre » avec assez de vigueur. Quelle blague ! En réalité, leur crime, c’est d’en avoir fait bien trop.
    Ces gens-là ont menti aux Français dès le début. Ils ont brandi des courbes, des modèles, des prédictions apocalyptiques pour instiller la peur. Ils ont fait passer un virus certes contagieux, mais bénin pour l’immense majorité de la population, pour la peste noire. Ils ont confiné un peuple tout entier, fermé les écoles, détruit des vies, interdit les visites aux mourants, séparé les familles au nom d’une science qu’ils ont instrumentalisée.
    Ils ont violé nos libertés les plus fondamentales. Nous avons vécu, pendant deux ans, sous un régime de surveillance quasi-totalitaire. Attestations, couvre-feux, passes sanitaires… Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont imposé, presque sous la contrainte, un vaccin expérimental à des millions de citoyens, en dissimulant les effets secondaires, en réduisant au silence toute voix dissidente.
    Et aujourd’hui, non-lieu. Circulez, il n’y a rien à voir. Si la justice fonctionnait vraiment, ces trois-là auraient à répondre non pas de leur prétendue inaction, mais de leur tyrannie sanitaire, de leurs mensonges d’État, de la destruction de l’économie nationale et surtout, de la trahison du peuple français.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Agnès Buzyn convoquée devant la Cour de justice de la République pour une possible mise en examen

    Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2021

    Agnès Buzyn, ex-ministre de la Santé, est convoquée vendredi 10 septembre devant la Cour de justice de la République (CJR) en vue d’une possible mise en examen, a appris jeudi franceinfo de source judiciaire confirmant une information du Monde.

    Il s’agit d’un interrogatoire de première comparution au terme duquel une mise en examen peut-être prononcée.  Agnès Buzyn avait démissionné de son poste de ministre de la Santé en février 2020 au tout début de l’épidémie de Covid-19, remplacée par Olivier Véran.

    Cette convocation intervient dans le cadre de l’enquête menée depuis juillet 2020 sur la manière dont le gouvernement a géré l’épidémie. Outre Agnès Buzyn, l’instruction menée par la CJR vise également l’ancien Premier ministre Edouard Philippe ainsi qu’Olivier Véran.

    L’ancienne ministre de la Santé, candidate malheureuse à la mairie de Paris, devenue en janvier « envoyée du directeur général pour les affaires multilatérales » à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), n’avait pas répondu à une première convocation des magistrats instructeurs de la CJR en juillet.

     

    Source : lesmoutonsrebelles

  • En Macronie, l’incompétence est toujours récompensée

    Publié par Guy Jovelin le 05 janvier 2021

    En Macronie, l’incompétence est toujours récompensée

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    Agnès Buzyn intègre l’Organisation Mondiale de la santé :

    « Direction la Suisse pour l’ancienne ministre de la Santé. Agnès Buzyn révèle ce mardi 5 janvier dans un entretien à L’Opinion qu’elle intègre le cabinet du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. La candidate malheureuse à la mairie de Paris s’y occupera des “affaires multilatérales”, ce qui consiste à représenter l’institution “auprès du G7, de l’ONU ou de la Fondation Bill Gates”, précise le site d’informations.

    Des nouvelles fonctions qui l’obligent à quitter officiellement son siège de conseillère du XVIIe arrondissement de Paris, où elle n’a en réalité jamais siégé. »

    Nous voilà rassurés pour la prochaine épidémie…

     

    Source : lesalonbeige

  • Le terrible aveu d’Agnès Buzyn

    Publié par Guy Jovelin le 18 mars 2020

    Le terrible aveu d’Agnès Buzyn

    Un jour il faudra faire le procès de ces gens-là.

     

    Source : lesalonbeige

  • Agnès Buzyn démarre sa campagne pour Paris sous une photo blasphématoire

    Publié par Guy Jovelin le 20 février 2020

    Auteur : Rédaction

    Suite à la chute de Benjamin Griveaux, baron de la macronie, c’est la sorcière Agnès Buzyn, la piqueuse des nourrissons ayant survécu aux avortements qu’elle chérit, celle pour qui « un père, ça peut être une femme, évidemment », celle qui veut éliminer les véhicules diesel de nos routes, qui prend la relève pour LREM dans la course à la mairie de Paris.
    Elle lâche son ministère de la « Santé » (sic) en pleines crises du Coronavirus et des hôpitaux (environ 800 médecins-chefs de service ont démissionné de leurs fonctions administratives depuis trois semaines en guise de contestation).

    Deux jours avant de se déclarer candidate, alors que l’affaire Griveaux avait démarré, elle expliquait d’ailleurs elle-même :
    « Je ne pourrai pas être candidate aux municipales : j’avais déjà un agenda très chargé, j’ai beaucoup de réformes dans le ministère, et s’est rajouté un surcroît de travail avec la crise du Coronavirus, qui aujourd’hui m’occupe énormément. J’avais dit à Benjamin Griveaux malgré mon soutien que je ne pourrais pas m’engager auprès de lui »…

    Mais bon, nous savons tous ce que vaut la parole d’un politicien en démocratie, non ?

    Communautariste juive, Agnès Buzyn a démarré fort sa campagne, en réunissant avant-hier « dans un restaurant de la capitale une partie de son équipe de campagne pour un long déjeuner de travail. Deux photos différentes de l’AFP ont été diffusées dans la presse (Le Monde et Libération). Évidemment le photographe de l’agence de presse – financée indirectement par l’État (40 % de ses recettes proviennent des services publics) – fut le seul à être convoqué pour fixer sur la pellicule ces agapes… Ce qui est troublant, c’est le tableau apposé sur le mur de cette partie du restaurant ou le déjeuner s’est déroulé. On y voit, en effet, une curieuse peinture (ou reproduction de peinture) d’une Vierge à l’Enfant dont l’Enfant est représenté par… une boîte de tomates en conserve. Je suppose que les photographies diffusées pour la presse l’ont été après les vérifications d’usage de l’équipe de campagne de la candidate, qui n’a rien vu à y redire. J’observe encore que le cadrage de ces photos met en évidence cette image blasphématoire alors qu’un autre cadrage plus serré sur les convives, aurait pu être réalisé » dixit Daniel Hamiche.

     

    Source : contre-info