Publié par Guy de Laferrière le 08 novembre 2022

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Publié par Guy de Laferrière le 08 novembre 2022

Publié par Guy Jovelin le 03 février 2020
Dans un récent article traitant du «viol sans contact», Gabrielle Cluzel se demandait si «on devenait dingue ou cinglé»? En effet, certaines féministes dénoncent le viol par le regard que subiraient certaines femmes.
D’abord le mot viol est largement détourné de son sens réel et puis on aimerait compter ces pseudo-victimes.
Les féministes desservent trop souvent la cause qu’elles prétendent défendre. D’ailleurs, Eurolibertés présentait, il y a peu, l’intervention magistrale de «l’anti-Schiapa hollandaise», Eva Vlaardingenbroeck, qui, lors du congrès du parti FVP, «pulvérisait le féminisme en 5 minutes».
Mais, au fait, de quoi s’agit-il?
Les regards insistants de certains hommes constitueraient des agressions (des viols) envers les femmes. Pour que ces dames se sentent agressées, il faut déjà qu’elles-mêmes regardent leurs présumés agresseurs, qui pourraient leur rétorquer que soutenir leurs propres regards constitue un défi. Qui est l’agresseur, surtout pour ces parangons de l’égalité? C’est la lancinante question de la poule et de l’œuf.
Non sans un certain bon sens, Brigitte Bardot déclarait: «Un homme qui a plusieurs maîtresses est un grand séducteur, mais une femme qui a plusieurs amants est une p …»
Juste retour des choses dans un monde sans doute trop entaché de machisme.
Mais, aujourd’hui, certaines de ces dames ne se regardent-elles pas un peu trop elles-mêmes? Les femmes aiment plaire et sont naturellement coquettes. On ne saurait les en blâmer. Non seulement il n’y a pas de mal à regarder la beauté, mais il n’y a aucune raison de s’en priver. Et, comme rétorquait ce mari repris par son épouse alors qu’il regardait avec peut-être trop d’insistance les beautés qui défilaient: «Ce n’est pas parce qu’on est au régime qu’on ne peut pas regarder le menu!»
Nous, la gent masculine, acceptons donc volontiers la beauté en général, et celle des femmes en particulier.
Mais, dans la vie, tout est question de mesure, d’équilibre et de nuances.
Certaines femmes sont-elles donc conscientes que les hommes sont en situation d’agressions sexuelles visuelles permanentes du fait de leurs tenues ou comportements?
On pourrait établir (si ce n’est déjà fait), une échelle, non pas de Richter, mais de Sade, pour évaluer la sensibilité de la libido des hommes.
Celle-ci couvrirait un spectre avec à une extrémité les obsédés sexuels inguérissables genre Dutroux, et, à l’autre, ces héros de l’abstinence que sont tous ces religieux qui font vœu de chasteté, avec une mention spéciale pour les époux qui pratiquent la chasteté dans le mariage, car cela existe.
Le curseur de cet appareil imaginaire pourrait être déplacé selon la «sensibilité» de chacun.
Il n’est pas nécessaire d’être détenteur d’une maîtrise de psychologie pour comprendre que certains hommes s’enflamment plus facilement lorsqu’ils sont face à une «allumeuse».
Oui, Mesdames peu frileuses, vous pouvez agresser ceux qui ont une grande sensibilité concupiscible! Et, quand on connaît la propension de notre société à exacerber une sexualité débridée (d’ailleurs, Madame Schiapa, si chatouilleuse sur le comportement des hommes, aurait dû réfléchir avant d’écrire des choses que la morale réprouve), vous contribuez largement, sans peut-être en être conscientes, à cette agressivité envers les hommes.
Au début du siècle dernier, un franc-maçon, dont le nom ne mérite pas d’être cité, avait déclaré que, pour abattre l’Église catholique, il suffisait de «déshabiller la femme». Nous y sommes ! Au moins le but était clairement affiché.
Mais la tenue ne consiste pas que dans la longueur de la jupe, et la mode est au pantalon. Certaines femmes portent des pantalons les moulant jusqu’à mettre en saillie la moindre fossette de leur séant. D’aucunes n’y trouvent d’ailleurs pas forcément avantage. Mais les goûts ne se discutent pas. Ici encore, les hommes sont soumis à une agression visuelle.
Malheureusement, avec un tel regard sur la société, dans laquelle la galanterie devient un vestige d’une autre époque, on ne peut guère aider à l’harmonie des relations entre les deux sexes.
Alors, que les femmes qui craindraient certains regards masculins les évitent tout simplement, le mépris constituant un des pires traitements qui puisse être infligé à quelqu’un. Et ainsi justice sera rendue et chacun retrouvera ses esprits!
Source : les4verites
Publié par Guy Jovelin le 30 décembre 2019
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De Pierre Mylestin :
Le progressisme a ce je ne sais quoi de fondamentalement surréaliste. En son sein se gave le féminisme, le terme de sein ici usité est évidemment dénué de toute transgression subodorant un sexisme machiste immanent à l’homme blanc catho de moins de 50 ans qui écrit ces quelques lignes. Le féminisme, premier des transhumanismes qui mène de front depuis Mai 68 le combat pour la justice sociale intégrale, comprenez l’émasculation définitive d’un patriarcat fantasmé reprenant certaines des caractéristiques sus-mentionnées. Outre-Atlantique, et bientôt chez nous, les Social Justice Warriors, SJW pour les intimes, groupuscule idéologique né du ventre fécond dudit progressisme, biberonné dans les campus universitaires ricains, prend actuellement d’assaut les studios de Hollywood.
Jusque-là le cinéma a connu deux révolutions majeures. La première, le passage du noir et blanc à la couleur. La seconde, plutôt tendance antiraciste, avec le passage de la couleur au noir tout court. Deux progrès ne venant jamais seuls, une troisième révolution se confirme; à la saga du métissage obligé sur grands, petits et très petits écrans, se greffe actuellement la révolution LGBT, celle-ci de couleur arc-en-ciel.
Cette dernière se traduit par la production à coups de billets verts de reprises cinématographiques de films d’action et de super-héros masculins à la sauce «osez le clitoris» où le mâle est remplacé par la femelle à l’émancipation conscientisante. Une liste de plus en plus étoffée de franchises cinématographiques qui jouent ostensiblement la carte du «Get Woke». Get Woke, en dialecte progressiste, la prise de conscience de certaines injustices que l’homme blanc tente d’imposer par le biais du patriarcat: le conservatisme, le sexisme, le racisme, le genre, la xéno-trans-homo-climato-Greta-etc-phobie ou toute autre injustice sociale consubstantielle à ce patriarcat honni.
L’oligarchie LGBTphile monopolise donc l’agenda idéologique sociétal par le biais de la propagande. Tous les formats médiatiques sont atteints, en ce y compris les jeux vidéo, les bandes dessinées et évidemment les plate-formes de streaming grassement subsidiées par vos abonnements, et notamment Disney qui pousse l’endoctrinement en diffusant un avertissement en préambule de ses films «culturellement datés» et Netflix qui dépeint le Christ en homosexuel et la Vierge Marie en femme de petite vertu. La liste est longue, de Charlie’s Angels, Ocean’s 8, au dernier Terminator et les derniers opuscules de la saga Star Wars; on parle d’une Zorro femme et d’une reprise de Fight Club en décolleté plongeant et hauts talons.
En 2018 Disney a subi une perte combinée de près de 480 millions de dollars. Sauf quelques rares exceptions, la majorité de ces navets qui ont été produits après l’affaire Weinstein dégoulinent de moraline à la sauce metoo, sont gratinés de diversité et marinés au gauchisme. Get Woke, Go Broke; Conscientisez-vous, faites faillite. En sus d’être trop caricaturales pour être crédibles, ces histoires fondées sur base d’une croisade sociétale sont d’avance vouées à l’échec, car l’appréciation d’une œuvre par un public blasé d’autant de morale cathodique se réfère plus à la symbolique que l’oeuvre véhicule, à l’inconscient que celle-ci séduit qu’aux admonestations récurrentes de la part de la caste artistique et intellectuelle consanguine. Même au bon vieux temps de la propagande marxiste-léniniste, les écrivains communistes des années 50 ont assimilé qu’ils devaient intégrer leur message sous forme subliminale plutôt que fondement ostentatoire de l’histoire. L’agent Ripley dans Alien, Mary Poppins ou même Maria dans la Mélodie du bonheur étaient bien plus crédibles, voire «sexy» que toutes ces rombières féministes qui prônent un communautarisme non binaire et obsédées par la toxicité dite intrinsèque du mâle blanc. Jeanne la pucelle est remplacée par Angelina lesbienne et polyamoureuse; autre époque, autres modèles.
Cette velléité de marginaliser les hommes par les féministes aveuglées par leur haine du mâle blanc catholique se traduit heureusement par une contre réaction y compris de femmes qui refusent de voir leurs «hommes» et leurs fils traités avec un mépris aussi évident, car la promotion irrationnelle d’une idéologie sociétale se heurte toujours au prosélytisme du réel. Ce réel tragique, sans fard ni maquillage où les héros morts au combat ont rarement respecté la parité de genre.
Pierre Mylestin
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 13 novembre 2019

Le féminisme, un “extrémisme” puni comme les autres
Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2019

Après la manifestation de samedi dénonçant les « féminicides », Marlène Schiappa annonce un « Grenelle des violences conjugales ».
On notera l’utilisation passablement décalée de cet adjectif désuet, s’il en est, de « conjugal » – « relatif à l’union des époux », comme on le lit dans le dictionnaire – qui sent à plein nez l’imagerie des années 60, quand les ménages français, façon Louis de Funès et Claude Gensac, partageaient avec deux enfants tirés à quatre épingles la blanquette de veau autour de la table familiale, beaucoup moins la réalité éphémère des couples de 2019, leurs contours flous et leurs parcours chaotiques. Mais la sémantique aide à planter un décor résolument vintage : c’est bien la société patriarcale héritée de nos aïeuls qu’il s’agit de dénoncer. Tout autre discours serait réputé déviant.
Il est, par exemple, inconvenant de remarquer que tout cela nous renvoie à la réalité biologique, une grossièreté affreusement mal vue mais terriblement têtue qui finit toujours par pulvériser les échafaudages idéologiques : l’égalité des sexes ne peut s’épanouir que dans un contexte où la loi du plus fort ne règne pas en maître, et à cet égard, le galant adage enseigné jadis aux garçonnets, afin qu’il soit dès le plus jeune âge intériorisé, « On ne frappe pas les filles même avec une rose » n’était peut-être pas si niais.
Nombre de féminicides ont aussi lieu dans la rue, et la logique ou la sororité voudrait que nos « gardiennes des Sceaux » successives, féministes revendiquées, se montrent spécialement répressives en matière d’insécurité en général et de délinquance sexuelle en particulier. Las, rappelons ce que disait, au sujet de Christiane Taubira, dans un entretien accordé à Valeurs actuelles de novembre 2014, le général Philippe Schmitt, père d’Anne-Lorraine, victime d’un criminel récidiviste : « Au sein d’un collectif de familles de victimes avec notamment les parents de Natacha Mougel, jeune joggeuse assassinée le 5 septembre 2010 à Marcq-en-Barœul (Nord) et les grands–parents d’Agnès Marin, assassinée à Chambon-sur-Loire le 16 novembre 2011, nous avons essayé de convaincre le pouvoir politique de lutter contre l’impunité en mettant en œuvre un système pénal vraiment dissuasif […] À ce titre, les peines plancher et la rétention de sûreté allaient dans le bon sens, mais ces mesures sont restées sans lendemain… Les avoir défendues m’a valu de figurer sur le « mur des cons » […] La politique pénale de Madame Taubira est criminogène car elle favorise le sentiment d’impunité des criminels et donc facilite la récidive […] » Que propose, de son côté, Nicole Belloubet ? « L’élargissement du téléphone grave danger » (France Info). Quelle formidable idée ! Toute femme devra-t-elle en être équipée ? Peut-on vraiment appeler ça une avancée ?
Il est, aussi, éminemment suspect de suggérer qu’eu égard à l’arrivée massive sur notre territoire de populations allogènes en provenance de pays classés par la fondation Thomson-Reuters comme « les plus dangereux pour les femmes » – l’Inde, l’Afghanistan,la Somalie, le Pakistan, etc. -, une vigilance accrue devrait s’imposer.
Il est, enfin, interdit de parler des féminicides in utero, phénomène réservé jusque-là à la Chine ou à l’Inde, mais qui touche aussi désormais l’Europe : en janvier 2014, une étude publiée dans The Independent révélait qu’il manquait entre 1.400 et 4.700 filles en Angleterre et au pays de Galles pour cause d’avortement sélectif. Quand la détection précoce du sexe advient avant la date légale pour avorter et qu’en plus, comme en France, l’exigence de « situation de détresse » a été supprimée, le fœtus est vite éliminé.
Laurence Rossignol prétendait donc défendre les femmes quand elle a essayé, récemment, de prolonger de 12 à 14 semaines le délai pour avorter ?
Ce n’est pas un Grenelle des violences qu’il faudrait, mais un Grenelle des incohérences, de la fausse bienséance, de l’hypocrite bien-pensance.
Source : bvoltaire