Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2019

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Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2019

Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2019
Les armées européennes alliées à Frontex ont les effectifs (plutôt que de mettre des soldats avec des armes approvisionnées, mais non armées pour faire Vigipirate) pour patrouiller — cela demande une volonté globale en Europe — en Méditerranée notamment, pour éliminer physiquement les passeurs (qui se soucie que l’on élimine des djihadistes au Mali ? Des islamistes en Syrie ? Pourquoi pas des pirates en Méditerranée ?), repousser les bateaux qui approchent de nos côtes, liquider les esclavagistes en Libye. Tout est une question de volonté politique.
L’Australie a considérablement freiné les tentatives pour accoster son île. La Hongrie y est parvenue — par la terre cette fois-ci, avec des moyens limités. L’Europe en serait incapable ? Ben voyons…
Vous vous rappelez des embargos contre l’Irak, contre l’Iran ? Vous vous rappelez des pays ostracisés dans le monde ? Pourquoi l’Europe, au nom de la protection et de la sécurité de ses frontières et de sa civilisation, ne pourrait pas faire de même ? Réclamer aux États africains qu’ils agissent, à la fois sur la démographie de leurs nations (pour la freiner) et qu’ils prennent les mesures (cela ne nous regarde pas de savoir lesquelles) pour empêcher l’émigration.
Vous ne faites rien pour empêcher vos ressortissants de partir ? Arrêt de l’aide au développement, ce résidu post-colonialiste consistant à donner de l’argent, notre argent, à toute la planète, sans demander le moindre compte.
Vous ne faites toujours rien pour empêcher vos ressortissants de partir ? Gel des comptes bancaires que les dirigeants de ces pays possèdent en Europe. Interdiction pour eux de venir se soigner dans nos hôpitaux. Fin des passeports diplomatiques, fermeture des ambassades.
Cela va bien entendu de pair avec l’interdiction, pour les entreprises européennes, de se lancer à la conquête de marchés dans les pays dont les ressortissants veulent immigrer chez nous, pendant une période définie. Il n’y a aucune raison réciproquement à toutes ces mesures, que les Européens se fassent de l’argent sur le dos des Africains ou des Asiatiques…
Ne dites pas que c’est impossible, d’autres l’ont fait avant l’Europe, et d’autres le feront encore après. La volonté politique qu’on vous dit !
Un traité international, une convention, cela se signe. Cela s’efface également. La volonté politique, encore et toujours. Des avocats et des associations obtiennent que des « mineurs isolés » soient maintenus sur notre territoire ? Y compris quand ils commettent des actes de délinquance ? Fin des traités qui les protègent. Les compagnies aériennes ne veulent pas mettre à disposition leurs avions pour des expulsions massives ? Amendes pour entrave à la justice. Suppression d’appels d’offres. Sanctions économiques.
Des individus ayant obtenu la nationalité française très récemment commettent des actes répréhensibles par nos lois ? Expulsion immédiate et sans discuter dans le pays d’origine.
La suppression de l’AME, l’Aide médicale d’État, et la suppression des allocations familiales, voici deux arguments bien hypocrites sortis par des responsables politiques qui ont la trouille d’aller plus loin dans leurs déclarations sur l’immigration. Pourtant, supprimer l’AME à l’heure actuelle reviendrait à exposer notre population à des maladies que nous avions chassées de notre continent. Ne pas soigner, y compris s’ils n’ont pas d’argent, les malades sur son territoire, c’est se tirer une balle dans le pied.
Par contre, s’il n’y a plus d’immigration, et si les immigrés qui sont ici ne peuvent plus automatiquement bénéficier d’aides sociales et n’ont pas le droit de travailler, alors par définition, ils ne viendront plus. Fin du problème.
Notre continent vieillit. C’est cyclique, tout simplement. Là encore, ce n’est pas une fatalité. Et les politiques familiales incitant à faire des enfants si besoin est, cela existe aussi. Salaire parental, ouverture de crèches, d’écoles dans la ruralité. Mise en valeur de la famille (il est vrai que dans une société où le mot famille traditionnelle est en passe de devenir une injure, il y a du boulot), et, éventuellement, investissement dans la robotisation, pour éviter à tout le monde de devoir effectuer des tâches pénibles. La fameuse arnaque de « les immigrés font les travaux dont les Français ne veulent pas » doit être balayée. Les Français ne veulent pas bosser à nettoyer les toilettes de ceux qui s’en mettent plein les poches, pour 1 000 euros par mois. Ils ont raison. Ils exigent de la dignité, y compris salariale. Et si un robot pouvait empêcher, à la fois aux Français comme aux autres d’ailleurs, de faire des tâches ingrates, nos sociétés ne s’en porteraient que mieux.
On voit encore une fois tout le paradoxe à ce que des gens qui se proclament de gauche, humanistes, et tout le tralala, trouvent fantastique que des immigrés fassent la plonge à mi-temps, nettoient les toilettes des aéroports et des gares, ou emballent du poulet halal n’ayant jamais vu le jour dans une usine tenue par un patron suspect. Le tout pour, cerise sur le gâteau, un salaire de misère permettant de se concentrer avec sa famille dans un logement pourri d’une grande agglomération.
Le vrai humanisme, c’est de respecter chaque individu, chaque peuple, chaque ethnie, chaque civilisation. De permettre à chacun d’avoir un avenir sur SA terre. Nos pays ne sont pas des hôtels. Nous ne sommes pas interchangeables. Nous ne pouvons pas vouloir sauver la planète du réchauffement climatique, protéger les espèces animales en voie de disparition, et dans le même temps vouloir un grand brassage, un grand mélange de peuples qui par ailleurs, se font la guerre dès qu’on les force à vivre ensemble.
Ce sont des mesures, toutes simples à mettre en place, qui ne chambouleront nullement le quotidien de notre peuple. Qui ne feront pas « basculer dans la dictature » comme hurleront quelques responsables associatifs épaulés médiatiquement à qui la France ou l’Europe peut proposer d’obtenir, moyennant accord avec les pays tiers, la résidence dans un des pays d’origine de ceux qu’ils s’acharnent à défendre au quotidien, bien plus que leur propre population, et parfois que leurs propres enfants.
L’immigration n’est pas une fatalité. Les Africains et les Asiatiques ne sont pas de grands enfants que nous devrions prendre par la main, mais des peuples qui doivent apprendre à réguler leur démographie, à développer, s’ils le souhaitent, leur économie, et à vivre selon les préceptes de leurs civilisations. Les immigrationnistes se comportent d’ailleurs très souvent comme des néo-colonialistes, mais il est vrai qu’en matière de colonialisme, la gauche a de l’expérience.
L’immigration, une fatalité et une nécessité ? Non. Nous n’avons pas besoin d’immigrés. Pas de quotas, rien. Et nous pouvons empêcher ceux qui ne sont pas invités à venir chez nous d’y rentrer. Mesures économiques, mesures militaires, mesures sociales.
Ce n’est pas compliqué, c’est au contraire très simple… basique. Tout est question de volonté et de courage politique !
Julien Dir
25/05/2019
Source : Breizh-Info via polemia
Crédit photo : Capture Youtube
Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2019

Encore une conséquence de la loi Taubira. Voici ce que reçoivent certains parents d’élèves :

Dans un message adressé aux parents, le directeur semble vouloir corriger le tir pour l’année suivante :
Certaines familles ont été déçues d’apprendre l’absence de célébration de la fête des mères dans les classes de maternelle. L’équipe pédagogique vous prie de bien vouloir excuser la maladresse de cette décision prise en réunion de cycle sans concertation élargie avec l’équipe complète et la direction. Cette décision a été motivée par les situations particulières de certaines familles de l’école. […] Devant l’émoi suscité par cette situation, une réflexion sera engagée au sein de l’école pour l’année prochaine.
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 25 mai 2019

Comment puis je haïr la démocratie? Par le simple fait d'observer les révolutions de certains pays du Maghreb et les élections "libres" de certains pays africains!! Par le simple fait d'observer notre omnipotent autant qu'incompétent gouvernement!
Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2019

La mère de la victime, qui a entretenu une relation avec l’accusé, a demandé à ce qu’il ne soit pas emprisonné
L’homme qui a abusé sexuellement de la jeune fille a été condamné à une peine de 13 ans de prison.
Le juge qui a prononcé la peine a noté que la mère de l’enfant était soumise à une pression sociale intense au sein de sa communauté, ici et à l’étranger, et avait exprimé le souhait que l’accusé, ressortissant d’un pays africain, n’aille pas en prison.
[…]
L’homme, de 54 ans, a été déclaré coupable par le jury d’un tribunal pénal, de viol, de viol anal et d’agression sexuelle, des faits que la jeune fille a subi, à domicile, entre avril 2015 et Septembre 2016. La victime était âgée de 11 à 12 ans au moment de la commission des faits.
Le juge a déclaré que la pression sociale au sein des groupes ethniques ne pouvait en aucun cas être un facteur déterminant dans la détermination de la peine.
Il a également noté qu’un rapport évoquait le risque élevé de récidive et déclaré que cet homme devait prendre conscience de son comportement et contrôler sa libido.
Le juge Owens a imposé une peine de 13 ans d’emprisonnement et a ordonné une surveillance postérieure à sa libération pour une durée de six ans, à des conditions strictes, notamment un travail axé sur l’infraction, un suivi psychologique et l’absence d’activités ou de soins avec des mineurs.
[…]
L’homme, qui est père de nombreux enfants, en Irlande et dans son pays, avait déjà été condamné antérieurement pour des faits mineurs.
Le juge Owens a souligné que l’accusé était ressortissant d’un pays étranger, mais qu’il avait choisi de vivre ici [en Irlande] et qu’il n’était pas en situation de subir sa peine dans son pays d’origine, loin de sa famille et de ses amis.
Traduction FDeSouche d’un article de The Irish Times