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  • Royaume-Uni : à la demande d’étudiants vegans l’université de Cambridge fait retirer une peinture du XVIIe prêtée par un musée

    Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2019

    Par  le 23/11/2019

    Certains étudiants de l’Université de Cambridge auraient peut-être pu considérer comme un privilège de manger sous une peinture à l’huile du 17ème siècle. Mais pas si les élèves sont végétariens ou vegan, et que l’oeuvre met en vedette des animaux destinés à la table du dîner.

    The Fowl Market, de l’artiste flamand du 16ème siècle Frans Snyders, a été retiré de la salle à manger de Hughes Hall à la suite de plaintes selon lesquelles il dégoûtait de leur repas les non-consommateurs de viande.

    Le tableau présente une collection d’animaux morts, dont un cygne, un sanglier, un cerf et divers gibiers à plumes.

    Il avait été prêté à long terme par le Musée Fitzwilliam. […]

    The Telegraph via fdesouche

  • Massy (91) : deux bombes artisanales créent l’émoi au collège Denis-Diderot

    Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2019

    Par  le 23/11/2019

    Vive émotion au collège Denis-Diderot de Massy, ce vendredi. A 10h30, alors que la récréation arrivait à son terme dans cet établissement comptant près de 700 élèves, une bombe artisanale, semble-t-il composée d’acide chlorhydrique et d’aluminium, a explosé dans la cour. Heureusement, aucune victime n’est à déplorer.

    Très vite, la cheffe d’établissement a demandé à ce que les sacs de tous les collégiens présents ce matin-là soient contrôlés dans les classes par les professeurs. Quelques minutes ont suffi pour que l’un d’entre eux retrouve un second engin explosif dans le sac à dos d’un élève. Celui-ci a été placé en garde à vue et l’enquête de police est toujours en cours.

    www.leparisien.fr via fdesouche

  • En Charente, la dernière fabrique de charentaises liquidée… A qui la faute ?!

    Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2019

    Auteur : Rédaction

    A la République et à ses présidents et dirigeants plus calamiteux les uns que les autres…
    Voir le commentaire en fin d’article.

    Lu dans Le Parisien :

    « […] Le tribunal de commerce d’Angoulême a prononcé vendredi 15 novembre la liquidation judiciaire de la dernière fabrique en Charente des fameuses charentaises, les pantoufles utilisant la technique originelle du « cousu retourné ». L’unique offre de reprise portée un l’investisseur Pascal Becker a été écartée. Résultat : les 104 salariés vont être licenciés. Un immense fiasco industriel pour cette entreprise implantée à Rivières, au nord-est d’Angoulême.

    Erreurs stratégiques et brouilles internes

    La Manufacture charentaise, qui a bénéficié d’importantes aides publiques, avait pourtant tout pour séduire et relancer la production des chaussons « made in Charente ». Créée au printemps 2018 par Renaud Dutreil, ex-ministre des PME sous Jacques Chirac et reconverti dans les affaires, la fabrique regroupait quatre enseignes mythiques du secteur comme Degorce ou Rondinaud. En mars 2019, ce savoir-faire charentais a même bénéficié d’une « indication géographique » délivré par l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Las, les erreurs stratégiques et les brouilles internes entre actionnaires ont eu raison de cette aventure. […] »
    Commentaire d’Olivier Piacentini :
    « A force de taxer les PME françaises, les contrôler, à force de les livrer avec de tels fardeaux à la concurrence chinoise, voila que toutes finissent par succomber le unes après les autres, face à des concurrents dégagés de toutes contraintes. Désormais, plus de charentaises en Charente, plus de chaussures à Roman, de cristal à Nancy, et tant d’autres fleurons de notre patrimoine morts au champs d’honneur, et remplacés par des erzsatz chinois de bas étages… Bientôt, ne resteront plus en France que les bordereaux du trésor public et de l’Urssaf, et bien sur les guichets de Pole Emploi, qui eux, à la différence des commerces, ne désemplissent jamais… »
    Source : contre-info
  • Perpignan (66): Christelle, poignardée à mort par Nabile devant son fils de 9 ans

    Publié par Guy Jovelin le 23 novembre 2019

    […]

    Il est 22 heures passées, ce vendredi 5 juillet 2019, dans une petite résidence à la périphérie de Perpignan. Kevin et Elodie, voisins et amis de Christelle, l’entendent hurler et s’apprêtent à intervenir quand son compagnon Nabile ouvre la fenêtre et crie: « Kévin, c’est bon, tu peux appeler la police, je l’ai tuée, j’ai tué ma femme ».

  • 28 ans pour Bilal Taghi, le détenu radicalisé qui voulait «tuer un surveillant» (MàJ: la taqiyya prise en compte au procès)

    Publié par Guy Jovelin le 23 novembre 2019

    Par  le 23/11/2019
     

    Le Franco-Marocain de 27 ans avait immédiatement reconnu avoir voulu tuer un représentant de l’Etat français au nom de l’EI et dit qu’il recommencerait s’il en avait « l’occasion ».

    Il assure aujourd’hui avoir renoncé à l’idéologie mortifère de l’EI. Lors de son procès, ses derniers mots ont été pour ses victimes, à qui il a demandé « pardon ». Jeudi, en larmes, il avait salué le « cours d’humanité » adressé par l’une de ses victimes, comme « une claque dans la gueule ». « Je pense que tout n’est pas perdu », lui avait lancé l’un des surveillants, Philippe H., le ramenant « au sens qu’il voulait donner à sa vie », pour ses enfants.

    Un changement auquel l’accusation n’a pas cru une seconde. L’avocat général avait requis la perpétuité assortie d’une période de sûreté de vingt-deux ans, appelant à sanctionner l’« engagement irrémédiable dans une idéologie radicale » d’un homme qui « n’a cessé de mentir ». « Ce qui s’est passé à Osny nous rappelle que la dissimulation fait partie de l’art du djihad », avait-il asséné, rappelant que l’accusé s’était vanté d’avoir berné la pénitentiaire, qui ne le croyait pas dangereux à l’époque.
    […]

    Le Monde


    22/11/2019

    C’était le premier attentat djihadiste commis en milieu carcéral. Le détenu Bilal Taghi, 27 ans, a été condamné ce vendredi à 28 années de réclusion criminelle pour avoir tenté de tuer au couteau deux surveillants de la Maison d’arrêt du Val-d’Oise, à Osny, le 4 septembre 2016…

    leparisien.fr

    (merci à moi)


    19/11/2019

    Détenu à la maison d’arrêt d’Osny en 2016, l’homme est jugé ce mardi pour l’agression ultra-violente d’un agent de la maison d’arrêt. Il avait revendiqué son acte au nom de Daech.

    Personne n’avait perçu sa froide détermination, qu’il avait habilement su dissimuler. Car, même s’il n’était pas réputé commode, Bilal Taghi était plutôt perçu comme un détenu tranquille à la maison d’arrêt d’Osny (Val-d’Oise), où il était incarcéré à l’unité dédiée pour prisonniers radicalisés. Le 4 septembre 2016, ce détenu condamné à cinq ans de prison pour avoir vainement tenté de rejoindre la Syrie en 2015 a attaqué deux surveillants à l’aide d’un couteau artisanal, blessant l’un d’entre eux au cou.

    « Cela faisait quelques jours que je pensais à tuer un surveillant quel qu’il soit », revendique-t-il d’emblée en garde à vue, expliquant avoir voulu frapper un représentant de l’Etat français au nom de Daech.

    (…) Cette agression a en tout cas donné un coup fatal à l’expérimentation des unités dédiées en détention telle qu’elle était alors menée. En octobre 2016, le garde des Sceaux de l’époque Jean-Jacques Urvoas annonçait leur suppression au profit des quartiers d’évaluation de la radicalisation.

    (…) Le Parisien