GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 32

  • Les priorités de l’Europe : engagement sur le climat et laxisme sur l’islamisme

    Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2019

    Énonçant les priorités de la Commission européenne, la présidente Ursula von der Leyen a mis en premier la lutte contre les changements climatiques. Quant à la sécurité et la nécessité de combattre le terrorisme islamique, elles ont été expédiées. Une omission révélatrice de l’état d’esprit de l’ex-ministre de la Défense de l’Allemagne où des centaines de djihadistes ont embrassé la cause du Califat en réalisant massacres et attentats en son nom.

    A la lumière du dernier attentat islamiste survenu à Londres vendredi dernier, cette omission révèle la grave responsabilité et la profonde inconscience de nombreux politiciens européens qui par leur politique immigrationniste ont favorisé l’inflation des actes terroristes au sein du Vieux Continent.

    Usman Khan, l’assassin du London Bridge, libre malgré une condamnation à 16 ans de prison pour avoir planifié un attentat à la Bourse de Londres, est l’illustration de la mollesse doublée d’un laxisme idéologique avec lesquels l’Europe affronte la lutte contre le terrorisme islamique.

    Les pays européens, malgré les nombreux attentats au nom d’Allah sur son sol, n’ont pas encore été capables de se doter d’une législation et de tribunaux spéciaux capables de garantir des détentions plus longues et la suspension des libérations conditionnelles pour les terroristes mahométans. Ces lacunes empêchent entre autres le rapatriement, la condamnation à des peines adéquates et le maintien en prison des quelques 1 200 combattants européens de Daesh détenus dans les prisons kurdes en Syrie.

    Mais l’incapacité d’imposer des peines sans rémission aux coupables de terrorisme est aussi le symptôme des contradictions d’un Vieux continent sans plus aucune colonne vertébrale. Nous combattons le terrorisme en Irak, en Syrie, en Libye, en Afghanistan mais nous oublions que ses mandataires et ses instigateurs sont dans nos villes depuis longtemps. Dans ces mosquées européennes transformées en terminaux bancaires d’importants flux monétaires, provenant de cette Arabie saoudite, filière de l’islam wahhabite fondement de Daesh, ou de la proche Turquie ou du Qatar, deux pays protecteurs et financiers de ces Frères musulmans toujours prêts à proclamer la supériorité de la charia sur les lois des États occidentaux.

    Et viennent amplifier cette tolérance dangereuse les politiques de cette gauche bien-pensante toujours prête au nom du politiquement correct et de la lutte contre l’islamophobie à empêcher une surveillance adéquate et, où cela est nécessaire, la répression et la mise hors-la-loi des groupes islamistes qui prétendent être accueillis en Europe mais refusent de respecter les ordonnances des nations qui les reçoivent. Autant dangereuses sont les tentatives politiques, sociétales et intellectualistes pour imposer aux européens le « vivre-ensemble », le ius culturae, le ius soli et toutes des idéologies de l’accueil sans limites, destinées à élargir la consistance des communautés islamistes déjà difficilement intégrables, et encore moins assimilables dans le contexte social et culturel européen.

    Un laxisme coupable qui finit par pousser les jeunes musulmans de la deuxième et troisième génération à l’intégration manquée vers la redécouverte de leur religion dans toute sa dimension intolérante. Un laxisme coupable et collaborateur du terrorisme islamiste.

    Elle leur va comme un gant, à tous ces bien-pensants, politiciens et technocrates européens, ces Ursula van der Leyen, Merkel, Macron et autres François, qui préfèrent détourner les yeux du problème islamiste pour se focaliser sur des changements climatiques douteux, cette condamnation proférée par Gunther, le chef des services secrets allemands dans le roman d’espionnage de John Le Carré, Un homme très recherché, à l’encontre de la jeune avocate gauchiste, bien-pensante, spécialisée dans l’aide aux « réfugiés », « assistante sociale pour terroristes »  comme il la surnomme :

    « On est dans le vrai monde Annabelle. On est en guerre contre la frange extrémiste d’une nation appelée Islam. Vous avez franchi les limites, vous êtes dans leur camp maintenant. »

    Francesca de Villasmundo

    Source : medias-presse.info

  • Communiqué du Parti de la France. L'OTAN, il faut en sortir. Et vite!

    Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2019

    L’image contient peut-être : nuit et ciel

    Au moment où, afin de célébrer les 70 ans du Traité atlantique, débute à Londres un sommet de l'OTAN sous haute surveillance américaine et dans la discorde européenne, le Parti de la France rappelle son opposition totale, absolue et définitive à la persistance d'une alliance militaire intégrée dont l'objet n'a plus aucune raison d'être depuis la fin de la guerre froide et la dissolution des forces du Pacte de Varsovie.

    L'organisation atlantique qui ne répond à aucune des nécessités de défense civilisationnelle de notre Europe n'est qu'un outil dont use Washington pour appuyer sa politique de domination mondiale, stratégique, économique et moralisatrice tout en écartant un rapprochement partenarial entre l'Union européenne et la Russie que sa position géographique, son Histoire, ses intérêts et sa dimension spirituelle désignent comme notre alliée naturel

    L'exercice "Europe Defender" qui mobilisera au printemps prochain près de 40 000 soldats dont plus de la moitié américains sera pour nous l'occasion de rappeler que l'Europe ne peut attendre son Salut que d'elle même.


    Jean-François Touzé
    Délégué général du Parti de la France.

     
  • Une indigéniste bientôt nommée à la tête du conservatoire national de musique ?

    Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2019

    Par  le 03/12/2019

    La directrice annoncée n’a jamais caché ses sympathies pour une idéologie décoloniale très ancrée à gauche, notamment à l’égard du collectif Décoloniser les arts dont elle a partagé plusieurs publications sur Facebook. Cette association, qui entend combattre un supposé racisme structurel pérennisé par les institutions, s’illustre régulièrement par ses prises de position tranchées et un vocabulaire identitaire obsédé par la race. « Les Blancs doivent apprendre à renoncer à leurs privilèges », expliquait par exemple au Monde la présidente de l’association, Françoise Vergès… « Il y a chez Émilie Delorme une façon de tourner les discussions vers l’idée que tout ce qui se passe dans l’opéra serait sexiste, raciste et oppresseur, et qu’il faudrait tout réécrire », explique un instrumentiste qui la côtoie régulièrement.

    (…)

    Pour Isabelle Barberis, auteur de L’Art du politiquement correct, cette nomination marque une étape supplémentaire de la pénétration de l’idéologie décoloniale dans les milieux de la culture. « Les dernières digues sont en train de céder, l’idéologie indigéniste et intersectionnelle s’invite au sommet de la culture. La musique et l’opéra sont des milieux prestigieux et par nature conservateurs, car, comme l’indique son nom, le rôle d’un conservatoire est de conserver des savoirs… Si l’on nomme quelqu’un qui cherche à déconstruire les savoirs, il n’y a plus que de l’idéologie à transmettre », explique-t-elle.

     

  • Lancement du premier gazoduc reliant la Chine à la Russie

    Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2019

    51ff77a8dcd73f61350ada7b89b7a10bb2759984.jpg

    L'avis de Jean-François Touzé Délégué général du Parti de la France
     
    Le Président Poutine et son homologue chinois Xi Jinping ont salué lundi le lancement du premier gazoduc reliant les deux pays, lors de la cérémonie d'inauguration de cette entreprise baptisée « Force de Sibérie », inauguration qualifiée par Vladimir Poutine "d'événement véritablement historique, non seulement pour le marché mondial de l'énergie, mais avant tout pour la Russie et pour la Chine". 
     
    Historique, l'événement l'est sans nul doute. Et ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe.
     
    Ce gazoduc vient, en effet, entériner et en quelque sorte concrétiser le rapprochement stratégique, économique et géo-politique des deux pays, éloignant de fait un peu plus le grand espoir civilisationnel d'un immense  ensemble eurasien a partir de notre Europe et de l'empire russe.
     
    Tout a été fait, depuis trente ans, par les Etats Unis d'Amérique et leurs auxiliaires européens, pour créer les conditions d'une faille entre l'ouest et l'est de notre continent poussant ainsi la Russie à renouer avec ses tropismes orientaux.
     
    Il n'est pourtant pas trop tard. Que l'Europe se réveille enfin par le sursaut attendu de ses peuples et la montée de forces politiques nouvelles, qu'elle rompe avec sa politique servile d'alignement systématique sur les positions de Washington, qu'elle procède au dépassement de l'OTAN, qu'elle annule les sanctions mises en place contre l'économie russe — sanctions "perdantes/perdantes" puisqu'elles étranglent aussi bien les intérêts russes que ceux des États de l'UE en particulier dans le domaine agro-alimentaire — qu'elle se prononce en faveur d'un nouveau paradigme Paris-Rome-Berlin-Moscou... Alors le nécessaire partenariat euro-russe redeviendra d'actualité.
     
    Et avec lui l'espoir du retour de l'Histoire européenne.
  • Julien Bayo, le nouveau patron des verts, fils d’une mère porteuse de valise pour le FLN

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2019

    Julien Bayou est le nouveau patron des verts. Activiste de 39 ans, il vient d’être élu le nouveau secrétaire national d’Europe-Ecologie-Les Verts.

    Lors de son petit discours d’intronisation, il a appelé à « la bienveillance dans ce parti, bordel » :

    « J’aimerai insuffler dans ce parti de la bienveillance, de la détermination joyeuse et de la douceur, de la dérision et de l’amour… »

    En prenant exemple sur sa mère dont il est fier de rappeler qu’elle fut porteuse de valise pour le FLN, cette cinquième colonne en France au service des égorgeurs du FLN, lors de la guerre d’Algérie ?

    Marc Herstalle@herstalle
     

    Francesca de Villasmundo

    Source : medias-presse.info