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  • Sarcelles (95): colère des parents de Thomas, 23 ans, poignardé à mort par un individu fraichement sorti de prison

    Publié par Guy Jovelin le 03 juillet 2020

    Val-d’Oise : la colère des parents de Thomas, 23 ans, poignardé à mort à Sarcelles

    Le jeune homme est mort à l’hôpital à Paris dans la nuit du 11 juin après avoir été agressé à Sarcelles dans la nuit du 10 mai par un homme, sorti depuis peu de prison. Ses parents accablés par la souffrance témoignent de leur désarroi.

    C’est un couple brisé par la douleur après le décès de leur fils unique. Thomas est mort dans la nuit du 10 au 11 juin des suites de ses blessures à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIII e ). Ce jeune homme de 23 ans avait été poignardé à Sarcelles (Val-d’Oise) dans la nuit du 9 au 10 mai dernier alors qu’il fêtait la fin de son contrat avec des amis, par un quadragénaire, sorti depuis peu de prison. Ses parents, Philippe et Nathalie, ne cachent pas leur colère. Après avoir passé 35 ans dans le quartier du Village à Sarcelles, Philippe estime que la ville dans laquelle leur fils a grandi a changé pour devenir une zone de non-droit.

    Ce soir-là, rue Chaussy, Thomas, passionné de musique et de freeride en trottinette, venait de terminer un contrat dans une enseigne de bricolage avant de retrouver un emploi chez un distributeur de boissons.

    […]

    L’article dans son intégralité sur Le Parisien

  • Le changement

    Publié par Guy Jovelin le 03 juillet 2020

    Le changement, la "nouvelle étape" promise consiste pour Macron à remplacer un technocrate ex-juppéiste par un technocrate ex-sarkoziste.

    Il est vrai qu'en substituant Jean Castex à Édouard Philippe, le Président de la République ne poursuit qu'un but et un seul: nommer à Matignon un simple collaborateur, exécutant docile de ses exigences, et avoir ainsi les mains libres pour exercer l'entièreté des responsabilités du pouvoir.

    Il devra bientôt assumer aussi l'entièreté de la responsabilité des catastrophes qui viennent.

    Jean-François Touzé
    Délégué général du Parti de la France.

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  • Crise à Airbus : 3.378 emplois menacés à Toulouse, les filiales emboîtent le pas

    Publié par Guy Jovelin le 03 juillet 2020

    crise
    Dans les usines de Toulouse-Blagnac, 2.398 emplois devraient être supprimés. © Pixabay

    Airbus a dévoilé, jeudi 2 juillet, les détails de son plan de restructuration pour affronter la crise de l’aéronautique. Le site toulousain devrait perdre 3.378 postes. Sans compter les filiales… 

    Inquiétude grandissante à Toulouse après l’annonce du plan de restructuration entrepris par Airbus. En quelques mois, le géant de l’aéronautique est passé d’une situation idéale à une crise sans précédente. Un revirement inédit dans l’histoire de l’avionneur. 

    Lire aussi : Airbus : 5.000 emplois menacés en France

    Après avoir prévenu la suppression de 15.000 emplois dans le monde, dont 5.000 postes en France, le groupe a détaillé aux syndicats ses futurs projets. Et sans surprise, Toulouse est la ville la plus touchée, avec la suppression programmée de 3.378 postes, 980 au siège et 2.398 dans les usines, a rapporté le syndicat Force Ouvrière. À Saint-Nazaire, 386 postes sont menacés et 484 à Nantes. 

    Des postes supprimés dans les filiales

    Du côté des filiales, l’ATR, basée à Toulouse a annoncé dans un communiqué, jeudi 2 juillet la suppression de 204 emplois, dont 186 en France. Un plan « cohérent avec la réduction des activités », due à la crise du coronavirus et ses conséquences dans le secteur de l’aéronautique. L’entreprise toulousaine a expliqué vouloir garantir « autant que possible » ce redimensionnement des effectifs sur la base du volontariat, d’ici l’automne 2020. 

    Lire aussi : Charles Gave : « L’exploitation de l’homme par le technocrate ne fait que commencer »

    À Rochefort, Mérignac, Méaulte et Saint-Nazaire, la situation est similaire dans la filiale Stelia, où plusieurs centaines de postes pourraient également être supprimés. Le porte-parole de Force ouvrière, Jean-François Knepper craint « un cataclysme social à l’automne » et attend de l’État une réaction. Les négociations devraient se dérouler sur plusieurs mois, les syndicats se donnant pour objectif : « zéro licenciements secs ». 

    Actuellement, le groupe Airbus et ses filiales emploient près de 30.000 salariés à Toulouse. Pas étonnant que ce soit sur ces sites que les répercussions sont les plus importantes en cas de crise. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Honneur à celle qui ne met pas genou à terre, debout parmi les ruines.

    Publié par Guy Jovelin le 03 juillet 2020

    Il est des images qui valent que l’on s’y arrête et des courages qui méritent d’être salués.

    Lors d’un match de football en Caroline du Nord, aux Etats-Unis, seule parmi les autres joueuses, Sam Leshnak (ou Sam Murphy) a refusé de mettre genou à terre, alors que retentissait l’hymne national des États-Unis, The Star-Spangled Banner (La Bannière étoilée). Droite, la main sur le cœur, comme le veut la tradition, elle ne s’est pas soumise au politiquement correct qui aujourd’hui impose la solidarité avec le mouvement Black Lives Matter.

    Un geste fort, un geste qui lui coûte cher, puisque depuis Sam Leshnak est harcelée sur les réseaux sociaux par ses collègues et de simples internautes.

    Debout parmi les ruines, pour défendre la civilisation occidentale, la culture « blanche », ses ancêtres et sa nation.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • HALTE À LA LOGORRHÉE, PLACE À L’ACTION !

    Publié par Guy Jovelin le 02 juillet 2020

    POSTÉ LE JUIN 30, 2020, 9:47

    Les constats mettant en exergue le caractère particulièrement nocif de la gestion des affaires de notre pays, telle qu’elle est pratiquée par les gouvernants en place, deviennent de plus en plus nombreux et de moins en moins irréfutables.

    Le degré des nuisances atteintes touche la ligne rouge de l’irréversibilité.

    Il est clair, dans ces conditions, que ces discours et ces débats doivent maintenant, impérativement, conduire rapidement à l’instauration et à la mise en œuvre d’un programme de mesures concrètes, dont la première serait évidemment d’obtenir la démission ou la destitution des principaux responsables que sont Emmanuel Macron et son gouvernement.

    Ce « nettoyage » devrait être suivi par l’intronisation de dirigeants cumulant, dans la mesure du possible, des qualités de compétence, d’honnêteté, de motivation et de courage.

    Tant que le sommet de I’État ne sera pas assaini, il est manifeste que la situation restera bloquée.

    La difficulté de réaliser ce premier pas indispensable peut paraître insurmontable, en particulier en raison de l’éparpillement des volontés individuelles et de la dissémination des divers groupements et associations sur lesquels se superposent encore les ego et les inconséquences des politiciens de nos partis politiques.

    Il semble qu’une solution pourrait cependant être envisagée par l’entremise d’un vaste rassemblement des patriotes de la société civile.

    Il reste à trouver des promoteurs suffisamment charismatiques, ayant accès à la communication nationale, pour mettre en branle une telle opération.

    Un journal non inféodé au politiquement correct, une télévision alternative, et le web serviraient alors de support à cette mobilisation d’où émergeraient vraisemblablement des leaders aptes à organiser et à entreprendre les réformes vitales incontournables.

    Pourquoi, par exemple, ne pas essayer de passer par le truchement de la nouvelle revue de Michel Onfray et par celui de TV Libertés pour lancer ce combat ?

    Quant aux bases de l’accord soumis à l’approbation des patriotes, sur lequel leur union pourrait se sceller avec un franc succès, elles devraient commencer par se circonscrire déjà autour de quelques propositions tranchées fondamentales et consensuelles : restauration de l’identité et de la souveraineté de la nation, arrêt de l’immigration africaine et de l’islamisation du pays, suppression du droit du sol et du regroupement familial, rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire, régulation du budget et de la dette. La police et l’armée seraient logiquement associées à cette remise en ordre de marche, sans tenir compte des cris d’orfraie dénonçant une dictature, une attaque des droits de l’homme, un racisme invétéré et autres vociférations correspondant ici, à nouveau, à des onomatopées sans consistance.

    La tâche à accomplir restera encore énorme.

    Depuis quelques décennies, la désagrégation de la nation ne fait que s’accentuer, les trois dernières années de la Présidence Macron en ayant particulièrement amplifié le processus.
    Qu’il s’agisse de l’extinction progressive de notre identité et de notre souveraineté, de l’islamisation du pays, de l’effondrement de l’économie ou que ce soit la déliquescence de l’éducation nationale, du système sanitaire, de la justice, de la défense intérieure et extérieure, de la politique étrangère, des services auxiliaires (transport, courrier, etc.), tout faillit et tout doit être repris.

    Il ne faut pas oublier non plus les tares spécifiques de l’État français : la lourdeur et la complexité de nos codes et de nos lois régissant la vie de notre société, sans parler de la pléthore de nos bureaucrates, de nos administrations et de nos politiciens émargeant au budget de l’État, autrement dit à nos impôts.

    Programme de reprise en main plus que vaste, et pourtant indispensable, si nous voulons que ce qui s’appelle encore notre patrie redevienne la France.

    Alors, les patriotes, êtes-vous prêts à vous retrousser les manches et à assumer pleinement vos responsabilités ?

     

    Source : les4verites