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  • Oscars : les films ne mettant pas suffisamment en avant les femmes, les minorités ethniques ou les LGBT seront disqualifiés

    Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2020

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    Oscars : les films ne mettant pas suffisamment en avant les femmes, les minorités ethniques ou les LGBT seront disqualifiés

    A compter de 2024, pour obtenir un Oscar, un film n’aura plus besoin de bons acteurs ou d’un bon scénario, ni même plaire aux spectateurs :

    Régulièrement critiquée pour le manque de diversité en son sein, ou parmi les artistes récompensés aux Oscars, notamment dans la foulée du mouvement #MeToo ou avec la campagne #OscarsSoWhite, la célèbre institution hollywoodienne a levé un coin du voile cette semaine sur l’initiative Academy Aperture 2025, un nouveau mode de représentation et d’inclusion pour être éligible aux Oscars.

    Les premières mesures dévoilées concernent la catégorie de l’Oscar du meilleur film. Seront désormais éligibles à cette catégorie les longs-métrages qui rempliront au moins deux des quatre nouveaux critères de représentation et d’inclusion. Cette mesure sera mise en œuvre à partir de la 94e édition de la cérémonie des Oscars, en 2024.

    Le premier critère porte sur la représentation des minorités à l’écran et les thématiques choisies. L’œuvre devra soit avoir comme acteur principal ou secondaire une personne issue d’une minorité ethnique sous-représentée ; soit avoir un casting composé à 30% de personnes issues de groupes sous-représentés (femmes, minorités ethniques, personnes LGBTQ+, personnes souffrant de handicaps) ; soit avoir au centre de son histoire une personne issue de groupes sous-représentés.

    Le deuxième critère porte sur l’équipe créative, qui doit être composée en partie de personnes issues de groupes sous-représentés.

    Le troisième critère porte sur l’égalité des chances et indique que des personnes issues de groupes sous-représentés doivent avoir accès à des stages rémunérés à toutes les étapes de création du film (préparation, tournage, post-production).

    Le quatrième critère concerne le marketing du film. Le studio et le distributeur du film doivent avoir des équipes dont les responsables sont issus de groupes sous-représentés.

     

    Source : lesalonbeige

  • Un observatoire de la haine en ligne qui ne va observer que dans une direction…

    Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2020

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    Un observatoire de la haine en ligne qui ne va observer que dans une direction…

    Nous vous informions cet été de la création par les députés (à l’unanimité de 33 votants!) le 4 juillet dernier d’un “observatoire de la haine en ligne”. Ce nouvel organisme d’État, placé sous la coupe du CSA et financé par l’argent du contribuable, est constitué d’opérateurs (Dailymotion, Facebook, Google, LinkedIn, Microsoft, Qwant, Snapchat, Tik Tok…), d’administrations, de chercheurs et d’associations.

    Lorsque l’on observe les associations, administrations et chercheurs choisis, inutile de se faire des illusions sur l’utilisation politique et idéologique qui sera faite de ce bidule. Florilège :

    Associations : (…) le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) (…) InterLGBT (…) la Ligue des droits de l’hommela Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) (…) SOS HomophobieSOS RacismeSTOP Homophobie (…)

    Administrations : (…) Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) (…) Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, Défenseur des droits, Haut Conseil pour l’égalité entre les hommes et les femmes (…)

     

    Source : lesalonbeige

     

  • Une étudiante de 20 ans violée chez elle, son agresseur multirécidiviste « ne peut pas être expulsé »

    Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2020

    Voyez ce cas emblématique : ce criminel étranger n’arrête pas – en dépit des condamnations – d’enchaîner les crimes contre les Français. Mais la France, poubelle du monde, le garde.
    Ses crimes sont de plus en plus monstrueux.
    Honte aux Français d’avoir voulu et de tolérer un tel Régime.

    « Une jeune femme de 20 ans a été violée chez elle lundi 31 août, aux alentours de 19h30, par un homme ayant réussi à forcer la porte de son appartement alors qu’elle revenait de son premier jour de cours, ont rapporté nos confrères de Ouest France .

    Durant près de 3 heures, l’étudiante a été séquestrée, frappée, étranglée et violée dans son appartement d’Angers (Maine-et-Loire), selon des sources citées par le quotidien régional. C’est au départ de l’agresseur, aux alentours de 22h30, que la jeune femme s’est rendue au commissariat pour porter plainte et indiquer aux forces de l’ordre une description de son violeur, qui porte notamment un tatouage.

    Le lendemain, mardi 1er septembre dans l’après-midi, l’agresseur présumé, Erjan I., est identifié en plein centre-ville d’Angers et interpellé par une patrouille de la brigade anticriminalité.

    Le trentenaire, déjà condamné au moins six fois depuis 2018 pour des vols avec effraction, outrages et rébellion, a également purgé des peines pour exhibitions sexuelles et agressions sexuelles, dont celle d’une handicapée au CHU d’Angers, précise le quotidien régional. Enfin, deux interdictions de territoire français pendant cinq ans ont été prononcées à son encontre en 2018 et 2019.

     

    Erjan I., qui a purgé ses multiples peines de trois à six mois de prison, n’a cependant pas été expulsé du territoire français. En cause, la non-reconnaissance des pays auxquels il prétend appartenir. «Erjan I., démuni de document officiel, s’est déclaré de nationalité kosovare mais le Kosovo ne l’a pas reconnu comme l’un de ses ressortissants», a indiqué la préfecture du Maine-et-Loire. […] » (source Le Figaro)

    Deux solutions possibles nous viennent en tête de prime abord :
    – donner à cet individu, par une répression adéquate, l’envie de quitter la France de lui-même au plus vite et de regagner son pays d’origine.
    – ou bien ouvrir un vaste bagne en Guyane où lui et d’autres travailleraient dans des « conditions appropriées », pour le compte de la nation.
    Oh, et une troisième, tant qu’à faire, qui a fait ses preuves : la peine de mort.

     

    Source : contre-info

  • Le grand remplacement : Tout noir et tout bronzé...

    Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2020

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    Par Alain Sanders

    Vous avez sans doute vu l’affiche du film récent d’Anne Fontaine, Police, une pochade qui fait rigoler dans tous les commissariats de France et de Navarre. Mais là n’est pas la question. Ce qui l’est, en revanche, c’est la lourde symbolique – et, comme ils croient avoir désormais tous les droits, elle n’est même plus subliminale comme naguère – dont elle est chargée : un grand Black (Omar Sy, pote des Traoré, contempteur de la police française, résident californien) et une petite blondinette un peu potelée (Virginie Efira). On y ajoutera un flic leucoderme, mais il n’est pas sur l’affiche : un Blanc fatigué et ventripotent...

    Ce choix de faire de la blackitude un must absolu est devenu si prégnant que ça en devient gênant. Dans les pubs, au cinéma, à la télé, pour vendre du chocolat, des hamburgers, du coca-cola, des voitures, des meubles, des assurances, etc., la règle – la consigne ? – est de mettre en avant des Noirs généralement couplés avec des Blanches.

    Je ne voudrais pas vous accabler d’exemples que vous connaissez sans doute déjà, mais quelques-uns quand même. Ils montrent que, consciemment ou inconsciemment (mais c’est tellement systématique, au sens fort du terme, que ça ne relève plus du subconscient), le but est de nous « acclimater » au Grand Remplacement. Pendant le confinement et au-delà, France Télévisions a ainsi proposé, quotidiennement sur France 3 et France 5, hebdomadairement sur France 2, un programme intitulé « Restez en forme », à suivre et à imiter depuis son salon, et animé par deux coachs. Une blonde, Lucile Woodward, et un Noir, Amadou N’Diaye (ancien de la boxe thaï, aujourd’hui recyclé dans le coaching). Vous me direz que ça s’est fait comme ça et que ces deux-là font le job. Mouais...

    Vous n’avez sans doute pas échappé, aussi, aux pubs du site de rencontre Meetic, d’Allianz, du Super Loto, de LCL (pour son offre Campus), des assurances habitation Luko, du groupe immobilier Laforêt, des déodorants Narta, de la chaîne d’hôtels Ibis, des chaussures Weston (un Noir, Omar Sy, encore lui, et une Blanche, Alexia Giordano), d’Ikea, de Monabanq, etc.

    Quand on n’a pas la doublette « un Noir-une Blanche », un Noir plutôt dominateur, une Blanche plutôt colombe soumise, on a quand même l’utilisation de Blacks (seuls ou en famille). C’est le cas, par exemple, de la Macif, une mutuelle qui a passé de pleines pages de pub dans Le Parisien, montrant tantôt une jeune femme noire en solo, tantôt un père black et son fiston. Mais c’est aussi le cas du Tour de France qui, « solidaire » du Secours populaire, de Qhu-beka et d’Emmaüs, nous appelle à donner nos « vélos délaissés », en illustrant ledit appel avec une photo de deux jeunes cyclistes noirs (pour les jeunes cyclistes blancs, circulez, y’a rien à voir...). Le cas aussi de Just Eat (ex-Allo Resto, livraisons de repas à domicile, avec son Black bling-bling façon proxo, ce qu’on appelle un pimp aux USA).

    C’est encore le cas de la pub d’Orange Cyberdefense qui nous assure qu’« Issa est un super héros » (et un Noir super souriant). C’est encore le cas de l’ADEME, l’agence de transition écolo- gique, qui nous invite à demander, comme la jeune femme noire de sa pub, « MaPrimeRénov ».

    Récemment, le très officiel site impots.gouv mettait en scène, pour nous parler des déclarations de revenus, un Noir et une Blanche. Et les biscuits Bjorg, fourrés au chocolat noir (ce qui, à mon sens, est limite), nous incitent à acheter leur produit en montrant un Black s’en régalant sur fond de Born To Be Alive. Nous pourrions continuer ainsi quasiment ad libitum. En ajoutant à cet inventaire les innombrables clips de rap où l’on voit des bimbos blondes très court vêtues se trémousser langoureusement autour de rappeurs nettement mélanodermes dont le machisme affiché et provocateur ne gêne apparemment pas Schiappa...

    Naguère déjà, alors que tout le monde chantait, des trémolos dans la voix, le los du film Les Intouchables, nous avions été à peu près les seuls à souligner les sous-jacences de cette histoire : un vieux Blanc, riche, cultivé, grincheux, handicapé, « régénéré » par un Noir (oui, Omar Sy, toujours lui) pétant de santé, sympathique, faisant sauter le carcan de cette vieille France en fauteuil roulant...

    On le voit par ces quelques exemples, ceux qui osent parler d’une France « raciste » devraient être invités à fermer leur clapet haineux. Nous avons désormais à faire face à une double offensive. Celle des racialistes qui finiront, si on ne les arrête pas, par déclencher une guerre raciale, et celle de ces Blancs honteux, de ces ethno-masochistes, imbéciles ou complices, qui, par idéologie, ont mis un genou à terre en attendant de se faire passer dessus. A l’heure où le racisme anti-Blancs tue, à l’heure où l’on peut chanter « Pendez les Blancs ! » sans être inquiété, à l’heure où Macron persiste dans ses fantasmes de « sang-mêlé » et autres cocktails plus ou moins exotiques, il est – à peine – encore temps de réagir.

    Présent 9/9/2020

     

    Source : synthesenationale

  • Les autocollants du Parti de la France sont de sortie ce matin dans le nord de la Haute-Garonne

    Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 202020200909_103433.jpg20200909_104250.jpg20200909_105034.jpg20200909_120157.jpg20200909_122452.jpg

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