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  • Les trafiquants de drogue de Toulouse recrutent des guetteurs “à peine majeurs” de Seine-Saint-Denis pour surveiller les points de deal

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    11/09/2020 à 12h45

    Considérés comme plus expérimentés, ils devaient “sécuriser” le trafic, après une flambée des violences.

    Dans le quartier des Izards, à Toulouse, les trafiquants de drogue ont choisi de chercher les meilleurs guetteurs possibles et n’ont pas hésité à les recruter à l’autre bout de la France. Ainsi, des guetteurs venus de Seine-Saint-Denis (93) sont venus épauler les trafiquants toulousains. Leur mission : surveiller les points de deal, trier la clientèle et repérer les éventuelles armes, relate La Dépêche du Midi.

    Ces nouveaux venus sont à peine majeurs et ont été repérés par la police lors d’une opération menée par les policiers de la sûreté départementale, le 26 juin dernier. 16 personnes ont été interpellées, dans un contexte de plus en plus tendu. En deux mois, le quartier a connu cinq fusillades, qui ont fait trois morts et un blessé.

    (…) Capital.fr via fdesouche

  • 11 septembre : anniversaires...

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    La date du 11 septembre est bien sûr marquée par les évènements que l'on sait — dans les conditions que l'on ne sait pas — de 2001, suivis de l'engagement américain, voulu et coordonné par les néo-conservateurs, dans une offensive aberrante contre l'Irak, opération aux conséquences catastrophiques en termes de déstabilisation régionale créant une onde de choc planétaire.

    Mais c'est aussi l'occasion de nous souvenir de la libération du Chili en 1973 par ses forces armées. Libération de la dictature marxiste dite d'Unité populaire de Salvador Allende, libération d'un régime qui menait le pays à la ruine et libération de la surenchère de l'activisme gauchiste.

    Cet événement marqua toute une génération de militants nationaux français. Le fait que la CIA y fut pour quelque chose et que l'école ultra-libérale de Chicago s'empara dans la foulée des rênes économiques du pays nous importait peu. Heureux temps où tout était simple et où un golpe anticommuniste suffisait à notre bonheur.

    Quoiqu'il en fût : honneur au général Pinochet.

    Jean-François Touzé.

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  • Le Premier ministre suédois ne veut toujours pas faire de lien entre immigration et criminalité

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    STOCKHOLM – Selon la police, il y aurait au moins 40 clans criminels actifs en Suède, qui sont venus ici uniquement dans le but de commettre des crimes.

    Au moins une quarantaine de réseaux criminels sont actifs en Suède, a déclaré le chef adjoint de la police nationale, Mats Löfving, dans l’interview de samedi à Ekot. Selon Löfving, ces clans sont arrivés en Suède uniquement pour se livrer à des crimes et élever leurs enfants pour qu’ils deviennent des criminels.

    “Ces enfants ne veulent pas faire partie de la société, mais ils ont déjà l’ambition dès la naissance de prendre le relais de leurs parents dans le crime organisé, et sur ce sujet, en Suède, nous sommes assez naïfs.”déclare le policier.

    Mais le Premier ministre Stefan Löfven, répondant à Löfving, ne veut toujours pas faire de lien entre immigration et criminalité. “Je ne veux pas lier le crime à l’appartenance ethnique et au lieu d’où vous provenez”, a-t-il déclaré lundi.

    Nyheter Idag via fdesouche

  • Othis (77) : Un policier tabassé devant son domicile par 5 “jeunes”, sa compagne les a mis en fuite. Les agresseurs condamnés à du sursis

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    10/09/2020 à 22h24

    Cinq jeunes hommes ont été jugés par le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) ce mercredi pour avoir roué de coups un policier hors service sur la commune d’Othis.

    La violente agression s’est produite dans la nuit de dimanche à lundi. Un policier affecté en Seine-Saint-Denis qui n’était pas en service a été roué de coups par plusieurs individus devant son domicile d’Othis relate Le Parisien. Les violences ont pris fin lorsque la compagne du fonctionnaire est allée récupérer l’arme de service de ce dernier, avant de l’exhiber devant les agresseurs.

    Âgés de 18 à 24 ans, cinq prévenus originaires d’Othis, de Dammartin-en-Goële, de Crécy-la-Chapelle et de Drancy ont été jugés par le tribunal correctionnel de Meaux ce mercredi. Ils ont écopé de peines allant de six mois de prison avec sursis jusqu’à huit mois de prison avec sursis probatoire, avec 105 heures de travail d’intérêt général à effectuer, pour des faits de violences en réunion.

    (…) Actu 17 via fdesouche

  • Nantes : “Pour entrer dans l’immeuble, il faut laisser son nom aux guetteurs, à peine si il faut pas les payer (…) Le soir, on évite de sortir”

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    Après les faits de violence qui ont émaillé les quartiers nantais le week-end des 5 et 6 septembre – un homme de 23 ans blessé après avoir été visé par 11 coups de feu à Bellevue, un jeune blessé à coup de couteau aux Dervallières – rencontre avec des habitants qui témoignent du climat d’insécurité.

    Du jamais vu en 34 ans dans le quartier

    Invité à témoigner sur le climat de sécurité ou d’insécurité de son quartier, il se livre volontiers. Sous couvert d’anonymat :

    Ça fait 34 ans que j’habite là, depuis sept-huit ans y’a des coups de fusil partout, ils foutent le feu dans les voitures, le soir on évite de sortir”

    Las, ce septuagénaire raconte l’agression d’un de ses amis : 

    Encore hier matin, j’ai un collègue qui s’est fait attaqué. Un gars de mon âge, 75 ans. Ils lui ont volé sa montre et son portefeuille

    Il aborde de lui même la question du trafic de drogues :

    Il y a des points de deal un peu partout ici. Avec des choufs dans leurs fauteuils qui préviennent quand la police arrive

    Au cœur de la Cité, il existe même un immeuble où pour avoir droit d’entrer il faut expliquer aux dealers qui on est dit cet habitant sous couvert d’anonymat :

    Ils sont cinq-six aux entrées, ils demandent où tu vas, qui tu vas voir, quel est ton nom tout juste si il ne faut pas donner de l’argent.

    (…)

    France Bleu via fdesouche