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  • Norvège : une militante anti-islam déchire un Coran devant le parlement à Oslo

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2020

    02/09/2020 à 22h31

    coran,militante anti-islam,norvège

    Oslo (Norvège) – Fanny Bråten, membre de l’association “Stop à l’islamisation de la Norvège”, déchire un coran devant le Parlement.

    Dagbladet.no via fdesouche

  • VERS UN SUPER-ÉTAT EUROPÉEN

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2020

    POSTÉ LE SEPTEMBRE 01, 2020, 10:58

    Après 4 jours d’âpres discussions, les dirigeants des 27 pays de l’UE sont parvenus le 21 juillet 2020 à un accord sur un plan de relance de 750 milliards d’Euros pour atténuer les conséquences de la COVID -19.
    Ce plan se décompose en 390 milliards de subventions (dont 40 pour la France), et 360 de prêts (qui devront être remboursés).
    Il faut rappeler que l’accord initial franco-allemand du 18 mai portait sur 500 milliards de subventions.
    L’obstination des « pays frugaux », emmenés par le Premier ministre des Pays Bas, l’a emporté sur les désirs du couple Macron-Merkel.
    Le résultat du marathon de Bruxelles est donc très éloigné des cris de satisfaction poussés par la Macronie.
    Les 40 milliards accordés à la France sont une goutte d’eau dans l’océan des aides diverses accordées par le gouvernement français pour atténuer les conséquences désastreuses du confinement sur l’économie du pays.
    En ajoutant l’indemnisation du chômage partiel, les aides aux entreprises en difficulté, les prêts garantis par l’État, les nombreuses augmentations de salaires (aux personnels de santé, aux forces de l’ordre, aux enseignants, etc.), on dépasse largement les 500 milliards d’Euros.
    Si l’on ajoute le fait que les « pays frugaux » ont monnayé leur soutien en échange de rabais substantiels sur leurs contributions au financement de l’UE, on voit que le résultat pour la France est dérisoire.
    En revanche, le diable se niche toujours dans les détails, et Macron peut être fier d’avoir marqué un point essentiel dans sa démarche inchangée visant à faire de l’UE un super-État.
    En effet, il a obtenu que les défaillances éventuelles des États-membres dans leurs obligations découlant du plan de relance seraient couvertes par des impôts créés à l’initiative de l’Union européenne.
    Or la notion même d’État est indissociable de la notion de fiscalité. Il n’y a d’État qu’à partir du moment où une autorité est maîtresse de la fiscalité s’appliquant au territoire sur lequel elle a juridiction.
    Par ce petit artifice autorisant l’UE à créer et à lever des impôts, Macron fait de l’UE un État – ce qu’elle n’est pas jusqu’à maintenant.
    Ainsi Macron a remarquablement marqué un point dans la partie qu’il joue depuis son accession au pouvoir : réduire les États-nations au rang de vassaux d’un super-État : l’Europe.
    Mais se rappelle-t-il qu’il est – pour le moment – le Président des Français ?

     

    Source : les4verites

  • NOUS SOMMES MÛRS POUR L’ISLAM !

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2020

    POSTÉ LE SEPTEMBRE 01, 2020, 10:58

    Les règles gouvernementales de lutte contre le covid-19 me semblent chaque jour plus ineptes.
    J’ignore ce que cela signifie.
    On peut imaginer que nos dirigeants soient vendus à l’industrie pharmaceutique.
    On peut imaginer qu’ils soient terrorisés à l’idée que l’opinion publique leur reproche de n’avoir rien fait.
    On peut imaginer qu’ils profitent de l’occasion pour museler (au sens propre comme au sens figuré !) toute opposition.
    On peut encore imaginer bien d’autres interprétations qui, d’ailleurs, ne sont pas exclusives les unes des autres.
    Mais, enfin, aucune de ces interprétations auxquelles je peux penser n’empêcherait que le gouvernement tienne un discours rationnel et cohérent.
    Or, il est évident que les ordres et contre-ordres qui se succèdent à grande vitesse n’ont rien de rationnel.
    Tout se passe comme si nous étions désormais soumis à une loi parfaitement arbitraire et parfois absurde.
    Tantôt les masques sont dangereux, donc prohibés, tantôt ils sont obligatoires. Tantôt les enfants ne risquent rien, tantôt il faut les masquer toute la journée, y compris dans la cour de récréation. Tantôt on nous explique le vaccin est notre seul espoir, tantôt on nous dit que les personnes déjà infectées en mars peuvent l’être à nouveau – ce qui rend tout vaccin sans objet.
    Chacune de ces propositions aurait été compréhensible (à défaut d’être nécessairement juste et efficace !), mais leur accumulation détruit toute rationalité.
    Bien sûr, nous pouvons être tentés d’en rire. Mais il ne faut pas perdre de vue, pour autant, la gravité de la situation.
    Non pas la gravité de l’épidémie – à laquelle j’avoue que je ne crois pas beaucoup. Mais la gravité de la réponse gouvernementale.
    Que des dirigeants politiques ne se préoccupent plus, le moins du monde, d’expliquer leurs décisions est une régression inouïe.
    Or, cette régression rejoint un autre péril de notre situation contemporaine – et que cela aggrave notre situation. Il existe en effet une idéologie conquérante, qui s’implante rapidement sur notre sol et qui, elle aussi, exige une soumission totale à une loi arbitraire.
    Cette idéologie, naturellement, c’est l’islam – dont le nom même indique cette notion de soumission.
    Que l’islam soit soumission à une loi arbitraire, le coran le dit lui-même en interdisant de chercher à comprendre les jugements d’Allah.
    Il est vrai que le projet de la modernité prend explicitement modèle sur l’islam. Ainsi Rousseau, le pédagogue des jacobins, n’a-t-il pas de mot assez dur contre la distinction chrétienne entre spirituel et temporel – avant d’ajouter : « Mahomet eut des vues très saines. »
    Ou, pour le dire plus savamment, avec Hobbes : Auctoritas, non veritas, facit legem – c’est l’autorité et non la vérité qui fait la loi.
    En somme, peu importe que ce soit juste, l’essentiel est que ce soit décidé par l’autorité « compétente ».
    Ce qui, dans la pratique, se traduit ainsi : on ne vous demande pas de comprendre à quoi sert le masque, on vous dit que ne pas le porter vous coûtera 135 euros.
    J’ignore ce qu’il y a derrière l’avalanche de décisions contradictoires du gouvernement.
    Mais je vois, en tout cas, une chose très grave et très évidente, sur laquelle un ami attirait récemment mon attention : en nous soumettant à ces injonctions contradictoires, nous sommes mûrs pour l’islam.
    Mais, après tout, c’est peut-être à cela que rêvent nos modernes oligarques : une petite poignée de dirigeants dispensés de la loi commune et régnant sur une masse d’esclaves !

     

    Source : les4verites

  • C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2020

    [Un texte tiré de la revue L’Héritage]

    Parlant des Francs-Maçons et de leurs forfaits, dans son admirable encyclique Humanum Genus, le Pape Léon XIII a écrit ces lignes : « Il n’est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d’entre eux qui sont convaincus, soit d’avoir livré la discipline secrète de la Société, soit d’avoir résisté aux ordres des chefs ; et cela se pratique avec une telle dextérité que, la plupart du temps, l’exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et pour en tirer vengeance. »

    Rien n’est plus vrai, en effet.

    La Franc-Maçonnerie profite de toutes les circonstances pour frapper ceux dont elle a décidé la mort.

    Quand ses victimes sont des personnages en vue, elle prend, d’ordinaire, ses mesures pour que l’assassinat soit mis sur le compte des passions politiques ; ainsi elle opéra surtout pendant la Révolution. Par exemple, il est certain que plusieurs meurtres essentiellement maçonniques furent commis à Paris, à la faveur des horribles massacres de septembre.

    Citons le cas de la princesse de Lamballe.

    Cette infortunée princesse, qui fut – personne ne l’ignore – l’amie dévouée de la reine Marie-Antoinette, avait eu la faiblesse, en 1777, de se laisser affilier à la Franc-Maçonnerie, dont elle ne soupçonnait pas les tendances.
    Le but de la secte était, à cette époque, d’accaparer quelques personnes de la Cour, surtout celles admises dans l’intimité des souverains. La princesse aimait les fêtes ; on la prit par son faible.

     Elle fut initiée par la Loge La Candeur, de Paris.

    En 1781, elle fut élue Grande Maîtresse de la Mère Loge Ecossaise d’Adoption, c’est-à-dire qu’elle fut mise à la tête des Loges de Dames. Le jour de son installation, la « Sérénissime Sœur de Lamballe », le maillet en main, put entendre le Frère Robineau lui chanter, au nom du rite, des couplets fort galants :
    « Amour, ne cherche plus ta mère/Aux champs de Gnide ou de Paphos/Vénus abandonne Cythère/Pour présider à nos travaux. Etc… »

    D’un esprit très léger, elle ne comprit pas ce qui se tramait dans les Loges et n’ouvrit les yeux que lorsque la Révolution eut éclaté.
    Mais alors elle fit son devoir sans aucune défaillance. Elle s’efforça de réparer le mal dont elle avait été la complice inconsciente. En novembre 1791, elle prit l’initiative de la surveillance qu’il était nécessaire d’exercer sur tous les foyers de conspiration. La secte jura de lui faire payer de sa vie son loyal retour au bien.

    Au 10 août 1792, la princesse de Lamballe suivit, avec le plus grand courage, la famille royale à l’Assemblée, puis au Temple. Dans la nuit du 19 au 20 août, elle fut transférée à la Force.

    Son sacrifice était héroïque ; elle savait, la malheureuse, quel sort l’attendait. On en a la preuve.

    En effet, c’est après la fuite de Varennes (juin 1791) que la princesse avait eu les preuves du rôle joué par la secte. Chargée d’une mission en Angleterre, elle avait constaté, avec douleur, l’influence que les Loges exerçaient sur Pitt, le conseiller du roi Georges ; celui-ci avait refusé son intervention, Pitt avait été jusqu’à dire que Louis XVI n’avait que ce qu’il méritait. Après un court séjour en Angleterre, la princesse était passée à Aix-la-Chapelle ; c’est à ce moment qu’elle avait brisé les liens maçonniques. Elle avait rompu avec la secte, et, circonstance significative, fait aussitôt son testament ; ce document, qui a été publié, est daté du 15 octobre 1791. Puis, elle était rentrée en France, pour lier son sort à celui de la famille royale.

    Le 3 septembre 1792, à la Force, elle comparut devant le tribunal de sang, présidé par le franc-maçon Hébert. Sa vaillante attitude a été immortalisée par Peltier et Bertrand de Molleville. Conduite dans la rue du Roi-de-Sicile, elle fut égorgée par les massacreurs. Un de ces misérables voulut lui enlever son bonnet avec la pointe d’un sabre et la blessa au front ; un autre la renversa d’un coup de bûche ; elle fut achevée à coups de sabre et de pique. Son corps fut mutilé, telle était la rage de ces scélérats ; on lui arracha le cœur ; on coupa sa tête, qui fut promenée, au bout d’une pique, jusque sous les fenêtres du Temple.

    Plus tard, en 1796, ses assassins furent jugés. L’un des principaux, Nicolas Le Grand, franc-maçon, fut condamné à vingt ans de fers ; un autre, nommé Charlat, également franc-maçon, s’était engagé pour aller combattre les Vendéens, mais il fut tué par ses camarades, à qui il faisait horreur à raison de sa participation au crime.

    Hiram

     

    Source : contre-info

  • A Nice, le Maire et le Directeur de la police se permettent ce qu’ils interdisent aux Niçois…

    Publié par Guy Jovelin le 02 septembre 2020

    Nice est l’une des localités qui a décrété la tolérance zéro à l’égard de ceux qui ne portent pas le masque. Pourtant, le directeur de la police municipale de Nice a été vu lors d’une soirée où le port du masque et les distances n’étaient pas été respectés. La réponse du directeur de la police municipale de Nice est un peu légère : il n’était pas «en service», dit-il à Nice Matin.

    Filmées lors d’une soirée le 28 août au Cocoon Beach, des images montrent Richard Gianotti, patron de la police niçoise, assis alors que des gens autour de lui dansent à visage découvert, sans respecter la distanciation sociale, rapporte Nice Matin.

    «Je suis allé boire un verre avec une collègue de la mairie. Je n’ai pas dansé et je ne me suis pas levé», précise-t-il, cité par le quotidien.

    De son côté, Christian Estrosi, Jean-Michel Blanquer et le prince Albert de Monaco avaient été pris en photo sans masque et sans distanciation sociale dans la tribune VIP du Tour de France.

     

    Source : medias-presse.info