GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 29

  • Le gouvernement français aurait “validé” et se “réjouirait” de la venue de Lionel Messi au PSG…

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2021

    Alors que Lionel Messi pourrait rejoindre le PSG dans les prochaines heures, cette possible venue de l’Argentin serait validée au sein du gouvernement.

    Une fois que son départ du FC Barcelone a été annoncé ce jeudi, toute la question était de savoir où Lionel Messi finirait par rebondir cet été. Mais la réponse à cette interrogation semble déjà être connue dans la mesure où c’est maintenant le PSG qui est le grandissime favori pour l’accueillir.

    Et si tout le monde au PSG, tout particulièrement Neymar, serait ravi de la possible venue de Lionel Messi, cela ne se limiterait pas qu’au monde du football. En effet, à en croire des sources consultées par The Athletic, le gouvernement français aurait exprimé sa joie à l’idée d’une arrivée de celui qu’on surnomme La Pulga à Paris prochainement.

    Le 10 Sport via fdesouche

  • Déols (36) : l’église Saint-Étienne visée pour la deuxième fois, en un mois, par une tentative d’incendie

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2021

    Entre quatre et cinq départs de feu ont été constatés dimanche 8 août aux abords de l’église Saint-Étienne de Déols, près de Châteauroux, dans l’Indre, nous a indiqué la mairie de Déols, confirmant une information de France Bleu . Une enquête a été ouverte.

    L’église en question avait déjà fait l’objet d’une première tentative d’incendie le 11 juillet dernier : neuf départs de feu intentionnels avaient été relevés par les autorités, a précisé au Figaro la maire de Déols Delphine Geneste.

    «Tout ce que nous pouvons dire pour l’instant est que les deux tentatives étaient volontaires. L’enquête est en cours», a ajouté l’élue, précisant qu’il s’agit de «feux mineurs qui ont entraîné quelques dégâts», dont, principalement, la destruction des nappes sur les autels, qui ont été réduites en cendres par les flammes.

    Si l’église a été fermée durant une semaine lors de la première tentative d’incendie, cette fois-ci, la municipalité a pris la décision de fermer l’église pour une durée indéterminée. «C’est une première mesure de protection, car il n’y a pas de surveillance de l’église en journée», explique la maire. Les offices, en revanche, seront maintenus.

    Le Figaro via fdesouche

  • Covid : Ne pas confondre nombre de contaminés et nombre de malades !

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2021

    Le littoral atlantique jusque-là relativement épargné par la crise du Covid est actuellement en émoi face à l’augmentation des cas de contamination par le nouveau variant du coronavirus.

    contaminés,covid,maladesLa préfecture de la Gironde, comme d’autres préfectures des départements atteints, a décidé de rendre le port du  obligatoire dans les zones touristiques et d’interdire la consommation d’ sur la voie publique. Bizarrement cette mesure ne s’applique pas dans certaines communes, et heureusement le port du masque n’est pas obligatoire dans les parcs, les jardins, les espaces naturels, et les plages.

    Cet été 2021 sera donc l’été du variant Delta, dont la progression est très rapide au sein de la population sans pour autant entraîner une augmentation très significative du nombre de malades et donc d’hospitalisations. Il semble que ce virus soit effectivement très contagieux mais relativement peu dangereux si l’on en juge par ce qui se passe chez nos voisins européens. Peut-être est-ce lié à la vaccination de masse qui commence à faire effet, ou plus simplement parce que cette mutation est moins pathogène que le virus initial. Quoi qu’il en soit on ne peut que s’en féliciter car, alors qu’on pouvait penser que les autorités reviendraient sur leur  de diminution des lits hospitaliers avec cette crise, ce nombre de lits ne cesse de baisser (il est vrai davantage dans des services de suite de soins que dans des services d’urgence). Tout se passe comme si les autorités essayaient par le biais d’artifices contraignants, , couvre-feu, , etc,  d’adapter l’épidémie aux capacités d’accueil hospitalières, alors que bien sûr ce devrait être l’inverse.

    Mais il faudrait pour cela revenir sur les décisions prises il y a déjà plusieurs années pour administrer le marché de la  avec des règles de gestion industrielle. Un changement d’objectif qui, pour ceux qui nous gouvernent, semble totalement hors de question.

    Alors les autorités nous imposent un vaccin, qui espérons-le sera efficace, et nous menacent de re-re-confinement et de re-couvre-feu si la stratégie gouvernementale ne fonctionne pas. Peut-être d’ailleurs faudra-t-il s’interroger un jour sur l’opportunité de ces mesures qui n’ont pas fait la preuve de leur réelle efficacité, ni disparaître l’épidémie ; et il est probable qu’il faudra nous habituer à vivre avec un virus mutant, comme avec celui de la grippe, ce qui nous obligera donc à nous revacciner régulièrement. Mais, il serait temps aussi de s’intéresser aux traitements que les médecins généralistes (c’est à dire ceux qui voient les malades) utilisent, qui sans être l’arme absolue contre le virus, sont d’un bon recours pour éviter les complications et les hospitalisations.

    Alors cette 4e vague, comme la qualifient les , en attendant la 5e puis la 6e puis la 7e etc, sera- t-elle une simple vaguelette porteuse d’un virus sans doute très contagieux mais plus ou moins atténué, ou au contraire une lame de fond capable de submerger toutes nos possibilités de soins ? Pour l’instant il semble que ce soit la première hypothèse qui soit la plus probable, si l’on en juge par les chiffres que nous procurent les pays voisins ayant une couverture vaccinale importante.

    Pour juger l’importance d’une épidémie, le nombre de nouveaux cas pour 100000 habitants est un bon indice, mais il ne faut pas confondre le nombre de personnes contaminées avec le nombre de personnes malades, ou gravement malades qui nécessitent une hospitalisation. Pour l’instant, les chiffres liés aux hospitalisations et à la mortalité n’ont pas encore augmenté de manière significative.

    Hélas le discours officiel qui se veut toujours très alarmiste, confond volontiers les deux, peut-être pour masquer des incohérences dont le bon peuple pourrait se rendre compte si on ne le maintenait pas dans un état de crainte permanente.

     

    Dr. Jacques Michel Lacroix

    Médecin
    Médecin urgentiste et généraliste
  • “Si un policier riposte, il se retrouvera entre quatre murs, sinon il se retrouvera entre quatre planches !”

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2021

     Thooris revient sur l’attaque au mortier de policiers dans leur véhicule à Bonneuil-sur-Marne (94) et dénonce la faiblesse des réponses pénales dans ce type d’événement. Il réclame la réforme de la légitime  pour les policiers.

    https://soundcloud.com/bvoltaire/michel-thooris-179675235

     

    Des policiers ont récemment été blessés alors qu’ils intervenaient sur un rodéo urbain dans le Val-de-Marne. Comment se passent les interventions ?

    Ce sont des interventions à haut risque. Si les collègues interviennent de manière trop musclée et qu’il y a un blessé chez les individus, on va immédiatement accuser la  de  et de violences policières. A contrario, si les collègues ne prennent pas suffisamment de précautions, on se retrouve avec des collègues attaqués avec une volonté de tuer. À Bonneuil-sur-Marne, on a essayé d’immoler mes collègues dans leur véhicule, avec ensuite une réponse de la  qui n’est pas à la hauteur puisque cinq mineurs impliqués ont déjà été relâchés, faute de preuves, et l’auteur principal est en fuite. C’est le même problème qu’à Viry-Châtillon où il y a eu des peines dérisoires et des acquittements faute de preuves suffisantes ou d’aveux de la part des mis en cause.

     

    Lorsque les policiers sont pris à partie, quelles sont leurs moyens pour se défendre ?

    Absolument aucun puisqu’aujourd’hui le policier a deux alternatives. Soit il riposte à ce type d’attaque létale (lorsqu’on vous lance un mortier ou un cocktail Molotov à bout portant), avec son arme de service, il se retrouvera entre quatre murs. Et s’il ne riposte pas il se retrouvera entre quatre planches. C’est la réalité que vivent mes collègues au quotidien sur le terrain.

     

    La police manque-t-elle d’outils juridiques pour se défendre en cas d’agression ?

    C’est une évidence. Nous demandons une réforme de la  et que soit inscrite clairement la possibilité de riposter et d’ouvrir le feu, dès lors qu’un fonctionnaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale est visé directement par un tir tendu d’artifice, un lancer de cocktail Molotov ou un tir de mortier.

    Comme ce n’est pas inscrit dans la loi, si le collègue ouvre le feu, cela laisse libre cours à toutes les interprétations jurisprudentielles de la part d’un magistrat qui pourra estimer que la proportionnalité entre une arme à feu et un cocktail Molotov n’est pas remplie, ou que l’absolue nécessité n’est pas remplie. On reprochera aux fonctionnaires de police de ne pas avoir pris la fuite pour éviter la confrontation.

    Le texte sur la légitime défense n’est plus du tout adapté à la montée de la violence dans notre pays. On est clairement en guerre civile quand on s’attaque ainsi à mes collègues pour les tuer, les immoler gratuitement. Malheureusement, l’arsenal juridique et législatif ne suit pas la réalité.

     

    Que pensez-vous des décisions de justice rendues pour les agresseurs de policiers ?

    Elles ne sont pas à la hauteur de ce que l’on peut attendre. Cela pose un problème de fond : il n’y a plus d’intime conviction dans les verdicts aujourd’hui. On est dans la culture de la preuve absolue par l’ADN ou de l’aveu. Si vous n’avez pas un individu filmé, parfaitement identifiable sur la vidéo et qui ensuite avoue, les juridictions relâchent les mis en cause au nom du bénéfice du doute. Il est très compliqué d’arriver à des verdicts sévères dans la mesure où quand vous avez une quarantaine d’individus cagoulés et masqués qui attaquent les collègues et peu d’éléments matériels pour confondre les auteurs, on se retrouve avec des acquittements.

    Cela augmente le sentiment d’impunité des auteurs qui se disent qu’il n’y a aucun risque à attaquer des policiers puisque derrière la justice ne les condamnera pas et qu’ils passeront au travers des mailles du filet.

     

    Pourquoi, en France, les véhicules d’intervention ne sont-ils pas équipés de caméra haute définition pour filmer les interventions ?

    C’est en pourparlers, le problème est que l’on a toujours un train de retard en France. Mais ces caméras ne filment pas H 24, et il y a un moment de temporisation. Quand vous êtes en patrouille ou en intervention et que vous êtes pris dans un guet-apens de manière inattendue, si vous n’avez pas une caméra qui tourne H 24, c’est compliqué de filmer. De plus la caméra ne peut pas tout résoudre. Par exemple dans un guet-apens où l’on est attaqué par une quarantaine d’individus cagoulés, même si la scène est filmée, ça ne va rien donner de particulier.

    Le travail dont les enquêteurs ont besoin est de trouver une police du renseignement où on a des informations qui puissent être exploitées par la suite et reconnues par les services de justice. Aujourd’hui, les seules preuves reconnues par les tribunaux sont des images où l’on voit parfaitement la tête de l’auteur, puis ses traces ADN et ses aveux. L’exigence de telles preuves pour une condamnation fait que les condamnations ont exceptionnelles car malheureusement les criminels qui nous attaquent, prennent des précautions, ont souvent des gants pour ne pas laisser de traces ADN, ont le visage cagoulé, et prennent rapidement la fuite. Si les témoignages et les dénonciations ne sont pas pris en compte par la justice qui estime que ce type de preuve laisse subsister un doute, on arrive à plus aucune condamnation en France.

     

    Michel Thooris

    Secrétaire général du syndicat France Police
     
  • C’était un 9 août : Nagasaki, ou la guerre selon les démocrates

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2021

    Le 9 août 1945, les Etats-Unis, champions de la Démocratie, lâchaient sur la ville japonaise de Nagasaki une bombe atomique.

    Il s’agissait d’une politique de terreur destinée à faire plier plus vite l’Etat nippon (dont la défaite était en cours) – et à impressionner les rivaux soviétiques – en tuant ses civils.

    Notons que depuis, les Etats-Unis ont bombardé régulièrement, un peu partout sur la planète – au motif de la défense des civils -, et qu’ils s’indignent que d’autres qu’eux puissent avoir l’arme atomique, alors qu’ils sont les seuls à l’avoir utilisée (par deux fois), sans même qu’il s’agisse de se défendre.

    La première bombe A avait été lâchée sur Hiroshima trois jours plus tôt (entre 100 000 et 200 000 morts).

    Nagasaki a été entièrement soufflée (au moins 60 000 morts).
    Rappelons que cette ville était celle qui comptait le plus de catholiques japonais, et qu’elle avait été fondée pour eux. Un hasard ?

    L’URSS en profita pour déclarer (enfin!) la guerre au Japon, et s’accaparer ainsi les îles Kouriles et Sakhaline.

     

    Source : contre-info