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  • Big Brother entre en action : Bercy souhaite créer avec Google un logiciel de détection automatique de bâtis et piscines pour mieux lutter contre la fraude.

    Publié par Guy Jovelin le 14 août 2021

    Auteur : 

    Google et l’Etat profond : même combat !

    Google, allié du fisc? Comme le révèle Le Canard Enchaîné, Bercy prépare le lancement de son projet “Foncier innovant” présenté en mars par la CGT comme un “nouvel outil destiné à ‘aider’ les géomètres dans la détection des éléments à enjeux fiscaux nécessitant des déplacements sur le terrain”.

    En clair, un logiciel de détection automatique de bâtis et piscines s’appuyant sur les services de Google. A terme, ce programme d’intelligence artificielle doit permettre de récolter des données sur tout ce qui est susceptible de jouer sur le calcul des impôts locaux (garages, vérandas, court de tennis…), et faciliter le travail des géomètres en limitant les contrôles sur le terrain.

    “Concrètement, les algorithmes permettent d’extraire des images aériennes publiques de l’IGN (Institut national de l’information géographique et forestière) les contours des piscines et des bâtis. Un traitement informatique vérifie ensuite si les piscines et bâtis ainsi détectés sont correctement imposés aux impôts directs locaux (taxe foncière notamment). A défaut, le propriétaire du bien est invité à régulariser sa situation”, explique benoîtement la Direction générale des finances publiques (DGFIP).

    Et Bercy recourt à Google pour “la fourniture de l’infrastructure cloud et de l’hébergement et à ses services pour les prestations de développement des modèles d’intelligence artificielle”. “Elle s’appuie sur les briques technologiques que Google a inventées et popularisées en les rendant open source”, poursuit-on à la DGFIP.

    A quand le fichage généralisé à la chinoise ?

    Qui parle de complot ? Qui ? Mais Qui ?

    Sources : Google / Ministère des finances / BFM

    [1] Big Brother (qui signifie « Grand Frère ») est un personnage de fiction du roman 1984 de George Orwell. L’expression « Big Brother » est depuis utilisée pour qualifier toutes les institutions ou pratiques portant atteinte aux libertés fondamentales et à la vie privée des populations ou des individus.

  • Le Conseil Constitutionnel valide l’interdiction de l’école à la maison

    Publié par Guy Jovelin le 14 août 2021

    Le Conseil Constitutionnel valide l’interdiction de l’école à la maison

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    C’est encore une liberté, pourtant non négociable, qui vient d’être supprimée par le régime macronien !

    Communiqué de l’association Créer son école :

    Par sa décision n° 2021-823 DC rendue aujourd’hui, le Conseil constitutionnel a estimé que l’instruction en famille (IEF) n’avait pas valeur constitutionnelle.

    Ce faisant, il a dissocié définitivement la liberté de faire l’école à la maison du champ de la liberté d’enseignement. Nous ne pouvons qu’en prendre acte et adapter sans tarder notre stratégie de soutien à ces précieuses libertés.

    Validées par le juge constitutionnel, les nouvelles dispositions législatives concernant l’éducation dans la loi confortant le respect des principes de la République auront des effets à la fois immédiats et concrets.

    A partir de la rentrée de septembre, l’Instruction en Famille ne sera plus un droit. Elle sera donc interdite, sauf dérogations très restrictives. Pour en bénéficier, il faudra demander une autorisation à l’administration et remplir l’un des 4 motifs suivants :
    :
    « 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;
    « 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;
    « 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ;
    « 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille ».

    L’autorisation par l’administration ne sera valable que pour une année.

    Par dérogation cependant, à titre transitoire, les enfants pratiquant actuellement l’IEF pourront continuer pendant deux ans l’école à la maison, même s’ils n’entrent pas dans ces 4 cas restrictifs, à condition que les contrôles effectués aient été positifs en 2020-2021.

    Cette même loi confortant le respect des principes de la République prévoit, pour les établissements privés hors contrat, une répression pénale aggravée pour les peines déjà existantes à l’encontre des directeurs d’établissement et la fermeture administrative des établissements, décidée par le préfet, y compris pour non respect de la mise en demeure ; jusqu’alors un établissement hors contrat ne pouvait être fermé que par un juge !

    Le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé sur ces nouvelles dispositions, qui pourront donc être contestées par voie de QPC (questions prioritaires de constitutionnalité) lors de leur mise en application.

     

    Source : lesalonbeige

  • JO Paris 2024 : Le Breakdance remplacera le Karaté, Tony Estanguet, président du comité d’organisation préférant “des sports qui cartonnent sur les réseaux sociaux”

    Publié par Guy Jovelin le 11 août 2021

    Le karaté ne fera définitivement pas partie des disciplines des prochains Jeux olympiques de Paris, en 2024. Introduit pour la première fois lors des JO de Tokyo, la discipline ne sera pas reconduite, et laissera sa place au Breakdance.

    « On avait la possibilité de rajouter quatre sports, se justifie sur France info Tony Estanguet, le président du comité d’organisation des JO de Paris. En allant chercher des sports urbains comme le skateboard et le break dance, on va chercher des sports qui cartonnent sur les réseaux sociaux et que les jeunes regardent énormément. Le surf et l’escalade apportent une dimension très spectaculaire et différente des sports déjà au programme. »

    Dimanche, le médaillé d’or français Steven Da Costa faisait part de son espoir de voir le CIO changer d’avis. « Je pense que le karaté a montré une très belle image durant ces Jeux olympiques », a expliqué le champion français. « J’espère que la décision changera et qu’on rentrera dans une nouvelle ère olympique pour préparer » les JO « chez moi à la maison ».

    Tony Estanguet reconnaît que Steven Da Costa est « un grand champion qui a été très solide », et « regrette qu’il n’y ait pas de karaté en 2024 mais le rôle du comité d’organisation c’est de trouver cet équilibre, de garder la sobriété des Jeux, de lutter contre le gigantisme en rajoutant des sports et des athlètes », a-t-il insisté, notant par ailleurs que cinq sports de combat étaient déjà représentés. “On aura moins d’athlètes qu’à Tokyo, moins de sports et on aura des Jeux spectaculaires en allant notamment à Tahiti pour le surf”.

    La Voix du Nord via fdesouche

  • Moderna et Modernisme (dessin d’Alban Guillemois)

    Publié par Guy Jovelin le 11 août 2021

    Auteur : 

    Dessin pertinent d’Alban Guillemois accompagné de ce commentaire :

    MODERNA & MODERNISME
    “Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’antéchrist, l’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation.” Paroles de la Sainte Vierge Marie (La Salette 1846)

     

    Source : medias-presse.info

  • Etats-Unis : Vente et trafic d’organes de fœtus et nouveau-nés, le nouveau scandale de l’avortement

    Publié par Guy Jovelin le 11 août 2021

    La crise du covid-19 a révélé au commun des mortels que Big Pharma se sert de cellules de fœtus volontairement avortés pour le développement de ses vaccins ou injections géniques anti-coronavirus. Des scientifiques comme l’américaine Pamela Hacker soutiennent que le trafic d’organes et de cellules de fœtus avortés fait partie intégrante de la recherche actuelle dans certains grands laboratoires et que ces cellules sont prélevées sur des fœtus vivants. Des documents publiés récemment par la fondation américaine Judicial Watch épaulé par le Center for Medical Progress viennent confirmer ces trafics sur des fœtus encore vivants.

    Quelques années auparavant, c’était la machine à avorter Planned Parenthood qui se retrouvait au centre d’un scandale de vente et trafic d’organes de bébés avortés.

    Aujourd’hui, c’est l’université de Pittsburg et le département pour la santé humaine des Etats-Unis qui est sur le banc des accusés grâce au travail d’investigation et de recueil de données mené par l’association américaine Judicial Watch et le Center for Medical Progress, peut-on lire sur le site Blondet and Friends.

    Début août, ces deux organismes ont annoncé avoir reçu 252 pages de nouveaux documents du département américain de la Santé et des Services humains révélant que près de 3 millions de dollars de financement fédéral ont été dépensés pour la recherche de l’Université de Pittsburg pour devenir un « pôle tissulaire » pour les tissus fœtaux humains allant de 6 à 42 semaines de gestation.

    Le Center for Medical Progress a publié un communiqué intitulé La racialiste université de Pittsburg met en avant dans sa demande de subvention au NIH que les enfants avortés ont encore le sang qui circule avec le sous-titre suivant :

    « Les dossiers publics FOIA récemment publiés obtenus par le Center for Medical Progress indiquent que le prélèvement d’organes se fait sur des nourrissons avortés livrés vivants, et ciblés par race ».

    Ces documents ont été obtenus dans le cadre du procès Freedom of Information Act (FOIA) dans lequel Judicial Watch a poursuivi le Département la Santé et des Services humains (HHS – Department of Health and Human Services) après que ce dernier a omis de répondre à une demande FOIA du 28 avril 2020 qui recherchait, entre autres, les demandes de subvention pour « un centre de tissus et lieu de collecte » de l’Université de Pittsburgh. ( Center for Medical Progress / US Department of Health and Human Services  (No. 1: 21-cv-00642)).

    Les documents révèlent ce qui suit :

    Les objectifs du projet énumérés dans la proposition originale de 2015 étaient de « développer un pipeline pour l’acquisition, le contrôle de la qualité et la distribution d’échantillons génito-urinaires humains [organes et fonctions urinaires et génitaux] obtenus au cours du développement (6-42 semaines de gestation). … [Et] de générer une ressource continue pour distribuer de nouveaux échantillons génito-urinaires humains en développement à divers stades (6-42 semaines) aux projets Atlas GUDMAP [Molecular Anatomy of Genitourinary Development Project] ».

    Dans la proposition, Pittsburgh note qu’ « elle collecte des tissus fœtaux depuis plus de 10 ans… comprenant le foie, le cœur, les gonades, les jambes, le cerveau, les tissus génito-urinaires, y compris les reins, les uretères et les vessies ».

    Pittsburgh a noté en 2015 : « Nous avons distribué plus de 300 échantillons frais prélevés sur 77 cas. Les collections ont peut-être considérablement augmenté, car le matériel aurait pu s’accumuler à partir de 725 cas l’année dernière ».

    La Banque de tissus des sciences de la santé de Pittsburg est « intégrée au département de pathologie… offrant ainsi un accès rapide à des tissus et des échantillons biologiques de très haute qualité ».

    L’Université se vante d’avoir un certain nombre de relations internes ainsi qu’une « solide relation de travail avec l’UPMC [University of Pittsburgh Medical Center] et le département de pathologie » et avec trois « laboratoires dans les hôpitaux phares de l’UPMC ». Cela comprend un laboratoire doté d’une « scie à ruban ButcherBoy pour la dissection des os » et d’une « salle de section congelée avec flux vidéo numérique vers et depuis les salles d’opération. Cela permet également des discussions instantanées avec les chirurgiens et [comme] un « show and tell » immédiat pour eux. Elle se vante également d’avoir des ateliers au « Children’s Hospital of Pittsburgh ».

    Pittsburg prétend enregistrer « le temps d’ischémie chaude sur nos échantillons et prendre des mesures pour le réduire au minimum afin de garantir des échantillons biologiques de la plus haute qualité ». [Le « temps d’ischémie chaude » fait référence à la durée pendant laquelle un organe reste à la température du corps après que l’approvisionnement en sang a été interrompu. Le temps ischémique chaud diffère du temps ischémique froid qui fait référence à la durée pendant laquelle l’organe est refroidi. La déclaration de Pittsburg suggère que le temps entre l’avortement et le prélèvement est minime.]

    Les scientifiques de Pittsburg notent que « tous les tissus fœtaux sont collectés grâce à un processus collaboratif qui inclut la planification familiale, l’obstétrique et la pathologie ». Et que « le nombre de consentements et de collectes est en constante augmentation… et nous sommes en excellente position pour étendre nos services afin d’inclure les besoins des projets GUDMAP Atlas ».

    L’Université prévoyait « d’être en mesure de  collecter et de distribuer des tissus et des cellules de qualité … [et] ne prévoyait aucun problème majeur lié à l’acquisition et à la distribution de tissus ».

    L’objectif « est d’avoir un minimum de 5 cas (tissus et, si possible, d’autres produits biologiques) disponibles par semaine d’âge gestationnel pour les âges 6-42 semaines ».

    La proposition de Pittsburg incluait également une cible raciale pour la collecte de parties fœtales humaines. Concernant ses « sujets » d’avortement planifié, Pittsburg voulait que 50 % soient des fœtus issus d’une minorité ethnique. La proposition suggère que les « sujets » soient différents parce que Pittsburgh est différent, le US Census Bureau montre que la ville de Pittsburgh est presque à 70% blanche.

    La proposition de Pittsburg nécessitait plus de 3,2 millions de dollars sur une période de cinq ans. Des documents montrent que le NIH a financé jusqu’à présent au moins 2,7 millions de dollars pour la collecte et le pôle de tissus fœtaux humains de Pittsburg.

    En mars 2021, un tribunal fédéral a ordonné au HHS de publier plus d’informations sur ses achats d’organes prélevés sur des fœtus humains avortés. Le tribunal a également conclu qu’ « il y a des raisons de douter » que les transactions ne violent pas la loi fédérale interdisant la vente d’organes fœtaux.

    En mai 2021, Judicial Watch a annoncé avoir  découvert des documents de la FDA (Food and Drug Administration) montrant que l’agence avait dépensé des dizaines de milliers de dollars des contribuables pour acheter du tissus fœtale humain à Advanced Bioscience Resources (ABR), basé en Californie. Le tissu a été utilisé dans la création de « souris humanisées » pour tester des « produits pharmaceutiques biologiques ». Les dossiers montrent que les envois commandés par l’agence sont « frais ; expédié sur glace mouillée ».

    En juin 2020, Judicial Watch a  publié des dossiers montrant que la FDA entre 2012 et 2018 a conclu huit contrats d’une valeur de 96,37 000 $ avec Advanced Bioscience Resources (ABR) pour acquérir des tissus « frais et jamais congelés » de fœtus à partir des 1er et 2e trimestres de grossesse pour les utiliser dans la création de souris humanisées pour la recherche en cours. En février 2020, Judicial Watch a publié d’autres rapports de « souris humanisées ».

    « Ces documents montrent que l’argent des contribuables est utilisé pour transformer l’Université de Pittsburgh en un magasin de tissus fœtaux humains à guichet unique – de l’obtention de tissus à partir d’avortements électifs, du « fractionnement » des restes humains, à la distribution et à l’expédition des tissus collectés » a déclaré le président de la surveillance judiciaire Tom Fitton.

    Ces documents montrent quel degré de monstruosité a atteint la culture de mort, et à quel point le concept « sauver des vies » brandi actuellement par la bien-pensance, les médecins de plateaux  et les laboratoires pharmaceutiques pour inciter les gens à se faire vacciner contre le covid avec des injections produites ou développées sur des cellules de fœtus avortés est vide de sens, hypocrite et criminel : car, en résumé, pour sauver des vies d’adultes, on vivisecte des fœtus humains !

    Les contradictions de la civilisation nihiliste post-moderne éclatent dans toute leur horreur, l’inversion des valeurs qui caractérise notre temps décadent, anti-naturel et déconstructiviste en est le signe le plus sinistre.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info