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Le Parti de la France - Page 1027

  • Sous la direction d’Israël, un « jeu de guerre » financier mondial simule l’impact perturbateur potentiel d’une cyberattaque

    Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2021

    Les États-Unis et le Royaume-Uni faisaient partie des 10 pays participant à une simulation organisée par Israël présentant des scénarios susceptibles de provoquer un chaos majeur pour le système monétaire.

    Israël a dirigé une initiative de 10 pays au début du mois qui a simulé une cyberattaque financière mondiale visant à créer un scénario réel qui pourrait résulter de la panique et du chaos engendrés.

    L’exercice s’appelait « Collective Strength » et s’est déroulé début décembre. Le « jeu de guerre » mondial comprenait du personnel du Trésor de 10 pays – Israël, États-Unis, Royaume-Uni, Émirats arabes unis, Autriche, Suisse, Allemagne, Italie, Pays-Bas et Thaïlande – ainsi que des représentants du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de la Banque des règlements internationaux.

    Reuters a rapporté que les participants avaient assisté à la projection d’un film dans le cadre de la simulation d’un système financier mondial paralysé.

    « Les banques demandent une aide d’urgence en liquidités dans une multitude de devises pour mettre un terme au chaos alors que les contreparties retirent leurs fonds et limitent l’accès aux liquidités, laissant les banques dans le désarroi et la ruine », commentait le narrateur du film projeté.

    Cette simulation évoquait diverses attaques, notamment des violations des marchés des changes et des obligations, ainsi que la sécurité des données partagées entre les importateurs et les exportateurs du monde entier.

    Si une telle attaque devait avoir lieu, les participants ont averti que les gens ne pourraient pas accéder à leurs fonds et actifs électroniques pendant un certain temps, ce qui conduirait à une situation où les achats seraient effectivement arrêtés. La plupart des transactions financières étant liées à la technologie Internet et impliquant des informations sécurisées, telles que les cartes de crédit et PayPal, toute violation majeure provoquerait un chaos absolu.

    Comme solutions potentielles à un tel scénario, les responsables participants ont suggéré des mesures telles qu’un jour férié coordonné au niveau mondial, des délais de grâce pour le remboursement de la dette et une dissociation coordonnée des principales devises.

    Un cyber-responsable financier israélien a déclaré qu’une telle attaque ne pouvait être menée que par des « attaquants sophistiqués ».

    Une aide d’urgence en liquidités dans une multitude de devises entraînerait d’importantes impressions de monnaie. Imprimer de l’argent à des taux élevés peut contribuer à l’hyperinflation. À la suite des mesures de confinement et des mesures d’assouplissement quantitatif qui ont eu lieu depuis l’avènement de l’officielle pandémie Covid, une inflation record a été observée aux États-Unis.

    En novembre, l’indice des prix à la consommation (IPC), une mesure importante de l’inflation, a grimpé à 6,8 % en glissement annuel, et l’IPC de base, qui n’inclut pas les aliments et l’énergie, a atteint 4,9 % en glissement annuel. Ces hausses de ces taux sont les plus rapides enregistrées en 39 ans.

     

    Source : medias-presse.info

  • Auto-promotion, antiracisme et injections pour tous, Macron nous assomme mais ne nous apprend rien !

    Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2021

    Auto-promotion, antiracisme et injections pour tous, Macron nous assomme mais ne nous apprend rien !
    Les deux journalistes avaient promis une épreuve de vérité, Emmanuel Macron a claironné qu’il souhaitait continuer à bousculer le système, et au final, que reste-t-il de ces deux très longues heures d’autosatisfaction et de séduction lourde ? La même mièvrerie antiraciste, la même obsession de la pseudo-pandémie qui justifie toutes les restrictions de libertés, la même – et très gênante – fascination du président pour lui-même, mais surtout : absolument aucune perspective offerte aux Français à part des propos de comptoir du type « c’est dur, il va falloir faire face ». C’est le niveau zéro, c’est indigne d’un chef d’Etat, mais cela ne nous surprend pas.
    En guise d’épreuve de vérité, nous avons vu un gigantesque clip de campagne d’Emmanuel Macron.
    Le président prétend qu’il bouscule le système ? Nous constatons au contraire qu’il incarne parfaitement le système : repentance, ethnomasochisme, VRP de la vaccination pour tous (enfants compris), etc., c’est la foire au conformisme gaucho-sanitaire.
    Le prochain et seul geste barrière à appliquer, c’est d’empêcher la Macronie de continuer à se prendre pour la France, c’est de les foutre tous dehors au mois d’avril.
    Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France
    Peut être une image de 4 personnes, personnes assises et intérieur
     
     
     
     
     
     
  • Pour Christophe Castaner, « La présidentielle n’est qu’une élection locale. La France n’est qu’un élément de l’Europe »

    Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2021

  • Covid : La Russie fait marche arrière et retire les restrictions pour les non-vaccinés

    Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2021

    Sur le front de la gestion de la ‘crise’ du coronavirus, la Russie ne suit pas l’exemple des pays atlantistes et sait raison gardée.

    Les autorités russes, relate APNEWS, ont fait marche arrière, lundi, quant à l’introduction de certaines restrictions pour les non vaccinées annoncées il y a un mois, qui ont suscité l’indignation du public à travers le pays, où la couverture vaccinale reste faible.

    Le président de la Douma d’État, la chambre basse du parlement russe, a annoncé lundi le retrait d’un projet de loi qui aurait permis l’accès aux vols et trains nationaux et internationaux aux personnes entièrement vaccinées, aux guéris du covid-19 et aux personnes exemptées de la vaccination pour des raisons médicales.

    Le projet de loi, ainsi qu’un autre déclinant des restrictions similaires dans de nombreux lieux publics, devaient passer en première lecture jeudi, mais le porte-parole Viatcheslav Volodine a cité « une décision conjointe de la Douma d’État et du gouvernement » de le retirer de l’ordre du jour du Parlement pour le moment. L’autre projet de loi avance toujours.

    « Nous devons être équilibrés lorsque nous prenons ces décisions afin que l’opinion des gens soit prise en compte », a déclaré Volodin.

    Une attitude digne à l’écoute de la population russe aux antipodes des décisions politiques covidiennes pises par les gouvernements des pays d’Europe de l’Ouest. Les gouvernements du camp du Bien, ceux qui donnent de leçons de « démocratie » à la Russie, qui se croient des parangons de vertu et de bienveillance envers leur concitoyens, ceux qui imposent des restrictions dictatoriales et un apartheid au sein du pays, vaccinés d’un côté, non-vaccinés de l’autre…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Interdiction de vendre ou louer des maisons ‘polluantes’, l’Union Européenne recule

    Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2021

    Indubitablement, la dictature verte de l’union Européenne a pris un coup dans l’aile, pour un temps tout au moins.

    Né de la polémique soulevée par la décision de l’union Européenne d’interdire la vente mais aussi la location des maisons qui consomment trop et ne sont pas conformes aux nouvelles directives climatiques européennes, le mécontentement de plusieurs a fait plier la Commission Européenne. Les gouvernements des différents pays ont bien perçu cette colère pour ne pas suivre aveuglément les technocrates bruxellois sur ce chantier.

    L’UE change donc d’avis sur les classes énergétiques des bâtiments : seuls 15 % des pires devront être mis aux normes. Si l’ancienne directive avait été maintenue, l’Italie par exemple aurait eu plus de 16 millions de bâtiments à risque car appartenant à la classe énergétique G. D’ici quelques années (à partir de 2027) il n’aurait plus été possible de les louer ou de les vendre et progressivement tous les autres jusqu’à accéder à la classe A et à ses sous-classes. En pratique, toute construction aurait nécessité des travaux d’un certain type et surtout des coûts énormes.

    Dans la nouvelle mouture, chaque état devra identifier les pires bâtiments d’un point de vue énergétique mais sans aucune interdiction de vente et de location s’il n’y a pas l’amélioration de l’efficacité tant demandée. En pratique, l’Etat pourra proposer au propriétaire d’améliorer la qualité de son immeuble, maison ou établissement mais sans rien imposer. Ce sera au propriétaire seul de décider quant à des travaux énergétiques.

    Quelque peu embarrassée, Bruxelles a commenté ainsi son rétropédalage : « Il existe plusieurs manières d’atteindre l’objectif d’exigences minimales, explique un haut fonctionnaire de l’UE, et nous ne proposons certainement pas » une interdiction de vendre ou de louer les propriétés qui consomment. Bref, après les décisions déraisonnables de ces derniers jours, la Commission a réfléchi : une telle interdiction n’aurait pas été physiquement possible sans « entraîner d’énormes difficultés politiques pour n’importe quel gouvernement », ajoute le responsable.

    Adieu donc à l’interdiction émise ces derniers jours qui « n’est pas contenue dans la proposition : il ne sera pas interdit aux propriétaires d’immeubles et d’appartements de vendre des immeubles s’ils sont en classe G », la plus basse, réitère le haut fonctionnaire à l’agence de presse italienne AdnKronos. À ce stade, la balle passe aux États individuels qui devront, de façon autonome, résoudre le problème des bâtiments les plus polluants et les moins économes en énergie dans un avenir proche. Bien sûr, il faudra identifier les 15% « des bâtiments qui ont les pires performances et qui auront besoin d’être rénovés » auxquels la priorité doit être donnée.

    Dans tous les cas, même s’ils ne sont pas obligatoires, les bâtiments publics et non résidentiels tels que les bureaux devront passer au niveau F d’ici 2027 et atteindre le niveau E d’ici 2030. Pour les bâtiments résidentiels (les maisons en propriété) au lieu de cela, il y aura plus de temps : passage à la classe F en 2030 et, au moins, à la classe E d’ici 2033. Comme le rapporte le quotidien italien Il Messaggero, l’objectif ultime de Bruxelles sera d’obtenir, d’ici 2050, un logement parc à zéro émission grâce à des interventions sur au moins 35 millions de bâtiments, réussissant à réduire d’au moins 60 % le CO2 et toutes les consommations énergétiques liées au chauffage. Parallèlement à ce dossier, l’UE fera connaître prochainement la stratégie d’incitation et d’augmentation de la production de biogaz et de réduction des émissions de méthane en apportant les propositions faites par l’Italie, l’Espagne et la France ces derniers mois alors que le prix du gaz avait commencé à monter en flèche.

    D’ici 2050, de l’eau aura coulé sous les ponts, bien des changements politiques profonds sont possibles, et l’Union Européenne, cet environnement nocif de technocrates déconnectés du réel, aura peut-être trépassée… 

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info