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Le Parti de la France - Page 213

  • Stanislas, un lycée « trop » catho aux excellents résultats : la gauche s’affole !

    Publié par Guy de Laferrière le 20 janvier 2024

    Qui aurait pu imaginer que l’arrivée d’Amélie Oudéa-Castéra à la tête de l’Éducation nationale aurait eu de telles conséquences ? Pour rappel, le 12 janvier, quelques heures seulement après son arrivée rue de Grenelle, Mediapart révèle que la ministre a choisi de scolariser ses trois fils à Stanislas, une école privée parisienne, jugée « ultra réac » par le site d’extrême gauche. Quatre jours plus tard, la rédaction d’Edwy Plenel profite de la polémique pour publier un énième article à charge contre l’établissement catholique. Homophobie, sexisme, autoritarisme… Le « meilleur lycée de France » devient la cible de la gauche.

    Des articles au vitriol

    « L’univers sexiste, homophobe et autoritaire de Stanislas ». En juin 2022, quelques jours après un article à charge de L’Express contre le Collège Stanislas, Mediapart tente à son tour de « flinguer » l’école, sans grand succès. Mais après de nombreuses relances, Pap Ndiaye, alors ministre de l’Éducation nationale, finit par se soumettre aux injonctions des journalistes et diligente une enquête. Après près de six mois d’auditions et de recherches, l’Inspection générale rend son rapport au mois de juillet dernier. Mais celui-ci ne sera jamais rendu public par Gabriel Attal, tout juste nommé rue de Grenelle, au grand dam de Mediapart. Finalement, après avoir obtenu le précieux rapport, la rédaction d’Edwy Plenel profite de la polémique - qu’ils ont eux-mêmes lancée - sur la scolarisation des enfants de la nouvelle ministre, pour publier un nouvel article au vitriol contre « Stan ». « Graves dérives lors des heures de catéchèse », « une pédagogie violente et humiliante », « sexisme et homophobie assumés »… Dans la foulée, la presse de gauche, unanime, surenchérit. « Une école qui flirte avec l’intégrisme catholique » peut-on lire sur le site de France Info, « La culture homophobe [y] sévit de longue date » titre Libération, « Brutalité et sexisme » dénonce Le Monde… Rapidement les politiques s’en mêlent. La Mairie de Paris décide de suspendre « provisoirement » les financements obligatoires - 1,3 millions d’euros par an - attribués à l’établissement en attendant « des clarifications ».

    Interrogée à ce sujet, la ministre de l’Éducation promet qu’un « plan d’action » sera mis en place et suivi avec « vigueur ». La gauche s’étouffe et lui reproche de ne pas avoir lu le rapport de l’Inspection générale dans son intégralité.

    Un lycée « trop » catho

    Mais l’ont-ils lu en entier ? Et ont-ils prêté attention aux réponses apportées par la direction de l’établissement et par la direction diocésaine ? Cela semble peu probable. Car dans ce rapport, si les inspecteurs font en effet état de situations isolées problématiques - notamment le cas d’un intervenant qui aurait tenu des propos à caractère homophobe lors d’un cours de catéchèse -, la direction diocésaine rappelle que ces cas « avaient été identifiés et avaient été traités avant la mission d’enquête ». L’intervenant en question avait ainsi été immédiatement sanctionné. Toujours sur ce sujet, la presse n’a de cesse de dénoncer une « culture homophobe ». Pourtant, les inspecteurs écrivent noir sur blanc dans leur rapport que « lors des auditions, la mission n’a eu aucun témoignage sur des propos homophobes ». On se demande bien pourquoi Mediapart n’a pas jugé bon de relever ce paragraphe…

    Mediapart et ses confrères accusent également l’établissement d’autoritarisme. Mais le mot approprié serait davantage « excellence » pour caractériser une école classée meilleure lycée de France (en alternance avec Louis Le Grand certaines années), qui réalise 100% de mentions aux examens et permet à ses élèves d’intégrer les meilleures écoles (Polytechnique, HEC, Centrale…). Une école que de nombreux parents s’arrachent - la mission rappelle ainsi que pour 210 places disponibles en classe de 6e, l’école reçoit entre 350 et 450 dossiers -, n’en déplaise à la presse de gauche.

    En réalité, Mediapart reproche surtout à Stanislas de transmettre une éducation catholique à ses élèves. Sur le sujet des heures de catéchisme obligatoire, légalement interdites par le contrat d’association de l’établissement avec l’État, l’école précise : « Il y a une petite équivoque entre le catéchisme et l’instruction religieuse. De fait l’instruction religieuse de Stanislas est obligatoire. Mais, si on prépare un sacrement, il y a des cours en plus, qui sont, bien sûr, facultatifs. Il y a un respect de la liberté de conscience totale de ce point de vue-là. » Et en ce qui concerne l'identité catholique de l'école, « les familles qui rejoignent un établissement scolaire catholique le font en connaissance de cause, qu’elles partagent la foi catholique ou qu’elles souhaitent bénéficier de ses fruits en matière éducative » rappelle la direction diocésaine, insistant sur la liberté des parents. Mais pour Mediapart, être « catho » est sans doute déjà un délit..

    En somme, Mediapart n’a pas lu le rapport de l’Inspection générale en entier. Sinon, le site aurait indiqué que « sur le panel entendu, les élèves dans leur grande majorité disent aimer leur établissement, s’y sentir bien, se sentir accompagnés et s’être fait à l’idée de fréquenter un établissement prestigieux, malgré ses contraintes ». Une conclusion qui fait écho aux témoignages que BV a pu recueillir parmi les anciens élèves et le corps encadrant de l’établissement. « Durant toutes mes années dans cette école, je n’ai jamais eu à vivre ou entendre ces manquements dont la presse parle. Le corps éducatif est exceptionnel et dévoué et la majorité n’a à cœur que notre réussite personnelle et académique » confie l’un d’eux. Et un autre ajoute : « Je n’ai que de la gratitude pour Stan. C’est grâce à cette école que je suis là où j’en suis aujourd’hui. J’y ai tant appris ». Le Collège Stanislas, qui se réserve le droit d’agir en justice, précise en outre que « les inspecteurs ne confirment pas les faits d’homophobie, de sexisme et d’autoritarisme. […] Le rapport ne caractérisant pas de faute susceptible de poursuites disciplinaires, il n’avait pas à être communiqué ».

    Clémence de Longraye

    Source : http://bvoltaire.fr

  • Un combattant de MMA détruit un journaliste gauchiste canadien

    Publié par Guy de Laferrière le 19 janvier 2024

    Le champion de combat libre Sean Strickland, vedette américaine du célèbre championnat UFC, envoie au tapis un journaliste gauchiste canadien qui l’interroge sur les homosexualistes.
    En France, pays de tarés, il serait en garde-à-vue et honni médiatiquement.

  • Mâcon : des migrants de Paris sont transférés en région en vue des Jeux Olympiques

    Publié par Guy de Laferrière le 18 janvier 2024

    Depuis plusieurs mois, des sans-abri d’Île-de-France, le plus souvent des migrants, sont transférés en région pour désengorger la capitale en vue des Jeux olympiques de Paris. À Mâcon, l’accueil des Charmilles a reçu une quarantaine de ces personnes depuis mai dernier.

    […]

    Le Journal de Saône-et-Loire via fdesouche

  • Catherine Vautrin, professionnelle du retournement de veste

    Publié par Guy de Laferrière le 18 janvier 2024

    Catherine Vautrin, professionnelle du retournement de veste

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    Il n’y a pas que sur la dénaturation du mariage que Catherine Vautrin, qui avait manifesté avec La Manif Pour Tous, a changé de “conviction”.

    Interrogée le 17 janvier au sujet de la fin de vie, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités a exposé ses convictions dans un entretien à Europe 1 et CNews. Rappelant les deux volets du projet de loi elle a indiqué que celui sur les soins palliatifs lui semble « une évidence ». « Nous devons avancer rapidement sur ce sujet ».

    « Il y a un deuxième sujet, c’est l’aide active à mourir. Là-dessus, je n’ai pas de difficultés personnelles à aborder ce sujet ». « Je n’ai pas d’opposition » à l’euthanasie.

    « Evidemment que nous devrons légiférer d’une main tremblante parce que sur des sujets aussi importants que celui-là, comme le disait Montesquieu, il faut être extrêmement vigilant ».  « Notre société a évolué. Nous devons accompagner ces évolutions avec prudence, bien évidemment, là encore avec dialogue et respect ».

    Le projet de loi « devra être extrêmement précis ». Il faudra « travailler avec beaucoup d’écoute, beaucoup de réflexion et bien évidemment cadrer les choses », en respectant les convictions des médecins comme celles des Français.

    En 2004, dans le cadre des débats de la loi Léonetti, Catherine Vautrin, qui était alors secrétaire d’Etat aux personnes âgées, avait ainsi considéré que les démarches « d’euthanasie active » évoquées étaient « inacceptables ». Elle avait notamment dénoncé l’ouverture d’une « boite de Pandore des tentations eugénistes ». Des convictions qu’elle semble avoir désormais oubliées.

    Catherine Vautrin pourrait gérer le dossier de la fin de vie avec l’ancienne ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, pressentie comme ministre déléguée de la Santé. Celle-ci n’a jamais caché ses convictions en faveur de l’euthanasie. En 2021, elle a ainsi soutenu un appel de parlementaires afin de poursuivre l’examen d’une proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie en France.

    La présentation du projet de loi devrait avoir lieu « en février », après l’annonce « en janvier » d’un plan décennal sur les soins palliatifs.

     

    Source : lesalonbeige