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Le Parti de la France - Page 983

  • Plusieurs voix syndicales dénoncent le fait que les agents de police et de l’institution pénitentiaire travaillant dimanche n’auront pas la possibilité de s’absenter pour aller voter

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2022

    Le ministère de la population pénale et la DAP mettent tout en œuvre pour permettre aux détenus des prisons françaises d’accomplir leur devoir civique afin de donner des gages d’amendement et de réinsertion… à moins que des motivations moins glorieuses ne se cachent derrière cet empressement!

    Pendant ce temps-là, de nombreux Personnels pénitentiaires, qui seront en service les deux dimanches du scrutin de l’élection présidentielle, se voient refuser le droit d’exercer personnellement leur droit de vote !

    Pour l’UFAP UNSa Justice, cette pratique est INACCEPTABLE et SCANDALEUSE !…

    La quasi-majorité des chefs d’établissement ont d’ores et déjà annoncé la couleur aux agents en service 12H les 10 et 24 avril prochains : toute demande légitime pour se rendre, durant le service, dans l’isoloir et glisser dans l’urne leur bulletin de vote fait l’objet d’une fin de non-recevoir !…

    Pire, les Agents, à quelques jours du scrutin, sont invités à voter par procuration, point barre !… De qui se moque-t-on ?

    Et celles et ceux qui n’ont pas de personne de confiance ou de famille sur place, ils font comment ?

    Sans sombrer dans des comparaisons inappropriées, les Personnels pénitentiaires ne sont ni des citoyens de seconde zone ni des sous-citoyens !… Les Agents qui assureront la continuité du service public n’ont pas à être écartés de la vie démocratique du pays à la suite d’un énième manque d’anticipation de la DAP !…

    L’UFAP UNSa Justice, à l’image des rares initiatives locales, exige du DAP la publication EN URGENCE d’une note rendant OBLIGATOIRE l’organisation d’aménagements de poste et de relèves utiles et nécessaires afin de permettre aux agents en service de se rendre dans leur bureau de vote et de revenir à l’établissement !

    VOTER EST UN DROIT !

    POUR L’UFAP UNSa Justice, IL EST HORS DE QUESTION QUE LES PERSONNELS PENITENTIAIRES EN SOIENT PRIVÉS !…

    Site du syndicat Ufap UNSa Justice via fdesouche

  • Effondrement du moral des Français à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2022

    77 %

    Le moral économique des Français s’effondre comme jamais à l’occasion d’une présidentielle : 77% de défiants en l’avenir, un record en 16 ans d’existence du baromètre, alors que jusqu’à présent, chaque présidentielle voyait monter en flèche notre indice de moral.

    73 %

    Au-delà de ce mois d’avril, les trois-quarts des Français (73%) anticipent que 2022 sera une année de grandes difficultés économiques. Le pessimisme pour cette année a quasiment doublé depuis janvier dernier (73% vs 42%, soit +31 points).

    53 %

    Qu’est-ce qui inquiète tant les Français pour l’avenir de leur pays ? It’s the economy stupid ! Ce sont les conséquences économiques et sociales en France de la guerre en Ukraine et notamment la hausse des prix de l’énergie qui angoissent les Français (53%).

    78 %

    Le bilan d’Emmanuel Macron après 5 ans à l’Elysée ne remontera pas le moral de nos concitoyens : les deux-tiers des Français (66%) jugent négativement son bilan économique global et 8 sur 10 (78%) jugent négativement son bilan sur leur priorité absolue ; le pouvoir d’achat.

    Odoxa via fdesouche

  • Le Conseil de l’Europe dénonce le refoulement “généralisé” des réfugiés et migrants aux frontières européennes, et s’étonne de l’accueil “chaleureux” réservé aux Ukrainiens fuyant la guerre

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2022

    Le Conseil de l’Europe dénonce le refoulement «généralisé» des réfugiés aux frontières européennes, et demande à ses États membres de mettre fin à ce qu’il qualifie de «violations des droits humains», dans un rapport publié jeudi 7 avril.

    Le nombre de «réfugiés, demandeurs d’asile et migrants» refoulés aux frontières terrestres et maritimes de l’Europe a augmenté, selon ce rapport, qui parle d’un phénomène devenu un «problème paneuropéen systématique». La Croatie, l’Italie, l’Autriche, la Hongrie, la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, la Grèce, Chypre, la Turquie, la Bulgarie ou encore la France et l’Espagne sont vivement critiquées pour renvoyer dans les pays voisins les migrants qui tentent d’entrer sur leur territoire.

    Le document s’appuie sur des rapports d’ONG qui ont par exemple dénombré entre 50 et 130 procédures de refoulement par jour pendant l’été 2020, et jusqu’à 170 en octobre de la même année, de la France vers l’Italie dans le département des Alpes-Maritimes. Ce rapport souligne aussi que dans certains pays, «l’usage de la violence» envers les réfugiés est «grave et systématique».

    Il fustige la tendance de certains États à vouloir adopter des lois légalisant les mesures de refoulement. «La situation actuelle montre que les graves violations des droits humains, devenues un élément essentiel des méthodes de contrôle aux frontières des États membres, sont cruelles, contradictoires et contreproductives», a souligné la Commissaire du Conseil de l’Europe pour les droits de l’Homme, Dunja Mijatovic, dans l’introduction du rapport.

    (…) La commissaire a pointé du doigt le double standard avec l’accueil «chaleureux» réservé aux Ukrainiens fuyant la guerre : les pays européens qui leur ont ouvert les bras continuent pourtant à repousser hors de leurs frontières les réfugiés d’autres nationalités, «en créant de faux clivages» entre les différents groupes, selon elle.

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Dans l’agglomération parisienne, le nombre de mises en cause des “mineurs isolés étrangers” pour violence a explosé de 407 % en cinq ans

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2022

    Vols, agressions, atteintes sexuelles… En 2019, 66.140 délinquants de moins de 15 ans ont été impliqués dans des affaires traitées par les parquets

    (…)

    «Bombes à retardement»

    (…)

    «Les quartiers pauvres sont considérés par les policiers comme “perdus” et la prévention inadaptée, assure le chercheur. La seule solution, aux yeux des policiers, est la confrontation: il faut reconquérir le terrain par la force et l’intimidation.» La multiplicité des contrôles policiers dans les cités serait à l’origine d’un sentiment de révolte et d’injustice, même si, concède le chercheur, «le raisonnement de la police est que les quartiers les plus criminogènes nécessitent plus d’attention, et donc plus de contrôles afin de garder la maîtrise de la délinquance et des nuisances associées».

     

    (…)

    Depuis, la situation n’a fait qu’empirer avec l’explosion de la délinquance des mineurs étrangers isolés . Dans l’agglomération parisienne, le nombre de leurs mises en cause pour violence a explosé de 407 % en cinq ans, passant de 290 à 1471 entre 2016 et 2020. Dans la majorité des cas, ces stakhanovistes de la délinquance «ordinaire» sont relâchés dans la foulée. Après avoir été transformée à 39 reprises depuis sa création, l’ordonnance de 1945, instaurant l’excuse de minorité, a quant à elle été abrogée en septembre dernier. 

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Le Parlement européen demande de remplacer « sexe » par « genre » dans une directive sur la transparence salariale

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2022

    Auteur : 

    Nous avons reçu le communiqué suivant :

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Le Parlement européen demande de remplacer « sexe » par « genre » dans une directive sur la transparence salariale

    Strasbourg, le 6 avril 2022

    Le Parlement européen a décidé hier de contourner un débat en plénière sur un rapport pourtant sensible qui demande de remplacer l’expression « sexe » par « genre » dans une directive européenne.

    Ce rapport répond à la proposition de directive de la Commission européenne visant à réduire l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes par la mise en œuvre de mesures de transparence salariale. Le 17 mars 2022 la Commission de l’emploi et des affaires sociales et la Commission des droits des femmes et de l’égalité des genres ont adopté un rapport sur « Renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre hommes et femmes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’exécution », qui amende la proposition de la Commission.

    Selon la procédure de codécision, suivant un vote en Commission, le Parlement européen peut soit débattre du rapport en Plénière, soit directement engager dans les négociations interinstitutionnelles avec les autres organes législatifs de l’UE, sans un vote de l’ensemble des 705 députés. Cette dernière option a été choisie hier par le Parlement européen.

    Le contenu de ce rapport est pourtant particulièrement problématique et aurait dû faire l’objet d’un débat ouvert et démocratique. En effet, il remplace systématiquement la mention de « sexe » par « genre ». Les mentions « femmes » ou « hommes » sont remplacées par « travailleurs de genre différent ».

    La Vice-Présidente de la FAFCE, Angelika Weichsel Mitterrutzner, a souligné que, comme l’a déclaré la Commission, « si l’objectif de cette directive est de lutter contre l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes, quel type de protection ces mesures mettront en œuvre si aucune mention n’est faite des femmes? ».

    Le Président de la FAFCE, Vincenzo Bassi, note que « le texte, tel que modifié par le Parlement européen, changerait un texte auparavant basé sur le droit européen en termes de discrimination basée sur le sexe en une vague condamnation des discriminations salariales pour différents motifs. Le véritable enjeu n’est pas seulement idéologique ou formel : le risque ici est de fragiliser la protection des femmes sur le marché du travail, surtout si elles sont mères. Avec les changements proposés, la discrimination des femmes ne fera plus l’objet de cette législation ».

    Une directive est un acte légal de l’UE ayant des effets légaux directs dans les législations nationales. Cela créerait un précédent dans le droit de l’UE avec l’utilisation du terme « genre » pour remplacer « sexe ».

    La FAFCE appelle tous les décideurs de l’UE – la Commission européenne, le Parlement européen et le Conseil de l’UE – à éviter une directive qui négligerait et affaiblirait la protection des femmes des discriminations salariales.

     

    Source : medias-presse.info