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kiev - Page 3

  • Pour éviter « l’escalade », Olaf Scholz rejette l’idée de livrer des avions de combat à Kiev

    Publié par Guy de Laferrière le 31 janvier 2023

     

    Après avoir reçu l’assurance d’obtenir des chars de combat, principalement des Leopard 2 allemands, Kiev réclame des avions de combat pour mener des opérations coordonnées au sol et aériennes. Dans un entretien au journal Tagesspiegel Olaf Scholz s’est dit fermement opposé à en fournir.

    […]

    F-16 et Mirage 2000

    Dès l’annonce de cette demande de Kiev, le sujet des avions a été abordé dans de nombreux pays. Lockheed Martin, constructeur des F-16 et F-35 s’est prêt à produire plus de F-16 pour fournir les pays qui comptent céder les leurs à l’armée ukrainienne. La formation des pilotes aurait déjà démarré aux États-Unis.

    Pour la France, l’export de Rafale à destination de l’Ukraine semble d’emblée exclu. Toutefois, des échanges ont débuté entre Kiev et Paris autour d’une possible livraison française de Mirage 2000, avions de chasse construits par Dassault. La France se montre pour le moment rétive à l’idée d’accéder à la requête ukrainienne.

    Dans l’entretien donné à Tagesspiegel, Olaf Scholz met en garde contre le « risque d’escalade » avec Moscou.

    « Il n’y a pas de guerre entre l’Otan et la Russie. Nous ne permettrons pas une telle escalade », assure-t-il. Selon lui, il est « nécessaire » de continuer à parler avec le président russe Vladimir Poutine.

    Lire l’article entier sur bfmtv.com

  • Kiev a également interdit la langue russe dans les jardins d’enfants et les écoles

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    lesobservateurs

    Alors la Suisse droit-de-l'hommiste, et ses pléthores d'ONG de redresseurs de torts, les journalistes de la pensée unique, qu'en dites-vous? Il y a déjà eu neuf ans de guerre en Ukraine, et la répression sans fin, déclenchée par cette provocation, cette loi sur les langues, et vous n’aviez rien à redire à ce sujet ?

    Ça, c'est le bon nationalisme pour le camp du bien? Le patriotisme qui se justifie, même si ce pays vieux de trente ans est fabriqué de minorités, dont les droits élémentaires sont bafoués en interdisant de pratiquer leur langue maternelle.
    Que dit la Suisse neutre et ses journalistes antimilitaristes, des 60'000 combattants morts dans cette guerre provoquée par les atlantistes et des trente milles de blessés graves dans chaque camp des belligérants et des 60'000 blessés plus légers des deux côtés?

    Personne pour porter plainte auprès de la CDEH?

    ***

    2022-11-11 08:25

    Les représentants du conseil municipal de Kiev ont décidé d'exclure complètement la langue russe du programme des écoles maternelles et des établissements d'enseignement secondaire général de la capitale, qualifiant cette mesure de "question de sécurité nationale".

    Ces dernières années, l'utilisation de la langue russe a été massivement interdite en Ukraine, et les autorités l'ont légiféré. Taras Kremin, le commissaire aux langues de l'État ukrainien, a suggéré qu'à partir du 1er septembre, les cours de russe dans les écoles ukrainiennes soient remplacés par d'autres matières.

    "La langue russe sera complètement exclue du programme des écoles maternelles municipales et des établissements d'enseignement secondaire général de la capitale. Cette décision a été adoptée le 10 novembre lors de la session plénière de la deuxième session du conseil municipal de Kiev. Le projet de décision envisage la mise en œuvre de mesures organisationnelles et juridiques visant à transférer des groupes et des départements de la langue russe à la langue d'État", indique le communiqué.

    Selon Vagyim Vasilchuk, membre de l'administration d'État de la ville de Kiev et président du Comité permanent de l'éducation et des sciences, des affaires familiales, de la jeunesse et des sports, il n'est ni approprié ni incorrect de poursuivre le processus éducatif et l'apprentissage de la langue russe. dans les conditions du conflit avec la Fédération de Russie. Il a noté que la langue est également importante pendant le conflit - "c'est une question de sécurité nationale". Selon les représentants du parlement à Kiev, la mesure adoptée peut éviter une montée des tensions dans la société.

    Selon Oleksiy Danylov, le secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense d'Ukraine, la langue russe devrait complètement disparaître d'Ukraine .

    Selon Danyilov, le discours sur la nécessité d'une compréhension mutuelle avec les Ukrainiens russophones est très dangereux pour l'État. En même temps, il estime qu'en plus de l'ukrainien, il recommande l'enseignement obligatoire de l'anglais.

    source: https://oroszhirek-hu./kijev-betiltja-az-orosz-nyelvet-az-ovodakban-es-iskolakban-is

  • Le Pentagone pourrait décider d’envoyer des troupes à Kiev. Escalade guerrière ou tentative d’intimidation ?

    Publié par Guy Jovelin le 24 mai 2022

    La guerre en Ukraine est entrée dans une phase cruciale. Les regards se portent principalement sur Severodonetsk, la dernière grande ville de l’oblast de Lougansk aux mains de Kiev. Le spectre d’un nouveau Marioupol à Severodonetsk apparaît de plus en plus concret et la crainte d’une situation similaire à celle observée dans la ville surplombant la mer d’Azov a également été relancée par les autorités de Kiev elles-mêmes. Dans le Donbass, l’offensive russe gagne du terrain

    Sur le plan politique, la nouvelle ouverture au dialogue de Moscou doit être actée, avec Kiev toutefois qui continue à freiner. Au cours des dernières heures, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a clairement indiqué que « sans le retrait des troupes russes des territoires occupés, il n’y aura pas de cessez-le-feu ».

    Depuis Washington, le Wall Street Journal a lancé la rumeur selon laquelle l’administration Joe Biden pourrait envoyer des unités spéciales à Kiev pour défendre l’ambassade américaine. Le Pentagone n’a ni confirmé ni démenti : « Pour le moment nous n’avons pris aucune décision, nous sommes en contact étroit avec le Département d’Etat pour évaluer la situation », a-t-on répété dans une note de la Défense américaine. En tout état de cause, une telle hypothèse prévoirait la présence sur le territoire ukrainien de soldats américains de manière officielle et non « officieuse », comme dans le cas des volontaires qui combattent aux côtés des soldats de Kiev. Le sujet paraît donc assez délicat.

    De son côté, le New York Times, l’organe de référence du Parti démocrate, demande à Biden de mettre fin à la crise ukrainienne. C’est peut-être l’intervention la plus autorisée en ce sens à être apparue dans les médias américains, d’où son importance.

    « La guerre en Ukraine se complique et l’Amérique n’est pas prête » est le titre de l’éditorial du journal de la Grosse Pomme qui, tout en louant le soutien que l’Amérique a apporté à Kiev, précise que la guerre est désormais entrée dans une nouvelle phase et que les objectifs de l’administration Biden deviennent de moins en moins clairs. 

    Le NYT prêche le retour au réel en soulignant également, et cela sonne comme un camouflet pour l’irréalisme de certains, Zelensky et Occidentaux en tout premier, qu’ « une victoire militaire décisive de l’Ukraine sur la Russie, qui verrait l’Ukraine regagner tout le territoire que la Russie a conquis depuis 2014, n’est pas un objectif réaliste. Bien que la planification et les capacités militaires de la Russie aient été étonnamment modestes, la Russie reste trop forte et Poutine a investi trop de prestige personnel dans l’invasion pour reculer.

    « Les États-Unis et l’OTAN sont déjà profondément impliqués, militairement et économiquement [dans la guerre]. Mais des attentes irréalistes pourraient nous entraîner de plus en plus profondément dans un conflit long et coûteux. La Russie, aussi blessée et incapable soit-elle, est toujours capable d’infliger des destructions indescriptibles à l’Ukraine et reste une superpuissance nucléaire. »

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info