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messe - Page 2

  • Le maire gauchiste de Verdun, Samuel Hazard, a interdit dans un arrêté une messe en hommage à Philippe Pétain

    Publié par Guy Jovelin le 12 novembre 2025

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    Thomas Joly

    Le sale maire gauchiste de Verdun, Samuel Hazard, a interdit dans un arrêté une messe en hommage à Philippe Pétain, héros de la Première Guerre mondiale qui doit se tenir samedi 15 novembre.
    Une simple messe, un moment de recueillement, qui serait interdite au nom d’un présent qui craint son passé glorieux.
    Voilà donc où nous en sommes : un pays qui n’ose plus regarder son Histoire dans les yeux, mais qui préfère la renier au nom d'une idéologie mortifère.
    On demandait seulement le souvenir.
    Avant d’être Chef d'État, Pétain fut le vainqueur de Verdun — le Général qui, dans la boue et le feu, sut tenir quand tout vacillait. Ce fait demeure, indiscutable, gravé dans la chair et le sang même de notre Nation.
    Mais aujourd’hui, la mémoire devient suspecte. Le temps des héros se dissout dans le confort des jugements faciles. On oublie que la patrie n’est pas un tribunal : elle est un héritage, un souffle, une continuité. Effacer un nom, interdire une messe, c’est mutiler un morceau de France.
    Et qu’en est-il de la foi, qui une fois de plus est attaquée par cette interdiction de messe ? Le christianisme, pilier de notre civilisation, a toujours tendu la main à ceux qui chutent. Devant l’autel, il n’y a ni juges ni coupables, seulement des âmes confiées à la miséricorde de Dieu. La messe n’est pas un acte politique, c’est un acte de foi. Quiconque a porté la croix de la souffrance, fût-il un homme controversé par l'opinion publique, a droit à la prière. Car refuser la prière, c’est refuser la charité même du Christ et c’est oublier que le pardon est au cœur de l’espérance chrétienne.
    Mais vous comprendrez que ces élus drogués à la laïcité n'en ont que faire.
    Par ailleurs, ce maire, a dit avec grand courage, qu'il serait physiquement présent pour empêcher cette messe s'il le faut. Nous avons donc affaire au nouveau héros de Verdun.
    Qu’on laisse donc les cloches sonner pour tous nos morts.
    Qu’on laisse les consciences libres d’honorer et de prier.
    Car la mémoire n’est pas un délit — elle est la racine même de notre liberté.
    Avec le Parti de la France, le Maréchal Pétain sera honoré sans qu'un débat, qui n'a pas lieu d'être, soit tenu.
    « Courage ! On les aura ! »
     
    Thomas Petit - Membre du Conseil national du Parti de la France
  • Communiqué du Cercle Franco-Hispanique : Paris, 29 novembre 2025 : messe en mémoire de Francisco Franco Bahamonde et José Antonio Primo de Rivera

    Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2025

    Le corps du Généralissime exhumé de son tombeau de la Vallée de los Caidos sur ordre des rouges espagnols au pouvoir en 2019.

    Messe de requiem pour le Généralissime Francisco
    Franco Bahamonde et José Antonio Primo de Rivera

    À l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort, le 20 novembre 1975, du Généralissime Francisco Franco, chef de l’État espagnol et de l’assassinat par les Rouges de José Antonio Primo de Rivera, chef de la Phalange, le 20 novembre 1936, le Cercle Franco-Hispanique (1) vous invite à venir vous recueillir à la messe  qui sera dite le Samedi 29 novembre 2025, à midi, chapelle Notre-Dame de Consolation 23 rue Jean Goujon, Paris 8e, (métro Alma Marceau).

    La messe sera célébrée par Monsieur l’Abbé Alain Lorans, FSSPX, et sera suivie d’un déjeuner avec inscription impérative avant le 25 novembre 2025 :

    Inscriptions : 

    – Email : cfh.grimaldi@free.fr
    – Adresse postale : Cercle Franco-Hispanique (BP 17-24 Théâtre – 08000 Charleville-Mézières) – Participation aux frais : 25 €

    Source : Cercle Franco-Hispanique

    Paul DEROGIS

    (1) Le Cercle Franco-Hispanique, fondé le 20 novembre 1984, par Olivier Grimaldi, s’est fixé comme mission d’entretenir des liens étroits et fraternels entre les nationaux et nationalistes français et les différentes composantes du mouvement national espagnol.

    Le CFH contribue activement à faire connaître en France la pensée et l’action du fondateur de la Phalange, José Antonio Primo de Rivera, héros et martyre de la cause nationaliste ibérique et la victoire franquiste dans la croisade espagnole contre le bolchevisme.

     

     

     

     

  • Encore un scandale "républicain" !

    Publié par Guy Jovelin le 25 mars 2025

    Encore un scandale "républicain" ! Les gendarmes de l'Ardèche ont appris que le Tribunal interdisait (trois ans après !) la tenue d'une Messe pour le jour de la célébration de leur Patronne, Sainte Geneviève, et cela au nom de la laïcité (voir notre Revue de Presse d'hier);  mais le Premier ministre a pu aller assister à un truc musulman...

    Image

     

    Source : lafautearousseau

  • Pourquoi entend-on parfois parler d’Israël à la messe ?

    Publié par Guy de Laferrière le 23 septembre 2024

    Pourquoi entend-on parfois parler d’Israël à la messe ?

    Voici un article de Quentin Douté, ancien Conseiller national du Parti de la France, pour nous éclairer sur ce sujet :

    La liturgie catholique est-elle sioniste ?

    par Quentin Douté

    Il arrive régulièrement que l’on puisse lire, dans la liturgie traditionnelle, des textes comme ceux- ci :

    • « Dieu d’Israël, délivrez-nous de toutes nos angoisses. » (Introït du 2e dimanche de Carême)
    • « Jérusalem est bâtie comme une ville forte » (Communion du 4e dimanche de Carême)
    • « Vous êtes le Roi d’Israël, le noble fils de David » (Hymne de la procession des Rameaux)
    • « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël ! » (chant du Benedictus à la vigile pascale)
    • « Sion, loue ton Sauveur » (Séquence de la Fête-Dieu)
    • « Exaucez les prières de votre serviteur, et d’Israël, votre peuple. » (Introït du 18e dimanche après la Pentecôte)

    Devant tout cela, certains pourraient se demander si les concepteurs de la liturgie catholique n’étaient pas de fervents propagandistes de l’État sioniste, voire des agents du Mossad… Pourtant, ces soupçons se heurtent à un obstacle de taille : les plus récents de ces textes liturgiques datent du Moyen Age, beaucoup remontant même aux derniers siècles de l’Empire romain, de toute façon bien avant la fondation de l’État d’Israël en 1947-1948 !

    La plupart de ces textes sont tirés de l’Ancien Testament, mais quelques-uns ont été écrits bien après la venue de Notre Seigneur Jésus-Christ : ainsi, le chant Lauda Sion (« Sion, loue ton sauveur… ») a été écrit par saint Thomas d’Aquin au XIIIe siècle, qui pensait par ailleurs que « les Juifs soient voués à la servitude perpétuelle par leur propre faute » (note 1). On peut donc écarter la thèse de la haute estime pour le peuple juif…

    Mais alors, pourquoi ces textes dans la liturgie ?

    Comme l’explique saint Paul : « En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n’y aurait pas eu lieu de lui en substituer une seconde. Car c’est bien un blâme que Dieu exprime, quand il leur dit : « Voici, dit le Seigneur, que les jours viennent où je contracterai une alliance nouvelle avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda ; pas une alliance comme celle que je fis avec leurs pères, au jour où je les pris par la main pour les faire sortir de la terre d’Égypte. Puisqu’ils n’ont pas persévéré dans mon alliance, moi aussi je les ai délaissés, dit le Seigneur. Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur esprit et je les écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Aucun d’eux n’enseignera plus son concitoyen, aucun n’enseignera plus son frère, disant : Connais le Seigneur ! car tous me connaîtront, depuis le plus petit d’entre eux jusqu’au plus grand. Je pardonnerai leurs iniquités, et je ne me souviendrai plus de leurs péchés. » — En disant : « Une alliance nouvelle », Dieu a déclaré la première vieillie ; or, ce qui est devenu ancien, ce qui est vieilli, est près de disparaître. » (note 2)

    Comme le résume un missel de 1938, dans son introduction au 9e dimanche après la Pentecôte :

    « Ils [les Israélites] furent rejetés du royaume de Dieu, comme les marchands le furent du temple, qui en est la figure, car ils avaient transformé cette maison de prière en une caverne de voleurs. Les Gentils, appelés à leur place, doivent dès lors être fidèles à leur vocation et prendre garde de ne pas tomber à leur tour. »

    En conséquence, les textes de l’Ancien Testament doivent être lus à la lumière de la Nouvelle Alliance, et « Israël », « Jérusalem », « Sion », signifient maintenant le nouvel Israël, l’Église catholique, comme le notait encore un missel de 1963 dans la traduction de l’Offertoire de la Pentecôte : « c’est en Jérusalem (l’Église), dans votre sanctuaire, que les rois vous présenteront leurs offrandes ». Cet enseignement traditionnel de l’Église fut mis à mal à partir de 1965 et plus encore par Jean-Paul II, mais reste celui de la Sainte Écriture et de la Tradition, donc la Vérité révélée immuable et insensible aux lâchetés humaines face aux puissants du jour.

    C’est parce que le Nouvel Israël n’est autre que l’Église catholique que le nom même de l’État hébreu est une usurpation et un véritable défi envers Dieu. C’est donc fort logiquement que cet État déteste, discrimine et persécute les chrétiens, comme les médias catholiques commençaient à s’en inquiéter mi-2023, jusqu’à la fameuse attaque du 7 octobre qui a suspendu toute critique à droite contre l’État juif, devenu l’avant-garde de la civilisation « judéo-chrétienne » contre les hordes islamiques. Depuis, l’État sioniste peut massacrer en masse des populations civiles en Palestine et au Liban sous les applaudissements de la bourgeoisie catholique, pour qui tout est permis contre des populations musulmanes et qui oublie complètement les millions de chrétiens victimes des mêmes bombardements et des mêmes crimes que les musulmans. Cette même droite catholique est tellement sous le charme de l’entité sioniste qu’elle en oublie également sa complicité passée avec l’État islamique et actuelle avec l’Azerbaïdjan musulman contre l’Arménie chrétienne, elle ne veut voir en elle qu’un super-héros qui va les sauver de l’islamisation de la France… Le catholique lucide et cohérent ne peut être que foncièrement antisioniste.

  • Rendre la messe aux Français

    Publié par Guy de Laferrière le 16 mai 2023

    Alors que le Conseil d'Etat, saisi par des organisations traditionnelles catholiques, va statuer dans quelques heures sur l'interdiction ou l'autorisation de la messe, le Parti de la France rappelle sa volonté de rouvrir les lieux de culte, de rendre la messe aux Français et de redonner au catholicisme la première place qui lui revient de droit.
     
    Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France.
     
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